• Une soirée remplie de nostalgie avec Lorie au MTELUS
    Crédit photo : Francos De Montréal

    Montréal, le 17 juin 2026 – Lorie a donné le coup d’envoi à son passage au Québec avec le premier de deux spectacles présentés au MTELUS dans le cadre des Francos de Montréal. Après ces deux soirées montréalaises, la chanteuse française s’est ensuite produite à deux reprises à l’Impérial Bell de Québec.

    Une soirée très attendue

    Avant même l’ouverture du spectacle, il était facile de constater que cette soirée n’était pas comme les autres. Dans la file d’attente, les souvenirs des années 2000 animaient les conversations et plusieurs fans avaient ressorti des vêtements ou des accessoires rappelant cette époque. Pour beaucoup, voir Lorie sur scène au Québec représentait un rendez-vous attendu depuis longtemps.

    Une première partie qui donne le ton

    Crédit photo : Francos De Montréal

    Une première partie qui donne le ton

    Avant l’arrivée de Lorie, c’est Enola Bédard qui avait la responsabilité d’ouvrir la soirée. Accompagnée de ses danseurs, l’artiste québécoise est rapidement entrée dans le vif du sujet avec une prestation énergique où la danse occupait une place aussi importante que la musique.

    Tout au long de sa performance, Enola a présenté plusieurs de ses chansons, démontrant sa présence sur scène et son énergie. Sa reprise de Papaoutai de Stromae a également reçu un bel accueil de la part du public.

    Au fil de sa prestation, l’ambiance est montée d’un cran et le public a réservé un bel accueil à la jeune artiste. Sans chercher à voler la vedette à la tête d’affiche, Enola Bédard a parfaitement rempli son rôle de première partie en préparant la salle à l’arrivée très attendue de Lorie.

    Sa prestation a donné le ton à une soirée où l’énergie, les souvenirs et les émotions allaient rapidement prendre toute la place.

    L’attente prend fin

    Lorsque les lumières se sont éteintes, les cris du public ont rapidement envahi le MTELUS. Accueillie par une longue ovation, Lorie est apparue visiblement touchée par l’accueil que lui réservaient les spectateurs.

    Au cours de la soirée, elle a revisité plusieurs des succès qui ont marqué sa carrière, dont Je serai (ta meilleure amie), J’ai besoin d’amour, Toute seule, Week-end, La Positive Attitude et Sur un air latino.

    À plusieurs reprises, elle s’est presque complètement arrêtée de chanter pour laisser le public reprendre les paroles. Les spectateurs répondaient à l’unisson, tandis que Lorie les regardait avec émotion, prenant le temps de savourer ces instants. Ces moments, simples mais sincères, ont sans doute été parmi les plus marquants de la soirée.

    Entre les chansons, la chanteuse a échangé avec la foule à plusieurs reprises, remerciant les Québécois pour leur accueil. Ces interventions, sans être longues, ont contribué à rendre le spectacle encore plus chaleureux.

    Le concert alternait naturellement entre les ballades et les titres plus festifs. D’un côté, les téléphones s’illuminaient pour immortaliser certains moments. De l’autre, le MTELUS se transformait en véritable piste de danse dès que les premières notes des chansons les plus entraînantes retentissaient.

    Des retrouvailles réussies

    Cette première des deux soirées montréalaises a confirmé une chose : les chansons de Lorie occupent toujours une place importante dans le cœur de son public. Plus de vingt ans après leur sortie, elles continuent de rassembler des fans de différentes générations qui connaissent encore les paroles par cœur.

    Pour lancer son passage au Québec, la chanteuse ne pouvait sans doute pas espérer meilleur accueil. Cette première soirée au MTELUS a donné le ton à la suite de son séjour, qui s’est poursuivi avec deux spectacles à Québec.

    En quittant la salle, une impression demeurait. Pour plusieurs, ce concert représentait bien plus qu’une simple soirée de musique. C’était l’occasion de retrouver des chansons qui ont accompagné une partie de leur jeunesse et de les partager, le temps d’un spectacle, avec des centaines d’autres personnes qui avaient grandi avec elles.

    Pour ne rien manquer de l’actualité de Lorie et de Enola Bédard, de leurs prochains spectacles et de leurs nouveaux projets, suivez-les sur leurs plateformes officielles et ses réseaux sociaux.

    Liens pour Lori :

    Boutique Officielle

    Instagram

    Tik Tok

    Chaîne YouTube

    Liens pour Enola Bédard :

    Musique

    Spectacles

    Instagram

    YouTube

    Tik Tok

    Facebook

  • Lauren Spencer Smith envoûte le MTELUS pour son tout premier passage à Montréal
    Crédit photo : Laurence Lapierre

    Le 24 février dernier, Lauren Spencer Smith était de passage au MTELUS à Montréal dans le cadre de sa tournée The Art of Being a Mess. Une soirée à guichets fermés, à l’image de l’engouement grandissant autour de l’artiste et surtout, un premier passage très attendu dans la métropole québécoise.

    Dès les premières minutes, l’ambiance était claire : un public jeune, engagé, et surtout profondément connecté aux textes de la chanteuse.

    Deux premières parties qui donnent le ton

    Avant l’arrivée de la tête d’affiche, ce sont Sadie Jean et Maisy Kay qui ont ouvert la soirée.

    Sadie Jean a offert une performance douce et introspective, portée par une voix fragile mais touchante. Son univers, très proche de celui de Lauren Spencer Smith, a immédiatement trouvé écho dans la salle.

    Maisy Kay, de son côté, a proposé une présence scénique plus affirmée, avec une touche cinématographique dans ses arrangements. Une prestation efficace qui a su capter l’attention, même d’un public encore en train de s’installer.

