Montréal, 3 août 2025 — Dimanche soir, devant une foule dense et captivée, Olivia Rodrigo a livré un spectacle aussi brut qu’émouvant sur la scène principale du festival Osheaga. À seulement 22 ans, la pop star américaine a prouvé qu’elle avait toute la stature d’une tête d’affiche majeure.
Une performance à la hauteur des attentes
Révélée en 2021 avec sa chanson à succès « drivers license », Olivia Rodrigo s’est rapidement imposée comme une voix authentique de sa génération. À Osheaga, elle a confirmé son talent scénique avec un concert intense et parfaitement maîtrisé, mêlant puissance vocale et mise en scène soignée.
Entourée d’un groupe exclusivement féminin, elle a ouvert le bal avec « obsessed », plongeant immédiatement le public dans l’ambiance de son univers pop-rock. Elle a ensuite alterné avec brio entre les titres énergiques « all-american bitch », « get him back! », « deja vu » et les ballades introspectives qui ont forgé sa signature musicale.
Le moment le plus marquant est venu avec « drivers license », interprété dans une atmosphère suspendue, presque intimiste. Malgré l’ampleur du site, Rodrigo a su instaurer une connexion réelle avec son public, porté par une mise en scène sobre et élégante.
Une voix juste et une émotion palpable
Sur le plan vocal, la chanteuse impressionne. Sans recours apparent à des bandes préenregistrées, elle a livré une performance d’une justesse remarquable, alternant douceur, colère, fragilité et intensité. Sa capacité à transmettre des émotions brutes et sincères a touché une foule qui chantait en chœur, visiblement conquise.
Ses textes, souvent inspirés de ses propres expériences, abordent des thèmes universels tels que l’amour, la rupture, ou la quête d’identité. Ce lien authentique avec le public constitue l’une des grandes forces de l’artiste, qui transforme chaque chanson en une expérience immersive.
Une célébration collective sous les étoiles
Osheaga, devenu au fil des années un rendez-vous incontournable de la scène musicale nord-américaine, a une fois de plus rempli sa promesse : offrir une plateforme à des artistes capables de créer des instants de communion. Dans le cadre naturel du parc Jean-Drapeau, le concert d’Olivia Rodrigo a été bien plus qu’une simple performance musicale : une célébration collective.
L’événement a également bénéficié d’une production visuelle maîtrisée, entre jeux de lumière subtils et décors élégants, renforçant l’impact émotionnel des chansons.
Un geste symbolique pour clore l’ère GUTS et teaser la suite
Dans un geste chargé de symboles, Olivia Rodrigo a offert à ses fans des bagues gravées du mot GUTS, marquant ainsi la fin officielle de cette ère musicale qui l’a révélée. En guise de clin d’œil à son public, elle arborait un t-shirt rouge orné du chiffre 3, suggérant avec discrétion l’arrivée imminente d’un nouveau chapitre dans sa carrière.
Un moment marquant de l’été
Le passage d’Olivia Rodrigo à Osheaga s’inscrit comme l’un des moments forts de l’édition 2025. Avec sa sincérité, son énergie et son immense talent, elle a su rassembler un public intergénérationnel autour d’une expérience mémorable. Plus qu’un concert, c’était un moment d’évasion, de partage et de connexion humaine.
Résumé des moments marquants
Ouverture
« Obsessed » et « Ballad of a Homeschooled Girl » avec effets visuels spectaculaires
MONTRÉAL | 25 juillet 2023 — Devant une foule de près de 50 000 spectateurs réunis au parc Jean-Drapeau, The Weeknd a offert un spectacle d’une rare intensité, mêlant virtuosité vocale, mise en scène spectaculaire et émotion à fleur de peau. L’événement s’est imposé comme l’un des temps forts de l’été culturel montréalais.
Dès les premières notes, le public a été plongé dans un univers cinématographique, porté par une scénographie soignée : jeux de lumières, lasers, structures lumineuses et projections artistiques ont donné une dimension immersive à la performance.
Des danseurs costumés en rouge sont venus accentuer l’esthétique dramatique du spectacle, en écho aux thèmes récurrents dans l’œuvre de l’artiste : passion, rupture, identité.
L’ouverture du concert, marquée par l’apparition de The Weeknd masqué, a immédiatement captivé la foule. Ce masque, devenu un symbole de sa récente direction artistique, a ajouté une touche de mystère avant une révélation saluée par une ovation nourrie. Ce moment charnière a marqué une transition vers une prestation plus intime et connectée avec le public.
