• Entrevue exclusive : Rymz, la voix d’une nouvelle génération
    Photo : Le Gars Des Archives (Instagram: legarsdesarchives)

    Rymz est un artiste polyvalent et innovant, reconnu pour sa capacité à fusionner différentes influences musicales et artistiques. Originaire de Saint-Hyacinthe, il s’est rapidement imposé comme une figure incontournable de la scène musicale contemporaine. Avec un style qui mélange habilement hip-hop, rap, musique urbaine et pop et une touche alternative, Rymz sait captiver son public par des performances dynamiques et authentiques.

    Son parcours est marqué par une quête constante d’authenticité et d’expérimentation, ce qui lui a permis de développer une identité artistique forte.

    Rymz ne se contente pas de suivre les tendances ; il les crée. Son engagement envers son art et sa communauté se ressent dans chaque projet qu’il entreprend.

    Préparez-vous à plonger dans son univers fascinant lors de cette entrevue dans le contexte du lancement de son nouvel album intitulé  » Vivre à mourir  » où il partagera ses inspirations, ses défis et ses aspirations pour l’avenir.

    Qu’est-ce qui t’a inspiré pour cet album-là ?

    La même chose que d’habitude, pour vrai. Je ne suis pas ultra productif comme artiste, peut-être plus que certains, mais je ne me force jamais à faire des chansons. Ça sort tout seul. Alors, c’est vraiment la vie et peut-être le deuil d’une jeunesse. Pas nécessairement le deuil, mais la réalisation que « OK, je vais vieillir, je vais survivre puis je vais finir par être vieux un moment donné. » Peut-être que déjà le monde me pense vieux (rires). Sinon, le bonheur m’a inspiré et la chance que j’ai comparée à d’autres choses auxquelles je suis confronté, l’espèce d’inégalité certaine, parce que oui, on travaille pour avoir ce qu’on a, mais moi, j’ai été chanceux comparé à d’autres sur comment je suis né, j’avais mes deux parents et tout ça, pas riches, mais pas dans la misère. Donc, c’est beaucoup de plonger dans cette chance-là et de la savourer plutôt que d’être une âme torturée. Maintenant, j’ai comme déplié les affaires qui me dérangeaient dans ma vie et ça va mieux, je me sens bien.

    C’est une belle réponse ça (rires) ! Décris-moi ton processus de création pour cet album-là…

    C’est vraiment pêle-mêle. Moi, mon processus, c’est vraiment fuckall dans le sens où je fonctionne de mille manières. Souvent, c’est une petite mélodie de piano ou de guitare qui me donne la première idée du refrain ou du vers que je fais live. C’est très souvent instantané. Avant, je travaillais chez nous et c’était comme moins intuitif, mais maintenant c’est beaucoup plus brusque et impulsif. Par exemple, High on life, je l’ai inventée quand j’étais dans le trafic. J’avais la mélodie et là je me suis dit que tant qu’à avoir la mélodie, j’allais mettre des mots dessus. J’ai trouvé des mots et j’ai appelé Max (Farfadet) et je lui ai dit que je viendrais juste enregistrer un a capella rapidement et qu’on pourra faire le beat quand on aura le temps pour le mettre en arrière, mais finalement on l’a toute faite d’une shot. J’ai écrit les vers direct, parce que son petit piano m’inspirait. Alors, c’est rare que je vais de ce bord-là, mais souvent c’est la musique qui m’inspire. Je pense souvent à un titre en me demandant comment je vais le décliner puis il y a plein de tounes que je n’ai pas mises dessus, j’en ai encore plein pour la suite, parce que je voulais beaucoup raconter des histoires, chose que je trouve qui manque dans le rap. Il y a Manu que j’aime bien, j’aime vraiment les storytellings dans le rap, c’est ça qui me plaisait au début. Là, j’en ai une que je n’avais pas fini de fignoler, alors que je n’ai pas sorti, mais ça va venir. J’aime bien raconter des affaires.

    Quels sont les thèmes principaux que tu as explorés dans cet album-là?

    L’amour je dirais, et le monde fucked. Aussi, pour moi, c’est toujours une grande question, c’est beaucoup de questionnements, alors le thème pour moi, c’est pourquoi nous sommes ici. La vraie réponse que je donne, c’est qu’il n’y a pas de raison, alors le but, c’est juste d’en profiter, parce qu’il n’y a aucune raison. Ne cherche pas le sens, il n’y en a pas, parce que s’il y en avait un, il n’y aurait pas autant de misère, d’inégalités et d’affaires dégueulasses. Donc, cherche à être bien et profite, c’est tout. Alors, parfois, je zoom out et je remets les choses en perspective, mettons que je ne suis pas multimillionnaire ou whatever. Je dis souvent ça aux jeunes : ton problème qui te semble être une montagne, zoom out et vois la Terre vue de l’espace. Au bout du compte, tu te rends compte que ton problème, il n’est pas vraiment important.

    Comment cet album-là se distingue-t-il de tes autres projets ?

    Je pense que c’est au niveau du professionnalisme. Moi, le son, je trouve qu’il est plus fidèle à mes ambitions. J’aime bien comment ça sonne. Il y a aussi une plus grande maturité peut-être, une petite sagesse supplémentaire. Un peu moins de folies, mais c’est ça. On dirait que je suis plus authentique, c’est moi à 100 %. Par contre, il ne se distingue pas tant, car j’ai toujours été très libre, alors ça reste mon essence. Il se distingue peut-être dans la façon dont on l’a commercialisé. Ça, on dirait que j’ai bien fait ça cette fois-là, tandis que souvent j’étais à la va-vite et dernière minute. Je trouve que les sons qu’il y a dans la collection vont tous bien ensemble, mais c’est toujours le dernier le meilleur et j’en suis bien fier. Je trouve que le visuel était top. Je me suis beaucoup impliqué dans les visuels, les petits contenus sociaux et tout, alors non, il ne se distingue pas plus qu’il faut à part les dents pointues (rires).

    Quelle serait la signification derrière le titre de l’album?