    Lauren Spencer Smith : vulnérabilité assumée, puissance vocale indéniable

    Lorsque Lauren Spencer Smith est montée sur scène, l’accueil a été instantané. Cris, téléphones levés, et surtout, une foule prête à chanter chaque parole.

    Pour cette première rencontre avec le public montréalais, l’artiste a livré une performance à la hauteur des attentes. Connue pour ses ballades émotionnelles et ses textes ultra personnels, la chanteuse n’a pas déçu. Sa voix à la fois puissante et fragile s’est imposée sans effort dans la salle, soutenue par une mise en scène sobre, mais efficace.

    Le spectacle reposait avant tout sur l’authenticité : peu d’artifices, mais beaucoup d’émotions. Un choix cohérent avec son identité artistique, qui mise davantage sur la connexion que sur le spectaculaire.

    Une setlist entre confidences et libération

    Tout au long de la soirée, Lauren Spencer Smith navigue entre morceaux récents et chansons déjà bien ancrées dans le cœur de ses fans. Le spectacle prend des allures de journal intime, où les thèmes de rupture, d’amitié brisée et de reconstruction s’enchaînent avec fluidité.

    Le medley regroupant WORSEbridesmaid et Back to Friends agit comme un moment charnière, condensant en quelques minutes toute la charge émotionnelle qui caractérise son univers.

    Mais au-delà des chansons, ce sont les interactions qui marquent particulièrement.

    Des moments interactifs qui renforcent le lien

    Lauren Spencer Smith propose plusieurs segments participatifs qui viennent briser la distance entre la scène et la salle.

    Parmi eux, la boîte à secrets s’impose comme l’un des instants les plus touchants de la soirée. Avant le spectacle, les fans étaient invités à y glisser anonymement des confidences. En plein concert, la chanteuse remet la boîte à un ou une spectatrice choisie au hasard, qui pige un message et le lit à voix haute. Un moment à la fois vulnérable et profondément humain, où l’intimité individuelle devient collective.

    Dans un registre plus ludique, une roue contenant différents choix de reprises est également intégrée au spectacle. Un ou une fan est invité(e) à monter sur scène pour la faire tourner, déterminant ainsi la chanson que Lauren devra interpréter. À Montréal, le hasard s’est arrêté sur favorite crime d’Olivia Rodrigo, livrée dans une ambiance suspendue qui a su captiver toute la salle.

    Une connexion sincère avec le public montréalais

    Entre les chansons, Lauren Spencer Smith prend le temps de s’adresser à la foule, partageant anecdotes et réflexions personnelles. Ces moments renforcent l’impression d’intimité, malgré la capacité du MTELUS.

    Pour une première visite à Montréal, la réponse du public a été sans équivoque : une salle entièrement investie, chantant à l’unisson et transformant plusieurs morceaux en véritables chorales collectives.

    Une soirée marquante pour une artiste en pleine ascension

    Ce passage à Montréal confirme une chose : Lauren Spencer Smith n’est plus une artiste émergente, mais bien une figure montante incontournable de la pop émotionnelle.

    Avec une tournée complète et une base de fans en pleine expansion, elle s’impose comme une voix générationnelle, capable de transformer ses vulnérabilités en force artistique.

    Conclusion

    Avec ce premier passage à Montréal, Lauren Spencer Smith réussit à établir une connexion immédiate et sincère avec son public. Entre vulnérabilité assumée, moments participatifs et puissance vocale, elle propose un spectacle à la fois intime et rassembleur.

     Une artiste en pleine ascension, qui transforme ses failles en véritable force scénique et qui laisse, sur son passage, une salle émue et profondément connectée.


    🎤 Setlist — MTELUS, Montréal (24 février 2026)

    • IF KARMA DOESN’T GET YOU (I WILL)
    • Lighting the Flame
    • 28
    • Bigger Person
    • WORSE / bridesmaid / Back to Friends (medley)
    • Parallel Universe
    • Narcissist
    • The Problem
    • Best Friend Breakup
    • SECRET
    • That Part
    • Flowers
    • small
    • Looking Up
    • Somebody You’re Supposed to Love
    • favorite crime (cover — Olivia Rodrigo)
    • Thick Skin
    • Pray
    • WORSE

    Rappel

    • Fingers Crossed
    • Sticks & Stones

    🔗 Pour suivre Lauren Spencer Smith

    Pour ne rien manquer de ses prochaines sorties et dates de tournée, vous pouvez suivre Lauren Spencer Smith sur ses différentes plateformes :

  • Matt Rife séduit Montréal dès son premier passage au Centre Bell

    Crédit Photo : Evenko / Live Nation

    Le 29 décembre dernier, le Centre Bell s’est transformé en immense salle de stand-up alors que l’humoriste américain Matt Rife s’arrêtait à Montréal dans le cadre de sa tournée Stay Golden Tour. Devant une foule impressionnante réunie dans l’amphithéâtre montréalais, l’artiste a offert une soirée marquée par un humour rapide, une grande complicité avec le public et une énergie contagieuse.

    Cette soirée était d’ailleurs particulièrement marquante pour l’humoriste, puisqu’il s’agissait de son tout premier spectacle à vie à Montréal. Un passage attendu par plusieurs fans québécois qui suivent sa carrière grandissante depuis quelques années.

    Connu pour ses vidéos virales et son talent pour improviser avec la foule, l’humoriste a prouvé une fois de plus qu’il est capable de transformer une salle de la taille du Centre Bell en véritable club de comédie.