Porté par une voix puissante et maîtrisée, The Weeknd a enchaîné ses plus grands succès — Blinding Lights, Save Your Tears, The Hills, Heartless, Call Out My Name — dans une setlist pensée comme une véritable narration émotionnelle. Les transitions fluides entre les morceaux ont permis de maintenir un rythme soutenu, alternant moments de grâce et instants de pure euphorie.
Loin d’un simple enchaînement de tubes, le concert s’est démarqué par sa dimension narrative. Chaque chanson semblait raconter une histoire, portée par une mise en scène visuelle précise et par l’engagement émotionnel de l’artiste. The Weeknd a su créer un véritable dialogue avec son public, invitant les spectateurs à chanter avec lui et partageant des remerciements sincères entre les morceaux.
Le cadre unique du parc Jean-Drapeau, avec sa vue imprenable sur le centre-ville et son ambiance festive, a ajouté à la magie de la soirée. La diversité du public — jeunes, adultes, familles — témoignait de la portée universelle de la musique de The Weeknd.
En somme, ce concert n’a pas seulement marqué les esprits : il a consolidé la place de The Weeknd parmi les grands de la scène musicale internationale. Montréal a vécu une soirée d’exception, où l’art, la technologie et l’émotion se sont unis pour offrir une expérience inoubliable.
Pour suivre The Weeknd vous pouvez visiter le lien suivant :
Réalisateur : David Langlois Producteur : Productions MTFP Inc.
Il vous faut votre chanson d’amour pour l’été, le nouveau hit » Love Sick » est pour vous! “Love Sick” d’Adamo et Täbï Yösha est un morceau qui se distingue par son mélange audacieux de genres musicaux. La rencontre des styles rap et R&B crée une atmosphère riche et dynamique, permettant aux deux artistes de mettre en avant leurs talents respectifs. Adamo, avec son rap charismatique, apporte une énergie brute, tandis que la voix soul de Täbï Yösha ajoute une profondeur émotionnelle au morceau.
Le résultat est un titre à la fois séduisant et puissant, naviguant entre le rap québécois et les influences R&B américaines. Les deux artistes plongent sans réserve dans l’univers complexe des relations intimes, abordant des thèmes tels que l’amour intense, le désir manifeste et les luttes de pouvoir. “Love Sick” jongle habilement entre romantisme et toxicité, explorant ces dynamiques intenses où le plaisir est omniprésent.
Les thèmes abordés dans “Love Sick” sont universels et résonnent avec une large audience. L’exploration des relations intimes, caractérisée par des émotions intenses et parfois conflictuelles, invite l’auditeur à réfléchir sur ses propres expériences amoureuses. La dualité entre romantisme et toxicité est particulièrement frappante, soulignant la complexité des sentiments humains.
Avec ses rimes percutantes et son ambiance sensuelle, le morceau trouve écho chez un large public. C’est une invitation à s’engager dans une liaison périlleuse, où le fruit défendu devient à la fois irrésistible et dangereux.
Musicalement, le morceau se distingue par ses rimes incisives qui captivent dès les premières notes. L’ambiance sensuelle du titre le rend parfait pour des moments de partage. L’invitation à savourer la musique à plein volume sous le ciel nocturne ou sous un soleil éclatant suggère également une expérience immersive, où la musique devient un catalyseur de souvenirs et d’émotions.
En somme, “Love Sick” est plus qu’un simple titre ; c’est une exploration de la passion et des contradictions qui l’accompagnent, tout en offrant une production soignée et des performances vocales remarquables.
Téléchargez la chanson sur différentes plateformes à partir du lien ci-dessous :
Le 5 juillet 2025, La Culturelle était au Studio-Cabaret de l’Espace St-Denis pour découvrir ABBA Célébration. Avec son repas aux saveurs grecques, son décor immersif et une impressionnante production réunissant chanteurs, danseurs et musiciens, la soirée nous transporte bien au-delà de Montréal. Et lorsque les grands succès d’ABBA commencent à résonner, difficile de rester assis bien longtemps.
Une soirée qui commence autour de la table
Avant même que le spectacle commence, ABBA Célébration plonge les spectateurs dans son univers.
Dès l’arrivée au Studio-Cabaret, le décor aux inspirations grecques donne le ton. L’ambiance est chaleureuse et dépaysante, avec cette impression de quitter Montréal pour quelques heures et de voyager vers la Grèce.
L’expérience commence autour de la table avec un repas d’inspiration grecque servi en plusieurs services. Différentes spécialités et saveurs méditerranéennes sont proposées et, lors de notre passage, le souper était tout simplement excellent.