    J’aurais pu l’appeler Rage de vie, mais je trouvais ça plus romantique Vivre à mourir et c’est comme un terme facile à comprendre dans toutes les langues aussi. Je trouvais ça fort comme image. Et c’est un peu pour ça aussi le gros sourire. Tu souris à pleines dents, mais ce sont des dents de démon. Oui, aime la vie, mais la vie est twistée as fuck. C’est vraiment ça, j’essaie d’être sain dans un monde complètement malsain. Il y a quelque chose derrière le sourire et c’était ce contraste-là, parce que je suis quelqu’un de très contrasté : ville, campagne, job, rap, etc. Et je trouvais que Vivre à mourir c’était pile moi, le contraste et c’était un clin d’œil à mon premier dans lequel ça revenait comme thème, je disais ça parfois Vivre à mourir dans certaines de mes chansons. Sur le hoodie aussi, c’était écrit Vivre à mourir, alors ça s’est imposé naturellement, ça devait être le titre de l’album. Ça venait boucler une boucle.

    As-tu une chanson préférée sur l’album ?

    Ça a varié avec le temps. La dernière que j’ai faite, c’est Foutre le camp et c’est toujours la dernière qu’on a faite notre préférée. Alors, je pense que ce serait celle-là et High on life qui fait du bien. Elle n’est pas compliquée, elle est chill, je la trouve cool. C’est vraiment ce que j’avais envie pour celle-là, mais Foutre le camp, c’est mon style et j’ai envie d’en faire plein comme ça. Je suis revenu un peu dans ces amours-là. Sinon, une autre que le monde n’a pas entendue, c’est Sacrifice avec EasyS qui est sur l’album physique. Je trouve qu’elle représente bien l’album et qu’elle le boucle bien, c’est la dernière et elle est plus positive et ça revient à ce que je disais tantôt. Dans le refrain, ça dit : « Y’a rien à comprendre, c’est tout ce que j’ai compris. » C’est vrai et c’est l’idée générale.

    Quelles émotions as-tu voulu évoquer chez ton public avec cet album-là ?

    Un peu ça, la rage de vie et d’essayer d’être content avec ce qu’on a. C’est un classique, c’est un peu cliché, mais tu te rends compte de ce que tu avais quand tu le perds, alors je suis dans le mindset de : « ne te rends pas là et sois donc content finalement (rires). » C’est aussi plus de se sentir moins seul. Je n’ai pas le public le plus grand et je ne suis pas le plus populaire ou whatever, mais le monde qui me suit, je sens qu’on se comprend d’une certaine manière et qu’on a une vision un peu parallèle, similaire, et qu’on se reflète et qu’on se rejoint d’une certaine façon. Je sens que j’ai comme ma petite gang et je me sens moins seul avec eux autres et j’espère qu’eux aussi, avec ma musique, ils se sentent moins seuls. C’est ça un peu ça l’objectif au final. Le but, c’est d’être une figure à laquelle les gens peuvent s’identifier, comme moi je le faisais plus jeune avec des artistes rap. Après, il faut se démener dans les méandres de l’internet et je ne peux pas juste faire ma musique, il faut que je fasse des fucking vidéos, machins (rires).

    Comment cet album-là reflète-t-il ton évolution en tant qu’artiste ?

    Comme j’ai dit, c’est peut-être au niveau de la qualité sonore, des textes qui sont bien construits — même si je ne pense pas que c’est forcément nouveau dans ma musique. En soi, mon évolution, je ne sais pas. Je ne me pose tellement pas de question quand je fais de la musique, c’est bien impulsif, alors je ne cherche même pas à dépasser l’autre ou quoique ce soit. C’est comme un besoin auquel je réponds et après j’ai une équipe qui veut que ça marche, alors il faut que je fasse bien des choses avec ça, parce que les gens investissent sur moi, mais à la base, c’est pour répondre à un besoin. Sincèrement, je ne le sais pas, je n’ai aucune espèce d’idée. Je pense que ça fluctue et ce n’est pas tant une évolution qu’une mouvance.

    Pour 2025, en terminant, à quoi les fans peuvent-ils s’attendre?

    Moi, je suis en feu. Je veux faire un autre album, je suis déjà là-dessus. J’ai juste hâte après les Fêtes pour repartir. J’ai mille idées, alors j’ai le goût de faire de la musique, des collaborations avec du monde auquel on ne s’attendrait pas. J’ai envie de sortir un peu du monde du rap. J’adore faire du rap avec mes frérots, mais j’aimerais faire des chansons avec des artistes qui sont en dehors de cet univers-là. Par exemple, travailler avec Ingrid St-Pierre, j’ai adoré ça et il y en a plein de bons artistes. Je suis down de mixer les styles puis j’espère qu’ils vont m’approcher. J’ai aussi fait une chanson avec Clodelle et c’est le genre de musique que j’écoute, j’aime ça écouter ça. Alors, pour 2025, c’est ce que je vise : des shows, un nouvel album et plein de collaborations nice.

    Pour écouté l’album  » Vivre à mourir « , suivre la carrière et les divers projets de Rymz, cliquez sur le lien ci-dessous .

    https://lnk.bio/vivreamourir?fbclid=PAZXh0bgNhZW0CMTEAAaa_TJWpusND6cVANRqP3c6eqbJ7ALq_MItxDX9fsHEkamNumG9pu5r78QE_aem_jRVQrYLtGvsg8pGEQQJx8Q

  • Rymz enflamme la scène du Club Soda pour le lancement de son album  » Vivre à mourir « 

    Le 6 décembre, le rappeur Rymz a marqué un tournant dans sa carrière avec la célébration de son nouvel album, « Vivre à mourir », lors d’un événement mémorable au Club Soda de Montréal. La soirée, attendue par de nombreux fans, a été ponctuée par l’excitation palpable de ses admirateurs, impatients de découvrir ce nouvel opus après le succès de « Un jour de plus au paradis » sorti en 2022. En lançant son cinquième album solo, Rymz a également célébré 15 années d’une carrière musicale impressionnante, tout en commémorant le 10e anniversaire de son album emblématique « Indélébile », dévoilé en décembre 2014. Ce spectacle a ainsi été une véritable ode à sa trajectoire artistique.

    Sur scène, Rymz a livré une performance électrisante, interprétant plusieurs titres de « Vivre à mourir » ainsi que des morceaux emblématiques de sa discographie. Il a également partagé la scène avec d’autres artistes, enrichissant encore davantage l’expérience musicale. L’artiste a su établir une véritable connexion avec le public, créant une ambiance à la fois festive et chaleureuse. Les fans, enjoués, ont scandé les paroles et applaudi à tout rompre, témoignant de leur enthousiasme.