    Une première partie efficace pour mettre la table

    Avant l’arrivée de la tête d’affiche Matt Rife, la soirée s’est ouverte avec une première partie chargée de réchauffer la foule du Centre Bell. Avec des numéros rythmés et quelques échanges improvisés avec le public, cette portion du spectacle a rapidement installé l’ambiance dans l’aréna montréalais.

    Les rires ont commencé à se faire entendre dès les premiers instants, preuve que le public était déjà prêt à embarquer dans l’univers humoristique de la soirée. Cette introduction a permis de faire monter l’énergie dans la salle et de préparer le terrain pour l’arrivée très attendue de l’artiste principal.

    Une présence scénique qui conquiert la foule

    Lorsque Matt Rife est finalement monté sur scène, la réaction du public a été immédiate. Accueilli par une grande vague d’applaudissements, l’humoriste n’a pas tardé à établir un lien avec la foule montréalaise.

    Misant sur un mélange d’humour d’observation, d’anecdotes personnelles et d’interactions spontanées, il n’a pas mis de temps à faire réagir la salle. Son talent pour improviser avec le public, désormais au cœur de son style, s’impose comme l’un des points forts de ses performances.

    Ces moments d’échanges imprévisibles ont d’ailleurs donné lieu à plusieurs des éclats de rire les plus mémorables de la soirée.

    Une salle conquise

    Tout au long du spectacle, l’ambiance dans le Centre Bell est restée électrisante. Malgré l’immensité de la salle, Matt Rife a su maintenir une proximité avec le public grâce à son aisance sur scène et à son sens du rythme.

    Les rires se sont enchaînés presque sans interruption, confirmant l’engouement du public pour l’humoriste qui connaît actuellement une ascension fulgurante dans le monde du stand-up.

    Une première visite mémorable à Montréal

    Pour une première visite dans la métropole, Matt Rife laisse derrière lui une impression solide. Entre une première partie efficace et une performance principale bien maîtrisée, la soirée aura offert au public montréalais un moment rassembleur, porté par l’humour et l’énergie.

    À en juger par l’accueil réservé, difficile de croire qu’il s’agissait d’un premier passage et encore plus difficile d’imaginer que ce sera le dernier.

    Une première montréalaise réussie

    Pour un premier passage à Montréal, Matt Rife laisse derrière lui une impression plus que positive. À l’aise sur scène et porté par l’énergie de la foule, il a livré une performance qui confirme l’enthousiasme grandissant autour de son nom.

    À voir la réaction du public au Centre Bell, il y a fort à parier que cette visite ne restera pas sans suite. Montréal pourrait bien s’inscrire parmi les arrêts réguliers de ses prochaines tournées.

    D’ici là, ses fans peuvent continuer de le suivre en ligne, où il partage régulièrement du contenu et ses prochaines dates, autant sur ses réseaux sociaux que sur son site officiel.

    Pour en savoir plus :
    Site officiel : www.mattrifeofficial.com
    Instagram : @mattrife
    TikTok : @mattrife
    Facebook : https://www.facebook.com/mattrifeofficial

  • 🎶 ADISQ 2025 : Une soirée inoubliable entre émotions, rires et performances éclatantes
    Artiste : Pierre-Yves Roy-Desmarais
    Crédit : Jean-Francois Leblanc / ADISQ

    Du triomphe de Lou-Adriane Cassidy aux hommages vibrants de Marjo et Soleil Launière, en passant par les numéros humoristiques de Pierre-Yves Roy-Desmarais, le 47ᵉ Gala de l’ADISQ a célébré la richesse et la diversité de la musique québécoise.

    🎤 L’animation pétillante de Pierre-Yves Roy-Desmarais

    L’humour et la créativité ont été au cœur de la soirée grâce à Pierre-Yves Roy-Desmarais, qui a su insuffler une énergie unique à l’animation du gala. Avec son style à la fois espiègle et décalé, il a guidé le public à travers les remises de prix tout en ponctuant la soirée de moments hilarants et inattendus.

    🌟 Lou-Adriane Cassidy, grande triomphatrice de la soirée

    Artiste : Lou-Adriane Cassidy
    Crédit : Jean-François Leblanc / ADISQ

    S’il y a un nom que tout le monde retiendra de cette édition, c’est bien Lou-Adriane Cassidy. L’artiste originaire de Québec a brillé de mille feux, repartant avec quatre Félix, dont ceux d’Artiste féminine de l’année, Chanson de l’année et Spectacle de l’année.

    Une reconnaissance pleinement méritée pour une artiste qui continue d’imposer sa voix singulière et son univers à la fois fragile et puissant sur la scène musicale québécoise.

    🎵 Un début de soirée électrisant

    Artiste : Billie du Page, Jay Scott & Fredz
    Crédit : Jean-François Leblanc / ADISQ

    La soirée s’est ouverte sur une note d’énergie et de jeunesse avec un numéro d’ouverture explosif réunissant Fredz, Billie du Page et Jay Scott.

    Fredz a lancé le bal avec Le stade, suivi de Billie du Page et sa touchante Fake Friends, avant que Jay Scott ne conclue avec Woodstock. Ensemble, ils ont offert un départ vibrant et festif, à l’image de cette nouvelle génération d’artistes qui redéfinissent la scène musicale d’ici.

    🌈 Prestations marquantes et variées

    Sarahmée a ouvert le segment hip-hop avec À la dur, un hymne à la persévérance et à la force féminine. Elle a ensuite cédé la scène à Rymz, qui a enchaîné avec High on Life dans une explosion d’énergie et de confiance. Les deux artistes se sont réunis pour un duo percutant sur La vie d’avant, démontrant la vitalité du hip-hop québécois.