La formule permet surtout de profiter pleinement des deux parties de la soirée. On prend d’abord le temps de manger et de découvrir l’ambiance qui nous entoure, puis le service se termine avant le début de la représentation.
Les assiettes disparaissent, les lumières changent… et ABBA prend toute la place.
Beaucoup plus qu’un simple spectacle hommage
Dès les premiers numéros, on comprend rapidement qu’ABBA Célébration ne se contente pas d’enchaîner les chansons bien connues du célèbre groupe suédois.
Sous la mise en scène de Geneviève Dorion-Coupal, l’univers musical d’ABBA rencontre celui de la Grèce et de sa mythologie. Le décor rappelle un village grec avec ses teintes de blanc et de bleu, alors que les statues, les projections, les jeux de lumière et les néons viennent transformer l’environnement au fil de la soirée.
Sur scène, 13 artistes, musiciens et danseurs donnent vie à cette grande célébration. Lors de cette représentation, on retrouvait notamment David Latulippe, Camélia Zaki et Lunou Zucchini, ainsi que Raphaël Gagnon, qui combine chant et danse.
Et les voix!
Elles auront été l’un des véritables coups de cœur de la soirée. Impossible de choisir une performance plutôt qu’une autre : c’est justement la force de l’ensemble qui impressionne. Les harmonies sont magnifiques, les voix puissantes et les interprètes réussissent à donner une nouvelle ampleur à des chansons que l’on connaît pourtant depuis des décennies.
Des airs de Broadway en plein Montréal
Visuellement aussi, la production impressionne.
Les costumes sont colorés, extravagants et surtout d’une qualité remarquable. On retrouve évidemment ce petit côté rétro et flamboyant indissociable d’ABBA, mais sans avoir l’impression de regarder une simple reproduction d’une autre époque.
Et puis il y a les chorégraphies.
Énergiques, travaillées et précises, elles sont dignes de celles que l’on pourrait retrouver dans de grandes comédies musicales. Les danseurs occupent la scène avec énormément d’énergie et chaque nouveau tableau apporte quelque chose à regarder.
Entre les voix, les danseurs, les costumes, les changements de tableaux et toute l’ampleur visuelle du spectacle, une pensée revient à plusieurs reprises pendant la soirée :
On se croirait presque à Broadway!
C’est probablement l’une des plus belles surprises d’ABBA Célébration. On s’attend évidemment à entendre les chansons mythiques du groupe suédois. On s’attend peut-être moins à découvrir une production d’une telle ampleur.
Impossible de rester assis bien longtemps
Il faut aussi dire qu’avec le répertoire d’ABBA, rester tranquillement sur sa chaise représente tout un défi.
Mamma Mia, Dancing Queen, Waterloo, SOS, Super Trouper, Take a Chance on Me… les grands classiques se succèdent et, forcément, la nostalgie embarque.
L’ambiance dans la salle évolue constamment selon les chansons. À certains moments, le public reste assis et profite du numéro. Puis quelques notes d’un autre classique retentissent et les gens commencent à quitter leur chaise, chanter et danser.
Ensuite, tout le monde se rassoit… jusqu’à la prochaine chanson qui donne envie de se relever.
Impossible de ne pas se laisser gagner par cette ambiance. Les succès sont connus presque par cœur et les générations se mélangent autour de chansons qui, plusieurs décennies plus tard, provoquent toujours la même envie de chanter.
Et avouons-le : résister à Dancing Queen demande quand même beaucoup de volonté.
Une célébration qui porte bien son nom
Au final, ABBA Célébration porte merveilleusement bien son nom. Bien plus qu’un simple spectacle hommage, la production propose une expérience complète où le repas, l’univers grec, les costumes, les chorégraphies et les performances vocales se complètent à merveille.
Mais ce qu’on retient surtout de cette soirée, c’est son énergie. Il y a quelque chose de rassembleur à voir une salle entière se lever spontanément pour danser et chanter des chansons qui traversent les générations depuis autant d’années.
On chante. On danse. On mange très bien. On retrouve des chansons qu’on connaît par cœur et, pendant quelques heures, on se laisse simplement emporter par la fête et la nostalgie.
Est-ce qu’on recommande ABBA Célébration? À 100 %.
Et si vous pensiez pouvoir entendre Dancing Queen sans vous lever de votre chaise… bonne chance! 🪩
Envie de vivre l’expérience ABBA Célébration?
(MISE À JOUR) Bonne nouvelle pour ceux qui auraient envie de plonger à leur tour dans cet univers festif : ABBA Célébration sera de retour au Studio St-Denis du 30 septembre au 18 octobre 2026.