    Cet événement a permis à Rymz de partager sa vision artistique et ses inspirations avec son public fidèle. Il convient de saluer la qualité des productions et la prestation scénique exceptionnelle de l’artiste, qui a captivé l’audience.

    En somme, le lancement de « Vivre à mourir » au Club Soda a été une célébration réussie, rassemblant Rymz, ses fans et la communauté musicale. Ce moment marque une nouvelle étape dans la carrière prolifique de Rymz, qui continue de s’affirmer comme l’une des voix les plus influentes du rap francophone.

  • Quand le rap québécois se fait miroir de l’âme : la profondeur de l’album  » Vivre à mourir  » de Rymz

    Vivre à mourir : Rymz signe une œuvre dense, lucide et bouleversante

    Avec Vivre à mourir, Rymz poursuit son exploration d’un rap à fleur de peau, où chaque mot pèse, nourri d’expériences personnelles et de questionnements existentiels. À travers cet album d’une rare intensité, le rappeur québécois prouve qu’il n’a rien perdu de sa verve, mais qu’il a gagné en profondeur. Une œuvre à la fois frontale et sensible, où l’intime rencontre l’universel.

    Une plongée dans les zones d’ombre

    Dès les premières écoutes, l’album captive par la brutalité honnête de ses textes. Rymz s’y dévoile sans filtre, explorant les paradoxes de l’âme humaine, les fragilités du quotidien et les blessures invisibles. Les morceaux dessinent un autoportrait sincère, traversé par les doutes, les espoirs et les tensions d’un homme en quête de sens.

    La plume est acérée, poétique sans être prétentieuse, et toujours au service d’une émotion authentique. Rymz manie l’écriture comme une arme douce : il frappe, mais jamais gratuitement.

    Une esthétique musicale au service du propos

    Musicalement, Vivre à mourir s’impose par sa cohérence sonore. Les productions, à la fois sombres, aériennes et mélancoliques, créent une atmosphère enveloppante, presque cinématographique. Elles servent de toile de fond idéale à l’intensité des textes, tout en laissant au flow de Rymz l’espace nécessaire pour respirer, frapper ou murmurer.

    Le rappeur y démontre une maîtrise rythmique remarquable, jouant avec les silences, les élans et les ruptures. On est loin du simple exercice de style : chaque choix sonore semble répondre à une nécessité intérieure.

    Un album qui pense autant qu’il ressent

    Ce qui distingue Vivre à mourir dans le paysage actuel du rap, c’est sa capacité à susciter la réflexion sans sacrifier l’émotion. À travers ses récits, Rymz interroge nos failles, nos mécanismes de défense, nos illusions et ce besoin vital de donner un sens au chaos.
    C’est une œuvre qui touche au cœur, mais aussi à l’esprit, dans une époque où l’instantané domine souvent la profondeur.

    Une voix majeure du rap québécois

    Avec ce nouvel opus, Rymz confirme son statut de figure incontournable du rap francophone au Québec. S’il n’a jamais cessé de se réinventer, Vivre à mourir marque une étape nouvelle dans son parcours : celle d’un artiste qui n’a plus peur de se mettre à nu.

    Un album pour ceux qui veulent plus qu’écouter : ressentir

    Au final, Vivre à mourir est un disque qui ne se consomme pas, mais qui se traverse. Une expérience à part entière, dense, humaine, marquante. Un album qui, tout en s’ancrant dans les codes du rap, les transcende pour offrir une œuvre complète, à la fois musicale, poétique et profondément personnelle.

    Pour télécharger l’album Vivre à Mourir utilisez le lien suivant :

    https://rymz.bruit.app/vivreamourir?fbclid=PAVERFWANHoMRleHRuA2FlbQIxMQABp3Dudwyr7Xmhj3QLEaGhpLBL5QFPfnmV_uA3WJ_c8MGboLT4ibjgGyB1dSBr_aem_lKjwkEYsO4Tz318CnFNAXg

  • Nouvelle vie : Un lancement d’album mémorable pour Souldia

    Crédit photo : Dominic Courchesne (Instagram : coursh)

    Depuis plus d’une décennie, Souldia se distingue par ses concerts, ses albums et ses compositions en solo, tout en collaborant occasionnellement avec d’autres artistes. Reconnu pour son univers musical ancré dans le Hip-Hop/Rap, il démontre une maîtrise exceptionnelle de ce genre. Le 30 novembre dernier, il a enflammé la scène du MTelus lors du lancement de son douzième album solo. La scène a été réchauffé en première partie par un jeune artiste renommé, GreenWoodz. Quelques chansons qui ont mis le public dans l’ambiance. Accompagné de plusieurs artistes tels que Farfadet, Loud, Fouki, Lost, Koriass, Jay Scott, White-B, MB, Tom Veetee et GreenWoodz, Souldia a réussi à attirer plus de 2300 spectateurs pour célébrer son œuvre récente, intitulée « Nouvelle Vie ». Le lancement de l’album de Souldia au MTelus a été un événement marquant dans la scène hip-hop québécoise. Le MTelus, avec sa capacité à accueillir un large public, a créé une atmosphère électrique. Les fans de Souldia, passionnés, ont contribué à une ambiance festive et engagée.

    Dans une atmosphère tantôt tamisée, favorisant l’intimité avec l’artiste, tantôt éclatante grâce à des jeux de lumière spectaculaires et la couleur rose mise en valeur, avec l’image couverture de son album en gros plan au fond de la scène, le public a exprimé de manière vibrante son affection pour Souldia. En chantant à pleine voix les paroles des morceaux, en levant les bras et en se déhanchant, l’énergie était palpable. Pour rehausser cette expérience, Souldia et son équipe ont offert à chaque membre du public un bracelet lumineux, conçu pour créer des effets visuels variés, générant ainsi une ambiance synchronisée impressionnante. Ce n’était pas la première performance de Souldia au MTelus, toutes affichant complet, et il a une fois de plus enflammé la scène et conquis la foule.