    Artiste : Sarahmée & Rymz
    Crédit : Jean-François Leblanc / ADISQ

    Le ton a ensuite changé avec l’arrivée de Marjo, célébrant ses 50 ans de carrière. L’icône du rock québécois a livré un medley électrisant de Illégal, Chats sauvages, J’lâche pas, Doux et Provocante, accompagnée de Jean Millaire à la guitare. Fidèle à elle-même, elle a fait trembler la scène d’énergie brute, lançant au passage un clin d’œil à l’animateur : « J’ai le droit, c’est mon chum ! ».

    Artiste : Marjo
    Crédit : Jean-François Leblanc / ADISQ

    Toujours du côté des moments forts, Pierre-Yves Roy-Desmarais a surpris avec un numéro musical humoristique inspiré de Raymond Chabot Grant Thornton, entouré de Bruno Pelletier, William Cloutier et Véronique Claveau. Entre chorégraphies absurdes et rimes comptables, son refrain « Notre passion, c’est les affaires plates ! » a provoqué de francs éclats de rire.

    Artiste : Véronique Claveau, William Cloutier, Bruno Pelletier & Pierre-Yves Roy-Desmarais
    Crédit : Jean-Francois Leblanc / ADISQ

    Sur une note plus poétique, Soleil Launière, artiste innue originaire de Mashteuiatsh, a offert un moment d’une grande intensité avec Era Ew, tirée de son album Taueu. En mêlant la langue innue à des sonorités soul-roots, elle a transporté le public dans un univers spirituel et profondément humain.

    Artiste : Soleil Launière
    Crédit : Jean-François Leblanc / ADISQ

    La soirée a aussi permis de mettre en lumière la richesse des styles québécois :

    Lou-Adriane Cassidy, forte de ses nombreux honneurs, a livré une interprétation bouleversante de Dis-Moi, Dis-Moi, Dis-Moi, moment suspendu qui a conquis le public ;

    Ariane Moffatt a charmé avec Jouer, chanson lumineuse et sincère ;

    Klô Pelgag a captivé avec Le Goût des Mangues, poétique et avant-gardiste ;

    Ariane Roy a ému avec Âmes Sœurs, tout en douceur et vulnérabilité ;

    Pierre Lapointe a bouleversé avec Dans Nos Veines, sobre et habité ;

    Le segment country a réuni Matt Lang (Sweet On You), Francis Degrandpré (Se Laisser Aller), Krystel Mongeau (Un Nouveau Jour) et Clément Jacques (Les Espaces Sans Réponse), pour un moment chaleureux et rassembleur.

    Artiste : Lou-Adriane Cassidy
    Crédit : Jean-François Leblanc / ADISQ
    Artiste : Ariane Moffatt & Klô Pelgag
    Crédit : Jean-François Leblanc / ADISQ
    Artiste : Ariane Roy
    Crédit : Jean-François Leblanc / ADISQ
    Artiste : Pierre Lapointe
    Crédit : Jean-François Leblanc / ADISQ
    Artiste : Krystel Mongeau, Clement Jacques, Francis Degrandpré & Matt Lang
    Crédit : Jean-François Leblanc / ADISQ

    🌟 Aliocha Schneider : un premier Félix

    Artiste : Aliocha Schneider
    Crédit : Jean-François Leblanc / ADISQ

    L’un des moments marquants de la soirée a été la remise du Félix de l’Artiste de l’année – Rayonnement international à Aliocha Schneider. L’acteur et chanteur, installé entre le Québec et la France, a remporté son tout premier Félix, une belle reconnaissance pour un artiste qui fait briller la musique d’ici sur les scènes européennes. Visiblement ému, il a remercié son public et son équipe, soulignant à quel point cette distinction représente un lien fort entre ses deux territoires de cœur.

    🏆 Les grands gagnants du 47ᵉ Gala de l’ADISQ

    Lou-Adriane Cassidy : Artiste féminine de l’année, Chanson de l’année (Dis-Moi, Dis-Moi, Dis-Moi), Auteure-compositrice de l’année, Spectacle de l’année

    Artiste : Lou-Adriane Cassidy
    Crédit : Jean-François Leblanc / ADISQ

    Pierre Lapointe : Artiste masculin de l’année

    Artiste : Pierre Lapointe
    Crédit : Jean-François Leblanc / ADISQ

    Élisapie : Artiste autochtone de l’année

    Artiste : Élisapie
    Crédit : Jean-François Leblanc / ADISQ

    Aliocha Schneider : Artiste de l’année – Rayonnement international

    Artiste : Aliocha Schneider
    Crédit : Jean-François Leblanc / ADISQ

    Billie du Page : Révélation de l’année

    Artiste : Billie du Page
    Crédit : Jean-François Leblanc / ADISQ

    2Frères : Groupe ou duo de l’année

    Artiste : 2 Frères
    Crédit : Jean-François Leblanc / ADISQ

    Les Cowboys Fringants : Album de l’année – Succès populaire (Pub Royal)

    Artistes : Les Cowboys Fringants
    Crédit : Jean-François Leblanc / ADISQ

    Une soirée qui restera gravée dans les mémoires

    Au fil de la soirée, Pierre-Yves Roy-Desmarais a su créer un équilibre parfait entre humour et solennité, ponctuant les moments d’émotion et de performances musicales d’une touche légère et chaleureuse. Son animation a transformé le gala en une expérience à la fois festive et mémorable pour les artistes et le public.

    Entre rires, émotions et performances éclatantes, cette 47ᵉ édition du Gala de l’ADISQ aura offert un portrait fidèle de la musique d’ici : diverse, audacieuse et profondément humaine.