    Souldia est connu pour ses performances dynamiques. Lors de ce lancement, il a interprété des morceaux de son nouvel album, mêlant des titres populaires des albums passés, ce qui a permis de captiver l’audience. La présence d’autres artistes, que ce soit des collaborateurs ou des amis de la scène, ajoute aussi une dimension supplémentaire au spectacle, renforçant les liens au sein de la communauté hip-hop. Souldia a aussi particulièrement ravi ses fans en invitant sur scène sa fille Sophia pour interpréter la chanson « À pour Amour ». Cette collaboration inattendue et touchante a su captiver le cœur du public, créant un moment inoubliable mettant des sourires sur les visages.

    Souldia est aussi reconnu pour son approche authentique envers ses fans. L’interaction avec le public, que ce soit par des échanges de paroles, des moments de partage en offrant des cadeaux ou en contact direct chantant parmi la foule ou en faisant du  » crowd surfing  » ces contacts sont essentiels pour créer une bonne connexion et c’est fortement réussi pour l’artiste.

    L’artiste ne cache pas ses moments de vulnérabilité. Accompagné d’une pianiste sur scène, il a d’ailleurs fondu en larmes lors de l’interprétation hommage d’une chanson de son album ;  » Ceci n’est pas une chanson triste  » chanson touchante qu’il a écrit suite au décès de sa mère plus tôt cette année. Sa femme est notamment sortie des coulisses pour le prendre dans ses bras le temps d’un moment. Les fans ne cessait de l’encourager et de l’aider à compléter les paroles, une grande dose d’amour pour l’artiste qui a pu continuer le spectacle avec une énergie enflammée.

    Les artistes sur scène exprimaient une joie palpable et une énergie débordante. Ils ont même souhaité immortaliser ces moments en prenant des photos et des vidéos avec le public, désireux de les partager sur leurs réseaux sociaux. Pour eux, c’était une véritable fierté de compter des fans aussi dévoués et engagés. Les admirateurs ont chaleureusement répondu en posant avec enthousiasme pour les photographies.

    L’album  » Nouvelle Vie  » s’impose déjà comme une figure montante dans plusieurs classements musicaux. Avec sa popularité croissante, l’obtention de billets pour ses prochains spectacles devient de plus en plus difficile, les dates affichant rapidement complet.

    En somme, le lancement de l’album de Souldia au MTelus représente une célébration non seulement de son travail artistique, mais aussi de la culture hip-hop québécoise dans son ensemble. C’est un moment de partage, de créativité et de connexion entre l’artiste et son public fut mémorable.

    Vous pouvez suivre Souldia avec son album Nouvelle vie qu’il présentera à travers le Québec pour l’année à venir. Pour les spectacles, musiques et autres contenus de Souldia vous pouvez consultez le lien ci-dessous!

    https://www.7iemeciel.ca/souldia/

    Crédit photos : Dominic Courchesne (Instagram : coursh)

  • Lancement d’un 3ème album pour le duo Gros Big!
    Crédit : Jay Perreault (_jayperreault_)

    Un retour attendu sur scène

    Le 23 novembre dernier, le Petit Campus de Montréal a vibré au rythme du lancement très attendu de Qu’est-ce qu’on dit ?!, le nouvel album du duo Gros Big. Après six ans d’attente depuis leur précédent opus, les fans étaient au rendez-vous pour une soirée à guichets fermés, promettant émotions, énergie et retrouvailles musicales. L’événement s’est ouvert avec talent grâce aux prestations de T.H.A LORD et Zach Scott, deux artistes de la relève qui ont su chauffer la salle avec brio.

    Une performance électrisante

    Dès les premières notes, Gros Big a capté l’attention avec une entrée en scène dynamique et maîtrisée. Le duo a livré les titres de leur nouvel album avec une intensité palpable, mêlant sonorités contemporaines et influences hip-hop plus classiques. L’enthousiasme sur scène était contagieux : leur passion, leur énergie, et leur complicité ont rapidement gagné le public.

    Une ambiance à la hauteur des attentes

    L’atmosphère au Petit Campus était tout simplement électrique. La connexion entre les artistes et leurs admirateurs s’est manifestée tout au long du spectacle, dans une salle baignée d’applaudissements et de cris d’encouragement. Ce moment marquait bien plus qu’un simple concert : il symbolisait le lien profond entre le groupe et son public, renforcé par des années de fidélité.

    Entre nouveauté et nostalgie

    L’un des défis majeurs d’un lancement d’album est de trouver l’équilibre entre l’innovation musicale et la nostalgie des succès passés. Gros Big a su relever ce pari avec brio. En plus des nouveaux titres, les artistes ont revisité leurs morceaux emblématiques, comme La route est longue ou Autre chose, ravivant de beaux souvenirs chez les fans de la première heure.

    Des clins d’œil aux carrières solo

    Les membres du duo, Adamo et J7, ont également célébré leurs parcours individuels. Adamo a interprété Montrez-Moi, tirée de son album solo Préliminaires SVP (2020), aux côtés de Farfadet, tandis que J7 a repris C’est pas un hit, de son projet Deuxième souffle (2017). Ces moments ont ajouté une touche personnelle et intime au concert, témoignant de leur évolution artistique.

    Un public fidèle et participatif

    Malgré une sortie tardive en 2024, plusieurs titres du nouvel album avaient déjà conquis les fans, qui n’ont pas hésité à chanter en chœur tout au long de la soirée. L’émotion était palpable sur scène : visiblement touchés, les deux artistes ont su transmettre leur gratitude face à un public engagé et chaleureux. Parmi les temps forts, la performance de Enjoy avec Doug St-Louis a suscité un véritable engouement.

    Une soirée gravée dans les mémoires

    Ce lancement d’album n’était pas seulement un concert, mais un véritable moment de communion entre Gros Big et leur communauté. Entre prestations énergiques, nostalgie bien dosée, et surprises bienvenues, le duo a prouvé qu’il occupe toujours une place de choix dans le paysage musical québécois.