    Le 47ª Gala de l’ADISQ a été bien plus qu’une simple remise de prix : il a offert un véritable spectacle d’émotions, de talents et de créativité. Entre rires, performances marquantes et moments de tendresse, la soirée a célébré la richesse et la diversité de la musique québécoise, tout en mettant en lumière les artistes émergents et les grandes figures déjà établies. De Lou-Adriane Cassidy à Billie du Page, en passant par Aliocha Schneider, chacun a contribué à faire de cette édition un rendez-vous mémorable, où passion, art et humanité se sont rencontrés sur la scène du Québec musical.

  • Une soirée folk mémorable à Montréal : Sons of the East et Kim Churchill captivent le Théâtre Beanfield

    Crédit : Pat O’Hara (www.pattohara.com)

    Le 2 octobre 2025, Montréal a vibré au rythme du folk australien avec Sons of the East et Kim Churchill au Théâtre Beanfield. Entre harmonies sublimes, classiques revisités et moments acoustiques intimes, le public a vécu une soirée mémorable.

    Le Théâtre Beanfield a offert aux Montréalais une soirée musicale exceptionnelle. Dès la première partie, Kim Churchill a plongé la salle dans une ambiance chaleureuse et intimiste, avant que Sons of the East ne prennent le relais pour la tête d’affiche.

    Kim Churchill : une ouverture énergique et intime

    Crédit : Pat O’Hara (www.pattohara.com)

    Originaire d’Australie, Kim Churchill est un auteur-compositeur-interprète folk/blues. Sa maîtrise de la guitare, de l’harmonica et des percussions au pied lui permet de créer des performances à la fois énergiques et chaleureuses.

    En première partie, il a interprété Loving Home, Hobbies, Clarity, Flying Solo, The Busking Song et Window to the Sky, ainsi qu’une reprise originale de The Lemon Song de Led Zeppelin enrichie d’éléments de Killing Floor de Howlin’ Wolf. Son énergie communicative a fait vibrer la salle : plusieurs spectateurs dansaient tout au long du spectacle, captivés par la richesse et la sincérité de sa musique.

    Sons of the East : nouveautés et classiques

    Crédit : Pat O’Hara (www.pattohara.com)

    Trio australien formé à Sydney, Sons of the East mêle folk et pop acoustique avec des harmonies vocales raffinées et des arrangements subtils. Leurs chansons, tantôt émouvantes, tantôt entraînantes, séduisent par leur authenticité et leur énergie communicative.

    Le groupe a enchaîné avec des morceaux de leur dernier album “Sons”, sorti le 27 juin dernier, et des classiques comme California, Rescue Me, My Repair, Hold On, What I Do et On My Way. Sous des lumières chaudes, les instruments en bois et les harmonies vocales du trio ont enveloppé la salle d’une atmosphère douce et intimiste. Les spectateurs, nombreux à chanter et à danser, ont été entraînés dans ce voyage musical, créant un lien fort et immédiat avec le groupe.

    Moments forts : “Time Will Tell” et la reprise de “Torn”

    Un des instants les plus émouvants a été “Time Will Tell”, interprété en cercle autour d’un seul micro, dans une version entièrement acoustique. La simplicité de ce moment a créé une véritable intimité entre les artistes et le public.

    Le trio a également surpris les spectateurs avec une reprise acoustique de “Torn” de Natalie Imbruglia, qui a fait chanter la salle en chœur et a renforcé la nostalgie et la complicité de la soirée.

    Une connexion unique avec le public

    Tout au long du concert, la complicité entre les musiciens et le public était palpable. Les interactions naturelles, ponctuées d’humour et de moments d’émotion, ont rendu la soirée vivante et mémorable. Entre la prestation intense de Kim Churchill et celle captivante de Sons of the East, le Théâtre Beanfield a résonné de musique, de rires et de chants.

    Après cette étape montréalaise, Sons of the East poursuivent leur tournée nord-américaine, promettant d’autres soirées intimes et riches en émotions pour leurs fans.

    Pour suivre et écoutez les artistes suivez les liens ci-dessous.

    Sons of the east : https://linktr.ee/sonsoftheeastmusic

    Kim Churchill : https://kimchurchill.ffm.to/bio

  • ÎLE SONIQ célèbre ses 10 ans en grand au Parc Jean-Drapeau


    Crédit photo : ÎLESONIQ / evenko

    Les 9 et 10 août 2025, le Parc Jean-Drapeau a une fois de plus accueilli l’un des plus importants rassemblements de musique électronique au pays. Pour sa 10e édition, ÎLE SONIQ a réuni des milliers de festivaliers venus célébrer une décennie de musique, de découvertes et de moments marquants au cœur de Montréal.

    Au fil des ans, le festival s’est imposé comme un rendez-vous incontournable pour les amateurs du genre. Cette édition anniversaire n’a pas fait exception, proposant une programmation variée, des productions visuelles impressionnantes et une ambiance festive qui a animé le site durant tout le week-end.

    Une programmation portée par de grands noms

    Pour souligner ses dix ans, ÎLE SONIQ avait misé sur une programmation regroupant plusieurs artistes parmi les plus populaires de la scène électronique actuelle.

    John Summit, Illenium, Alesso, Steve Aoki, Kaskade, SOFI TUKKER et Black Tiger Sex Machine figuraient notamment parmi les têtes d’affiche attendues par les festivaliers.

    Chaque artiste a contribué à façonner l’identité du week-end à sa manière. Certains ont misé sur l’énergie et le spectacle, alors que d’autres ont proposé des performances davantage axées sur l’immersion musicale.

    Le passage de John Summit a notamment attiré une foule impressionnante devant la scène principale, confirmant la popularité grandissante de l’artiste auprès du public québécois. De son côté, Illenium a offert une finale rassembleuse le dimanche soir, concluant cette édition anniversaire dans une atmosphère à la fois festive et émotive.