    Pour télécharger l’album Qu’est-ce qu’on dit ?! Suivez le lien juste ici : https://bfan.link/qu-estce-qu-on-dit?

    https://bfan.link/qu-estce-qu-on-dit?fbclid=PAVERFWANHos1leHRuA2FlbQIxMAABp-2hrOq0x-l6IkP4-kPWd1VbZUK6X8rkOdWCDSuyZf7PSDG3EVnYxg5Cy6cF_aem_8LLYF_YlqWhgVcZwLZCpcQ

  • RETOUR SÛR LE GALA DE L’ADISQ 2024 & ANNONCES DES LAURÉAT.E.S
    Crédit : ADISQ

    Montréal, le 3 novembre 2024 – Pierre-Yves Roy-Desmarais assume l’animation pour la première fois de cette célébration musicale d’envergure, y insufflant sa personnalité distinctive, sa passion indéfectible pour la musique locale et son humour incomparable. Pierre-Yves Roy Desmarais, prenant la relève après 18 années d’animation par Louis-José Houde, a réussi à s’en sortir avec brio lors de son numéro d’ouverture. Pierre-Yves Roy-Desmarais a brillamment ouvert la soirée en alliant humour et musique, comme il sait si bien le faire. Grâce à sa chanson intitulée « Une bonne toune, c’tune bonne toune! », il a une fois de plus prouvé sa capacité à fusionner habilement l’humour, la finesse des paroles, une performance physique captivante et un indéniable talent musical. Peu d’artistes au Québec sont capables d’offrir une telle prestation. Il convient de souligner qu’une chanson humoristique d’une telle durée représente un défi considérable, souvent synonyme de moments de malaise. Cependant, ce ne fut pas le cas dimanche soir ! Sa soirée d’animation comprenait aussi une chanson humoristique interprétée en s’accompagnant au piano, avec la participation de Jay Scott, tout en assurant la direction de la soirée de manière efficace. La soirée est rythmée par des performances exceptionnelles, sans oublier la remise de 10 Félix qui viendra couronner le tout. Un spectacle véritablement majestueux !

    Ce soir, le Gala de l’ADISQ a honoré dix artistes avec les prestigieux trophées Félix, célébrant ainsi les talents qui se sont illustrés au cours de l’année grâce à la musique locale. Pour cette 46e édition, animée pour la première fois par Pierre-Yves Roy-Desmarais, le public a pu apprécier des performances captivantes d’artistes tels qu’Elisapie, Karkwa, Half Moon Run, Isabelle Boulay, Roch Voisine, Roxane Bruneau, Souldia, Aliocha Schneider, Les Trois Accords, ainsi que Pub Royal. Les artistes nominés dans la catégorie Révélation de l’année, Arielle Soucy, BARNEV, Émile Bourgault, Rau_Ze et Sophie Grenier, ont également brillé sur scène.

    La soirée a été inaugurée par une performance remarquable, réunissant la chanteuse autochtone Elisapie, le groupe de rock francophone Karkwa et la formation indie-rock anglophone Half Moon Run. Parmi les moments forts de l’événement, on a également pu apprécier un duo entre Roch Voisine et Isabelle Boulay, ainsi qu’une collaboration entre Souldia et Roxane Bruneau. La troupe des Trois Accords a captivé le public avec une prestation au ton absurde et théâtral. De plus, la comédie musicale Pub Royal a eu l’occasion de briller avec une prestation spécialement touchante lors du gala.

    Sans surprise, la soirée a été marquée par une pléiade de prix pour les Cowboys Fringants. Lors de la cérémonie, Jean-François Pauzé a reçu avec fierté le Félix de l’Auteur ou Compositeur de l’Année, récompensant ainsi son travail sur l’album Pub Royal, mais également l’ensemble de sa carrière au sein des Cowboys Fringants. Ce moment marquait une véritable reconnaissance, car c’était la première fois que les paroles des Cowboys Fringants étaient honorées par ce prestigieux trophée. Le Félix de la Chanson de l’année a aussi été remis aux Cowboys Fringants pour La Fin du show, tout comme celui du Groupe de l’année.

    Un prix a cependant échappé aux Cowboys Fringants Alexandra Stréliski a surpris tout le monde en remportant le prestigieux Félix de l’Album de l’année – Succès populaire pour son album acclamé, Néo-Romance. Étonnée, elle a avoué dans ses premiers remerciements qu’elle s’attendait à ce que les Cowboys Fringants en soient les lauréats, une attente tout à fait légitime.

    Plus tard dans la soirée, Alexandra Stréliski a fait une nouvelle apparition sur scène en recevant le Félix de l’Artiste féminine de l’année. La pianiste et compositrice a invité les autres nominées, à savoir Ingrid St-Pierre, Isabelle Boulay, Roxane Bruneau et Sara Dufour, à la rejoindre sur scène. Ce geste visait à promouvoir un message d’unité et à encourager les jeunes filles à célébrer leur singularité, créant ainsi un moment mémorable.

    Dans la même veine d’hommage aux femmes, Elisapie a été couronnée Artiste autochtone de l’année, un prix qui lui a été remis par la célèbre documentariste abénakise Alanis Obomsawin.

    En mars dernier, Barnev, qui a été choriste pour Céline Dion pendant plus de 25 ans, a dévoilé son premier album solo. Il ne s’attendait probablement pas à recevoir le Félix de la Révélation de l’année, mais c’est exactement ce qui a eu lieu. Il a ainsi surpassé des artistes tels qu’Arielle Soucy, Émile Bourgault, Rau_Ze et la lauréate de La Voix 2023, Sophie Grenier.

    Le groupe acadien Salebarbes a célébré l’ajout d’un sixième Félix à sa collection en décrochant le prestigieux prix du spectacle de l’année pour sa tournée intitulée À boire deboutte, lors du Gala de l’ADISQ qui s’est tenu dimanche soir. Cette distinction souligne le succès remarquable de cette formation, qui s’est affirmée comme l’une des références essentielles de la scène musicale québécoise, grâce à ses performances dynamiques et à ses interprétations innovantes de morceaux traditionnels.

    le Gala de l’ADISQ s’est conclu sur la remise du prix Rayonnement international. Le prix a tout simplement été remis à Charlotte Cardin.

    Ce sont 10 trophées Félix qui ont été remis lors du 46eGala de l’ADISQ!

    Découvrez maintenant tous les gagnants!