    Trois scènes, trois expériences

    L’une des grandes forces d’ÎLE SONIQ demeure la diversité des expériences proposées sur le site.

    La scène principale, avec ses écrans géants, ses jeux de lumière et ses effets spéciaux, constituait le cœur de l’événement. C’est là que se retrouvaient les plus grandes foules du week-end pour assister aux prestations des artistes les plus attendus.

    À quelques minutes de marche, la scène Mirage offrait une ambiance différente, davantage tournée vers les sonorités house et techno. L’atmosphère y était souvent plus immersive, permettant aux festivaliers de découvrir une autre facette de la programmation.

    Du côté de la scène Neon, les amateurs de bass music et de dubstep trouvaient leur compte dans une ambiance énergique où les rythmes plus intenses faisaient vibrer le site jusque tard en soirée.

    Cette diversité musicale permettait à chacun de vivre le festival à sa façon, en passant librement d’un univers à l’autre au fil de la journée.

    Une ambiance qui demeure au cœur de l’expérience

    Au-delà des performances musicales, c’est souvent l’ambiance générale qui marque le plus lors d’un passage à ÎLE SONIQ.

    Tout au long du week-end, les festivaliers ont répondu présents avec enthousiasme. Les tenues colorées, les accessoires lumineux et l’énergie contagieuse de la foule contribuaient à créer cette atmosphère unique qui caractérise le festival depuis ses débuts.

    Ce qui ressort particulièrement d’une édition comme celle-ci, c’est le sentiment de communauté qui s’installe rapidement sur le site. Malgré l’ampleur de l’événement, l’ambiance demeure accueillante et rassembleuse. On y croise autant des habitués qui fréquentent le festival depuis plusieurs années que des festivaliers qui découvrent l’univers de la musique électronique pour la première fois.

    Le cadre du Parc Jean-Drapeau participe également au charme de l’expérience. Avec Montréal en toile de fond et les espaces verts qui entourent le site, le festival bénéficie d’un environnement qui contribue à son identité et qui le distingue de plusieurs autres événements du genre.

    Dix ans plus tard

    Dix ans après sa création, ÎLE SONIQ continue d’occuper une place importante dans le paysage culturel montréalais.

    Sans chercher à transformer complètement sa formule, le festival poursuit son évolution tout en conservant les éléments qui ont contribué à son succès au fil des ans : une programmation accessible, une production de grande qualité et une capacité à rassembler une communauté passionnée autour de la musique électronique.

    Cette 10e édition a permis de constater que l’engouement envers l’événement demeure bien présent. Alors qu’il amorce sa deuxième décennie, ÎLE SONIQ semble plus que jamais solidement ancré parmi les grands rendez-vous musicaux de l’été montréalais.

    Pour tout savoir sur Île Soniq, incluant leurs réseaux sociaux visitez le site internet :

    https://linktr.ee/ilesoniq

  • Au Centre Bell, Linkin Park signe un retour émouvant et innovant 
    Crédit : sorstu.ca

    Linkin Park électrise le Centre Bell lors d’un retour attendu le 6 août dernier, le Centre Bell de Montréal a vibré au rythme du retour très attendu de Linkin Park, dans le cadre de leur tournée mondiale From Zero World Tour. Après plusieurs années marquées par le silence et la reconstruction suite à la disparition tragique de Chester Bennington, le groupe californien a livré une performance à la hauteur de sa légende, mêlant émotion, puissance et innovation scénique.

    PVRIS, une ouverture à la hauteur

    La soirée a débuté avec le groupe américain PVRIS, dont le mélange de rock alternatif, de pop sombre et d’électro a parfaitement préparé l’auditoire. Sous la direction de la charismatique Lynn Gunn, le trio a proposé une prestation énergique et immersive, posant ainsi une atmosphère en parfaite adéquation avec l’univers de Linkin Park.

    Une mise en scène immersive et soignée

    L’une des grandes réussites de cette soirée réside dans la scénographie ingénieuse : Linkin Park a investi une scène circulaire au centre de l’aréna, offrant une visibilité optimale à chaque spectateur. Le spectacle, à la fois visuel et sonore, a été construit autour d’une production millimétrée mêlant écrans LED, projections sur plafond et sol interactif. Cette immersion totale a permis de transformer chaque chanson en un véritable voyage sensoriel, renforcé par un son clair et parfaitement équilibré.

    Emily Armstrong, nouvelle voix porteuse d’espoir

    La tournée marque également l’arrivée d’Emily Armstrong, ancienne chanteuse de Dead Sara, qui apporte une nouvelle dimension vocale au groupe. Sa voix puissante et expressive ne cherche pas à remplacer celle de Chester Bennington, mais plutôt à compléter et enrichir l’identité musicale de Linkin Park. Son duo avec Mike Shinoda s’est avéré particulièrement convaincant, apportant fraîcheur et intensité aux morceaux, classiques comme originaux.

    Linkin Park, un groupe en pleine évolution artistique

    Ce concert an mis en lumière la maturité artistique acquise par Linkin Park. Le groupe, loin de se contenter de reproduire son passé, a choisi de se réinventer, tant sur le plan musical que scénique. En explorant des sonorités plus variées mêlant rock alternatif, électro et textures atmosphériques, ils affichent une volonté claire de renouvellement sans trahir leurs racines.

    Cette transformation s’accompagne d’une réflexion profonde sur leur identité, incarnée notamment par la complicité vocale entre Mike Shinoda et Emily Armstrong. La production du spectacle témoigne également de cette ambition : la scénographie immersive à 360° et la maîtrise technique sont autant d’atouts qui placent Linkin Park au rang des groupes les plus innovants de la scène actuelle.