    Artiste de l’année – Rayonnement international

    • Alexandra Stréliski
    • Aliocha Schneider
    • Charlotte Cardin
    • Elisapie
    • Moonshine

    Artiste autochtone de l’année

    • Elisapie
    • Florent Vollant
    • Jeremy Dutcher
    • Natasha Kanapé
    • Soleil Launière

    Auteur ou compositeur de l’année / Auteure ou compositrice de l’année

    • Alexandre Poulin, La somme des êtres aimés, Alexandre Poulin
    • Aliocha Schneider, Marc-André Gilbert, Aliocha Schneider, Aliocha Schneider
    • Stéphane Bergeron, Louis-Jean Cormier, François Lafontaine, Martin Lamontagne, Julien Sagot, Dans la seconde, Karkwa
    • Jean-François Pauzé, Pub Royal, Les Cowboys Fringants
    • Kevin St-Laurent, Christophe Martin, Maxime Gabriel, Non conventionnel, Souldia

    Album de l’année – Succès populaire

    • 2Frères à L’Anglicane, 2Frères
    • Néo-Romance, Alexandra Stréliski
    • Mercure en mai, Daniel Bélanger
    • Pub Royal, Les Cowboys Fringants
    • Héritage, Lost
    • Mon Noël, Nathalie Simard
    • Submergé, Roxane Bruneau
    • À boire deboutte, Salebarbes
    • On va-tu prendre une marche?, Sara Dufour
    • Non conventionnel, Souldia

    Artiste féminine de l’année

    • Alexandra Stréliski
    • Ingrid St-Pierre
    • Isabelle Boulay
    • Roxane Bruneau
    • Sara Dufour

    Artiste masculin de l’année

    • Bruno Pelletier
    • Daniel Bélanger
    • FouKi
    • Ludovick Bourgeois
    • Souldia

    Chanson de l’année

    • Ensemble, Aliocha Schneider (Aliocha Schneider, Marc-André Gilbert)
    • Le reste du temps, Andréanne A. Malette (Francis Cabrel)
    • Nuit magique, Ariane Moffatt (Catherine Lara, Luc Plamondon, Sebastian Santa-Maria)
    • Confetti (v.f.), Charlotte Cardin (Lubalin, Charlotte Cardin, Jason Brando)
    • blood pareil (version radio), comment debord (Rémi Gauvin / Rémi Gauvin, Etienne Dextraze-Monast, Willis Pride, Karolane Carbonneau, Olivier Cousineau)
    • La fin du show, Les Cowboys Fringants (Jean-François Pauzé)
    • Vol à l’étalage, Les Trois Accords (Simon Proulx / Simon Proulx, Charles Dubreuil, Pierre-Luc Boisvert, Alexandre Parr)
    • L’Habitude, Rau_Ze (Félix Paul / Félix Paul, Rose Perron)
    • J’te retiens pas, Roxane Bruneau (Roxane Bruneau / Mathieu Brisset)
    • Tite gomme, Salebarbes (Jean-François Breau, Georges Belliveau, Kevin McIntyre, Jonathan Painchaud, Eloi Painchaud)

    Groupe ou duo de l’année

    • 2Frères
    • Bleu Jeans Bleu
    • Les Cowboys Fringants
    • Les Trois Accords
    • Salebarbes

    Révélation de l’année

    • Arielle Soucy
    • BARNEV
    • Émile Bourgault
    • Rau_Ze
    • Sophie Grenier

    Spectacle de l’année

    • Néo-Romance, Alexandra Stréliski
    • Miserere 25e anniversaire, Bruno Pelletier
    • Mercure en mai, Daniel Bélanger
    • Tension Attention 40 ans, Daniel Lavoie
    • Dans la seconde, Karkwa
    • Les gens qu’on aime, Philippe Brach
    • Sur ma route, Pierre Flynn
    • Chansons hivernales, Pierre Lapointe
    • À boire deboutte, Salebarbes
    • Non conventionnel, Souldia
  • Souldia : Gagnant de l’Album Rap de l’Année au Premier Gala de l’ADISQ 2024
    Crédit : Patricia Duval (blackypatsy_photographe)

    Le monde de la musique est en constante évolution, et les genres qui en font partie ne cessent de se diversifier. Parmi ces genres, le rap a su s’imposer comme un vecteur d’expression puissant et authentique. En 2023, l’artiste Souldia a marqué les esprits en remportant le prix de l’Album Rap de l’Année lors du tout premier gala de l’ADISQ pour son album  » Non Conventionnel « . Cet événement a non seulement célébré le talent de Souldia, mais a également mis en lumière l’importance croissante du rap québécois sur la scène musicale. Cet essai se propose d’explorer les facteurs qui ont conduit à cette reconnaissance, l’impact de ce prix sur la carrière de Souldia, ainsi que les implications pour le genre rap au Québec.

    La reconnaissance d’un artiste

    Souldia, de son vrai nom Kevin St-Laurent, est un artiste qui a su s’imposer grâce à son authenticité et à son style unique. Son dernier album, qui a remporté le prix, témoigne d’une maturité artistique indéniable. Les thèmes abordés, tels que la lutte, la résilience et l’identité, résonnent profondément avec un public en quête d’authenticité. En remportant le prix de l’Album Rap de l’Année, Souldia a non seulement validé son travail acharné, mais a aussi ouvert la porte à une reconnaissance plus large du rap au Québec.

    L’impact sur la carrière de Souldia

    Ce prix représente un tournant significatif dans la carrière de Souldia. Il lui offre une visibilité accrue et une reconnaissance qui peuvent influencer ses futures productions. Les récompenses telles que celles décernées par l’ADISQ sont souvent un tremplin pour les artistes, leur permettant de toucher un public plus large et d’attirer l’attention des médias. Pour Souldia, ce succès pourrait également signifier de nouvelles collaborations, des concerts plus prestigieux et une reconnaissance internationale. L’impact d’une telle victoire dépasse les simples trophées ; il s’agit d’une validation de l’effort et de la passion investis dans sa musique.

    Les implications pour le rap québécois

    La victoire de Souldia au gala de l’ADISQ n’est pas qu’un succès individuel ; elle représente également une avancée significative pour le rap québécois dans son ensemble. Historiquement, ce genre musical a souvent été marginalisé par rapport à d’autres styles plus traditionnels. Cependant, le fait que le rap soit désormais célébré sur une scène aussi prestigieuse que l’ADISQ souligne une évolution des mentalités et une reconnaissance de la diversité musicale au Québec. Cela pourrait encourager d’autres artistes de rap à poursuivre leurs ambitions, sachant qu’ils peuvent également recevoir une reconnaissance similaire.