    Enfin, ce retour s’inscrit dans un dialogue renouvelé avec le public, mêlant fidélité des fans historiques et accueil d’une nouvelle génération, curieuse de découvrir cette évolution.

    Une renaissance porteuse d’avenir

    Le concert du 6 août a dépassé le simple cadre d’une performance live : il a incarné une véritable renaissance pour Linkin Park. Porté par une énergie renouvelée, un engagement sincère et une créativité affirmée, le groupe a su toucher son public et écrire un nouveau chapitre prometteur.

    Au-delà du spectacle, c’est une histoire de résilience et d’espoir qui s’est déroulée sur scène, rappelant la puissance de la musique comme vecteur d’émotions et de rassemblement.

    Linkin Park confirme ainsi sa place non seulement comme icône du rock alternatif, mais aussi comme formation capable de se réinventer avec audace et sensibilité.

    Pour écouter le nouvel album de Linkin Park & suivre leurs dates de tournée suivez le lien suivant :

    https://lprk.co/fromzerodlx?fbclid=PAdGRleANIFZ5leHRuA2FlbQIxMQABp3J_zt-pjbzLh4IOwnCrstaJiy271HCyGUCyUmlPr83Unuero4HMRiru9tIh_aem_Cc5ZAGxLy05274huftt_0w

  • Cage The Elephant : une transe collective à Osheaga
    Tim Snow (Evenko)

    Une énergie scénique explosive

    Le 3 août 2025, le groupe américain Cage The Elephant a enflammé la scène principale du festival Osheaga lors d’un concert aussi énergique qu’immersif. Devant des milliers de festivaliers rassemblés au parc Jean-Drapeau, le groupe a offert une performance marquée par une intensité scénique impressionnante et une véritable communion avec le public.

    Dès les premières minutes, la tension est montée d’un cran. Matt Shultz, chanteur et figure centrale du groupe, a déployé une présence magnétique, multipliant les déplacements frénétiques, les sauts et les interactions avec la foule. Cette énergie brute, parfaitement maîtrisée, a immédiatement capté l’attention et installé une ambiance électrique.

    Un répertoire entre classiques et nouveautés

    Les grands classiques du groupe, comme “Ain’t No Rest for the Wicked” et “Cigarette Daydreams”, ont été repris à l’unisson par un public conquis. Les morceaux plus récents, aux sonorités exploratoires, ont quant à eux montré la capacité du groupe à évoluer sans perdre son identité. Une audace musicale saluée par les fans.

    Une scénographie immersive

    La scénographie du concert a renforcé l’expérience immersive. Jeux de lumière dynamiques, projections artistiques et ambiance visuelle enveloppante ont permis à chaque chanson de prendre vie sur scène, transformant le spectacle en un véritable tableau sensoriel.

    Un moment suspendu à Osheaga

    Si Osheaga est reconnu pour son éclectisme et sa capacité à créer des moments d’exception, cette prestation de Cage The Elephant en a été l’illustration parfaite. La combinaison d’une interprétation habitée, d’un public réceptif et d’un cadre spectaculaire a donné lieu à un moment suspendu, où la musique a transcendé les simples attentes du spectacle.

    Une empreinte durable

    En quittant la scène, le groupe a laissé derrière lui un public ému, galvanisé par cette rencontre intense. Un concert qui s’inscrit sans conteste parmi les temps forts de cette édition 2025, et qui rappelle le pouvoir unique de la musique live : rassembler, faire vibrer, marquer durablement.

    Pour suivre Cage The Elephant à travers leurs projets vous pouvez accéder au lien suivant :

    https://www.cagetheelephant.com

    Au cours du concert, Cage The Elephant a offert un équilibre parfait entre ses titres incontournables et ses nouveautés, parcourant un répertoire riche et varié.

    Voici la setlist (pas dans l’ordre) complète de la soirée, qui témoigne de cette diversité et de l’évolution du groupe :

    1. Broken Boy

    2. Cry Baby

    3. Spiderhead

    4. Cold Cold Cold

    5. Trouble

    6. Ready to Let Go

    7. Too Late to Say Goodbye

    8. Telescope

    9. Social Cues

    10. Shake Me Down

    11. Cigarette Daydreams

    12. Come a Little Closer

    13. Ain’t No Rest for the Wicked

    14. Neon Pill

    15. Mess Around

    16. House of glass

    17. Back against the wall

    18. Good Time

  • Olivia Rodrigo, voix d’une génération sous les étoiles d’Osheaga

    Crédit : Tim Snow (Evenko)

    Montréal, 3 août 2025 — Dimanche soir, devant une foule dense et captivée, Olivia Rodrigo a livré un spectacle aussi brut qu’émouvant sur la scène principale du festival Osheaga. À seulement 22 ans, la pop star américaine a prouvé qu’elle avait toute la stature d’une tête d’affiche majeure.

    Une performance à la hauteur des attentes

    Révélée en 2021 avec sa chanson à succès « drivers license », Olivia Rodrigo s’est rapidement imposée comme une voix authentique de sa génération. À Osheaga, elle a confirmé son talent scénique avec un concert intense et parfaitement maîtrisé, mêlant puissance vocale et mise en scène soignée.

    Entourée d’un groupe exclusivement féminin, elle a ouvert le bal avec « obsessed », plongeant immédiatement le public dans l’ambiance de son univers pop-rock. Elle a ensuite alterné avec brio entre les titres énergiques  « all-american bitch », « get him back! », « deja vu »  et les ballades introspectives qui ont forgé sa signature musicale.

    Le moment le plus marquant est venu avec « drivers license », interprété dans une atmosphère suspendue, presque intimiste. Malgré l’ampleur du site, Rodrigo a su instaurer une connexion réelle avec son public, porté par une mise en scène sobre et élégante.

    Une voix juste et une émotion palpable

    Sur le plan vocal, la chanteuse impressionne. Sans recours apparent à des bandes préenregistrées, elle a livré une performance d’une justesse remarquable, alternant douceur, colère, fragilité et intensité. Sa capacité à transmettre des émotions brutes et sincères a touché une foule qui chantait en chœur, visiblement conquise.

    Ses textes, souvent inspirés de ses propres expériences, abordent des thèmes universels tels que l’amour, la rupture, ou la quête d’identité. Ce lien authentique avec le public constitue l’une des grandes forces de l’artiste, qui transforme chaque chanson en une expérience immersive.

    Une célébration collective sous les étoiles

    Osheaga, devenu au fil des années un rendez-vous incontournable de la scène musicale nord-américaine, a une fois de plus rempli sa promesse : offrir une plateforme à des artistes capables de créer des instants de communion. Dans le cadre naturel du parc Jean-Drapeau, le concert d’Olivia Rodrigo a été bien plus qu’une simple performance musicale : une célébration collective.

    L’événement a également bénéficié d’une production visuelle maîtrisée, entre jeux de lumière subtils et décors élégants, renforçant l’impact émotionnel des chansons.

    Un geste symbolique pour clore l’ère GUTS et teaser la suite 

    Dans un geste chargé de symboles, Olivia Rodrigo a offert à ses fans des bagues gravées du mot GUTS, marquant ainsi la fin officielle de cette ère musicale qui l’a révélée. En guise de clin d’œil à son public, elle arborait un t-shirt rouge orné du chiffre 3, suggérant avec discrétion l’arrivée imminente d’un nouveau chapitre dans sa carrière.

    Un moment marquant de l’été

    Le passage d’Olivia Rodrigo à Osheaga s’inscrit comme l’un des moments forts de l’édition 2025. Avec sa sincérité, son énergie et son immense talent, elle a su rassembler un public intergénérationnel autour d’une expérience mémorable. Plus qu’un concert, c’était un moment d’évasion, de partage et de connexion humaine. 

    Résumé des moments marquants

    Ouverture

    « Obsessed » et « Ballad of a Homeschooled Girl » avec effets visuels spectaculaires

    Ballades intenses

    « Drivers License », « Happier », émotion partagée

    Retour aux origines

    « All I Want » + « Enough for You »

    Interaction public

    Aller dans la foule lors de « Jealousy, Jealousy »

    Climat rock

    « All-American Bitch » avec cri collectif, flammes

    Final explosif

    Mégaphone, confettis, « Get Him Back! »

    Symbolisme

    Distribution des bagues GUTS + t‑shirt « 3 » annonçant une nouvelle ère

    Retrouvez l’ensemble des projets de Olivia Rodrigo ainsi que ses réseaux sociaux et actualités, via le lien suivant :

    https://linktr.ee/oliviarodrigo

    Voici la liste des chansons interprétées par Olivia Rodrigo lors du concert : 

  • The Weeknd enflamme Montréal avec un concert grandiose au parc Jean-Drapeau
    Crédit : Angélique Blanchette

    MONTRÉAL | 25 juillet 2023 — Devant une foule de près de 50 000 spectateurs réunis au parc Jean-Drapeau, The Weeknd a offert un spectacle d’une rare intensité, mêlant virtuosité vocale, mise en scène spectaculaire et émotion à fleur de peau. L’événement s’est imposé comme l’un des temps forts de l’été culturel montréalais.

    Dès les premières notes, le public a été plongé dans un univers cinématographique, porté par une scénographie soignée : jeux de lumières, lasers, structures lumineuses et projections artistiques ont donné une dimension immersive à la performance.

    Des danseurs costumés en rouge sont venus accentuer l’esthétique dramatique du spectacle, en écho aux thèmes récurrents dans l’œuvre de l’artiste : passion, rupture, identité.

    L’ouverture du concert, marquée par l’apparition de The Weeknd masqué, a immédiatement captivé la foule. Ce masque, devenu un symbole de sa récente direction artistique, a ajouté une touche de mystère avant une révélation saluée par une ovation nourrie. Ce moment charnière a marqué une transition vers une prestation plus intime et connectée avec le public.

    Porté par une voix puissante et maîtrisée, The Weeknd a enchaîné ses plus grands succès — Blinding Lights, Save Your Tears, The Hills, Heartless, Call Out My Name — dans une setlist pensée comme une véritable narration émotionnelle. Les transitions fluides entre les morceaux ont permis de maintenir un rythme soutenu, alternant moments de grâce et instants de pure euphorie.

    Loin d’un simple enchaînement de tubes, le concert s’est démarqué par sa dimension narrative. Chaque chanson semblait raconter une histoire, portée par une mise en scène visuelle précise et par l’engagement émotionnel de l’artiste. The Weeknd a su créer un véritable dialogue avec son public, invitant les spectateurs à chanter avec lui et partageant des remerciements sincères entre les morceaux.

    Le cadre unique du parc Jean-Drapeau, avec sa vue imprenable sur le centre-ville et son ambiance festive, a ajouté à la magie de la soirée. La diversité du public — jeunes, adultes, familles — témoignait de la portée universelle de la musique de The Weeknd.

    En somme, ce concert n’a pas seulement marqué les esprits : il a consolidé la place de The Weeknd parmi les grands de la scène musicale internationale. Montréal a vécu une soirée d’exception, où l’art, la technologie et l’émotion se sont unis pour offrir une expérience inoubliable.

    Pour suivre The Weeknd vous pouvez visiter le lien suivant :

    https://linktr.ee/theweeknd