    En conclusion, la victoire de Souldia à l’ADISQ pour l’Album Rap de l’Année représente bien plus qu’un simple prix. C’est un symbole de l’évolution du paysage musical québécois, où le rap trouve enfin sa place aux côtés de genres plus établis. Pour Souldia, ce succès est un tremplin vers de nouvelles opportunités et une reconnaissance bien méritée de son talent. Plus largement, cet événement marque un tournant pour le rap au Québec, ouvrant la voie à une nouvelle ère de créativité et d’acceptation. Les artistes de demain pourront s’inspirer de cet exemple et continuer à enrichir le paysage musical avec leurs voix singulières.

  •  » Nouvelle Vie » de Souldia : Une évasion musicale touchante pour son 12ieme album

    Une figure incontournable du rap québécois

    Dans le paysage musical québécois, Souldia s’impose comme une figure emblématique du rap francophone. Avec son 12e album, Nouvelle vie, l’artiste propose une œuvre marquante, à la fois par sa profondeur lyrique et par son audace musicale. Dans un univers en constante évolution, cet album se distingue par sa capacité à aborder des thèmes universels, tout en restant profondément ancré dans le vécu personnel de l’artiste.

    Un voyage introspectif

    Dès les premières notes, Nouvelle vie nous entraîne dans une exploration intime. Les thèmes de la résilience, de la quête d’identité, de la transformation et de la lutte contre ses démons intérieurs y sont omniprésents. Souldia parvient à capturer l’essence de la vie moderne, mêlant réflexions personnelles et messages percutants, avec une sonorité innovante qui saura raviver l’intérêt des amateurs de rap québécois.

    Une évolution musicale assumée

    Musicalement, cet album marque une nette évolution par rapport aux précédents projets de Souldia. Il fusionne habilement les sonorités hip-hop avec des influences variées — du rock à la musique traditionnelle québécoise — créant ainsi une atmosphère sonore riche et distincte. Les collaborations avec d’autres artistes de la scène québécoise ajoutent une dimension supplémentaire, tout en respectant son identité artistique. Chaque morceau témoigne d’une production soignée, fruit d’un travail rigoureux et d’une vision claire.

    Une charge émotionnelle forte

    L’une des grandes forces de Nouvelle vie réside dans son impact émotionnel. Chaque piste invite à l’introspection, autant pour l’artiste que pour l’auditeur. Les mélodies, souvent teintées de mélancolie, accompagnent des textes évoquant les luttes, les pertes et l’espoir. Ce contraste entre douleur et beauté crée un lien sincère entre Souldia et son public. Nombreux sont ceux qui se reconnaîtront dans ses paroles et vivront, à travers elles, une véritable catharsis.

    Un album porteur de sens

    Nouvelle vie est bien plus qu’une simple collection de chansons. C’est une œuvre riche en émotions et en réflexions, qui témoigne de l’évolution de Souldia, tant sur le plan artistique que personnel. Cet album nous invite à faire face à nos propres combats et à entrevoir la lumière, même dans les moments les plus sombres.

    Conclusion : Un projet marquant et universel

    Avec Nouvelle vie, Souldia réaffirme sa place parmi les grands noms du rap francophone au Québec. Il signe un projet puissant, qui marquera sans aucun doute les esprits et les cœurs. En racontant sa propre histoire, il parvient à toucher à l’universel, s’imposant une fois de plus comme un artiste engagé, lucide et visionnaire.

    L’album est disponible partout dès maintenant !

    Pour suivre souldia :

    Facebook : https://www.facebook.com/SouldiaCompteOfficiel/?locale=fr_CA

    Instagram : https://www.instagram.com/souldia.officiel/

    Youtube : https://www.youtube.com/channel/UCaBfI2BU7N1bRQLXkU9xa-A

  • (Coup de coeur) La quête de soi à travers la chanson « On My Way » de Jay Scøtt

    La musique est un puissant moyen d’expression, capable de susciter des émotions profondes et de provoquer des réflexions personnelles. Dans le paysage musical actuel, la chanson « On My Way » de Jay Scott se démarque par son message inspirant et sa mélodie entraînante. Ce titre évoque la quête personnelle et la résilience, invitant l’auditeur à entreprendre un voyage introspectif. Cet essai se penchera sur les thèmes principaux de la chanson, son impact émotionnel et son rôle en tant que source de motivation.

    Les thèmes de la quête personnelle

    « On My Way » explore en profondeur la thématique de la quête de soi. Jay Scott met en lumière le parcours nécessaire à l’accomplissement de ses aspirations. Les paroles reflètent les doutes et les obstacles rencontrés, tout en soulignant la détermination à persévérer. Cette dualité entre lutte et espoir se manifeste à travers des métaphores puissantes, notamment celle du voyage, symbole du parcours de vie. L’idée de mouvement et d’avancement est cruciale, illustrant que le trajet, même parsemé d’embûches, revêt autant d’importance que la destination elle-même.

    L’impact émotionnel de la musique

    Sur le plan musical, « On My Way » se distingue par sa mélodie entraînante, soutenue par des rythmes dynamiques qui créent une atmosphère vivante. Cette composition, associée à des paroles évocatrices, établit une forte connexion émotionnelle avec l’auditeur. La voix de Jay Scott, à la fois puissante et douce, transmet une authenticité touchante. Les refrains mémorables invitent à chanter en chœur, transformant cette chanson en un hymne de solidarité et de partage. Cette dimension collective renforce le message, faisant de chaque auditeur un participant actif de son propre cheminement.

    La motivation comme moteur de changement

    Un autre aspect essentiel de « On My Way » est son rôle motivant. Dans un monde confronté à des défis personnels et professionnels croissants, cette chanson se présente comme un véritable cri de ralliement. Les paroles incitent à la confiance en soi et à l’acceptation des imperfections du parcours. Jay Scott réussit à insuffler un optimisme palpable, rappelant que chaque échec constitue une occasion d’apprentissage et que la persévérance est cruciale pour atteindre ses objectifs. Ce message positif résonne particulièrement auprès des jeunes générations en quête d’identité.

    En définitive, « On My Way » de Jay Scott transcende le simple statut de chanson. C’est un appel à l’aventure intérieure, une célébration de la résilience et de l’espoir. À travers des thèmes universels de quête personnelle et de motivation, l’artiste parvient à toucher profondément son public. En écoutant cette œuvre, chacun est invité à réfléchir sur son propre parcours, à embrasser ses défis et à avancer avec détermination. Ainsi, « On My Way » s’impose comme un hymne intemporel, capable d’inspirer les générations à poursuivre leurs rêves, quelles que soient les épreuves rencontrées en cours de route.

    L’album Toutes les rues sont silencieuses de Jay Scøtt est disponible dès maintenant sur les plateformes numériques! Juste ici : https://tr.ee/eQJtP7DiJu

  • Jay Scøtt lance son album  » Toutes les rues sont silencieuses au Club Soda
    Crédit : Angeline Gosselin (Photographe)

    L’auteur-compositeur-interprète Jay Scøtt, originaire de Terrebonne, a récemment présenté son deuxième album, intitulé Toutes les rues sont silencieuses, sous l’étiquette 117 Records. Le lancement de cet opus a eu lieu sur deux jours, les 4 et 5 octobre, au Club Soda à Montréal. L’artiste a investi la scène avec une approche authentique et épurée, entouré d’un décor inspiré du titre de l’album, évoquant l’atmosphère d’un abribus. Jay Scott est un artiste dont la sensibilité et la créativité se manifestent à travers une musique qui touche à des thèmes variés et personnels. Son parcours musical l’a amené à se faire un nom sur la scène québécoise, notamment grâce à sa capacité à écrire des chansons qui résonnent avec le vécu de son public. Jay Scøtt est un artiste profondément ancré dans son époque, utilisant sa musique comme un moyen d’explorer des émotions complexes et de partager des récits qui parlent à un large public. Sa formation et son évolution musicale l’ont amené à développer un style distinctif, mêlant influences variées allant de la pop au hip-hop, en passant par des sonorités plus introspectives.

    Son dernier album, Toutes les rues sont silencieuses, est le fruit d’une introspection profonde et d’une exploration de ses propres expériences. Sur l’ensemble de l’œuvre, Jay Scøtt joue de tous les instruments, à l’exception de la chanson titre, où le piano est interprété par Richard Desjardins. Sa polyvalence est également remarquable ; en jouant de la plupart des instruments sur l’album, il témoigne de son engagement total dans son art. Cela lui permet de créer une atmosphère sonore qui lui est propre, tout en explorant de nouvelles directions musicales, de nouvelles sonorités et de repousser les limites de sa musique, tout en captivant son public. L’album Toutes les rues sont silencieuses est particulièrement révélateur de sa maturité artistique. Chaque chanson est soigneusement élaborée, tant sur le plan des paroles que des compositions musicales. Jay Scøtt réussit à marier des mélodies accrocheuses à des textes significatifs, ce qui permet à l’auditeur de ressentir une connexion émotionnelle forte. Des titres comme Désolé et J’ai besoin d’un break abordent les thèmes des relations et des luttes personnelles, offrant une introspection qui résonne avec ceux qui traversent des expériences similaires. Le processus de création de son album a également été marqué par une volonté de se renouveler. Jay Scøtt montre sa capacité à innover tout en restant fidèle à son identité artistique.

    Dans un élan créatif, la chanson J’te déteste a été conçue pour se distinguer de son premier album, qui explorait principalement des thèmes romantiques. En s’inspirant de diverses histoires de son entourage, cette pièce a trouvé un écho favorable auprès du public. Il a aussi choisi d’aborder la thématique de la consommation de manière originale notamment avec la chanson Buzzé abordant la consommation d’une manière métaphorique, ce qui permet à l’auditeur de réfléchir sur ses propres comportements et choix. La diversité de son répertoire, alliant anciens succès et nouvelles créations, témoigne de son évolution artistique. Chaque morceau de cet album est une invitation à plonger dans ses réflexions sur la solitude, les relations humaines et les défis contemporains.

    Les jeux de lumière, oscillant entre les teintes de l’aube et du crépuscule, ont offert au public une expérience musicale inoubliable. Ce dernier a chanté avec ferveur, non seulement des succès précédents tels que Un peu trop vite, Take Me Home, Lost et Self-Defense, extraits de son album Ses Plus Grands Succès, mais également ses nouvelles compositions, dont Buzzé, Désolé, T’étais où ?, J’ai besoin d’un break et DOWN. La très populaire Copilot, qui a marqué un tournant dans sa carrière en 2020, a été interprétée en duo avec le rappeur Fouki lors de la première soirée. Souldia a également rejoint Jay sur scène pour interpréter leur titre commun Grand frère.

    Jay Scott démontre son engagement envers les artistes locaux en les mettant en avant lors de son concert. La première partie de l’événement a été consacrée à de nouveaux talents, permettant au public de découvrir le duo Or Bleu, spécialisé dans les beatpacks, ainsi que le québécois Yuyu, qui évolue dans un registre néo hip-hop. De plus, à l’issue d’un concours sur sa chaîne TikTok, Jay a offert à Xavier Euphory, le gagnant, l’opportunité de performer sa chanson Maison. Ce jeune Montréalais de 21 ans s’affirme comme un artiste prometteur, grâce à sa voix, sa présence scénique et son talent d’écriture. Son engagement auprès des artistes émergents, en les intégrant à son concert et en leur offrant une plateforme, souligne son désir de soutenir la scène musicale locale.

    Le concert de lancement au Club Soda a été un véritable événement, où l’atmosphère intimiste a permis au public de se connecter profondément avec sa musique. Le décor inspiré d’un abribus a ajouté une dimension visuelle à l’expérience, renforçant l’idée de solitude et de réflexion présente dans ses chansons.

    Avec la disponibilité de l’album sur toutes les plateformes, Jay Scøtt continue de se faire un nom dans l’industrie musicale, promettant de captiver encore davantage son public lors de son prochain lancement à Québec. C’est un artiste à suivre de près, tant pour sa musique que pour son engagement envers la communauté artistique.

    L’album est désormais disponible sur toutes les plateformes, et les résidents de Québec pourront assister à son lancement le 25 octobre prochain au Théâtre du Petit Champlain.

    Pour suivre Jay Scøtt :

    Facebook : https://www.facebook.com/jayscott89/

    Instagram : https://www.instagram.com/jayscott89/?hl=fr

    Youtube : https://www.youtube.com/channel/UCmn3-QJc_Xgkz_1vNrfuYag