Pour découvrir les prochaines représentations, les tarifs et vous procurer des billets, consultez le site officiel de l’Espace St-Denis.
Le concert de Dope Lemon au MTELUS en juin 2025 a marqué les esprits en réunissant des passionnés de musique *venus des quatre coins du globe*. Dès l’arrivée, une ambiance électrisante se faisait sentir, empreinte d’anticipation et d’enthousiasme. Les mélodies apaisantes, accompagnées de riffs de guitare envoûtants, ont enveloppé le public dans une atmosphère relaxante, tout en insufflant une dynamique festive. Le MTELUS, réputé pour son acoustique remarquable et son cadre intimiste, constituait le lieu idéal pour une performance inoubliable.
Dope Lemon, avec son style distinctif fusionnant rock, psychédélique et influences indie, a captivé le public, l’emportant dans un voyage sonore fascinant. Le chanteur Angus Stone a brillamment investi la scène, affichant une présence charismatique et une voix envoûtante. Des titres emblématiques tels que « Honey Bones » et « Marinade » ont résonné dans tout le lieu, tandis que les nouvelles compositions de leur dernier album ont également su toucher le cœur des spectateurs.
Les transitions entre les morceaux se sont déroulées avec aisance, tandis qu’Angus Stone a su établir un véritable échange avec le public. Il a partagé des anecdotes sur ses sources d’inspiration et le processus créatif qui sous-tend leurs compositions. Cette interaction directe a renforcé le lien entre les artistes et leurs fans, rendant l’expérience d’autant plus mémorable.
Chaque performance a également mis en lumière les compétences des membres du groupe, chacun ayant eu l’occasion de briller lors de solos qui apportaient une touche personnelle, que ce soit à la guitare, à la batterie ou aux claviers. Des prestations dansantes, accompagnées de costumes colorés, ont ajouté une note de fantaisie au concert.
Les jeux de lumière et les visuels projetés en arrière-plan ont enrichi l’expérience, plongeant le public dans l’univers artistique captivant de Dope Lemon. Conquis, les spectateurs chantaient en chœur, partageant un moment de communion musicale inoubliable.
En résumé, ce concert au MTELUS a constitué bien plus qu’un simple spectacle : c’était une véritable célébration de la musique, de la créativité et de l’énergie collective. À la fin de la soirée, le public était en émoi, réclamant des rappels et manifestant son enthousiasme. Dope Lemon a quitté la scène, laissant derrière eux une vague d’énergie positive et une promesse de revenir. Ils ont su créer une soirée mémorable, marquant les esprits et les cœurs de tous ceux présents. Cet événement restera gravé comme l’un des moments forts de l’année musicale, illustrant parfaitement ce que la
Vous pouvez suivre les projets musicaux ainsi que les réseaux sociaux de Dope Lemon sur le lien suivant :
Certains spectacles font partie de ces incontournables que l’on rêve de découvrir au moins une fois. Le 30 décembre 2024, à la salle Wilfrid-Pelletier de la Place des Arts, Casse-Noisette représentait justement cette première fois, mais aussi la réalisation d’un véritable rêve de petite fille.
Dès les premières minutes, le spectacle nous fait entrer dans une bulle. Le monde extérieur s’efface tranquillement pour laisser place à l’univers de Clara, à ses personnages, à la musique de Tchaïkovski et à toute cette féérie qui habite la scène.
Une bulle dans laquelle on reste volontiers jusqu’à la fin.
Une tradition montréalaise qui continue de faire rêver
Présentée à Montréal depuis 1964, la version de Casse-Noisette des Grands Ballets est celle du danseur et chorégraphe montréalais Fernand Nault. Inspirée du conte d’E.T.A. Hoffmann et portée par la célèbre musique de Piotr Ilitch Tchaïkovski, elle suit Clara, qui reçoit un casse-noisette la veille de Noël avant d’être entraînée dans un univers où jouets, souris et personnages fantastiques prennent vie.
Fernand Nault a notamment choisi d’accorder une place importante aux enfants dans sa version. De jeunes danseurs participent à la production, entre autres dans le rôle des petites souris. Un choix qui prend tout son sens dans une œuvre où l’imaginaire de l’enfance occupe une place aussi importante.
Visuellement, la production est à couper le souffle. Les costumes attirent immédiatement l’attention par leurs couleurs, leur richesse et tous les détails qui les composent. Les décors accompagnent Clara dans les différents univers de son aventure, du Royaume des neiges jusqu’au Royaume des friandises.
Le sapin, la neige, les personnages qui envahissent la scène, les changements de décors… il y a constamment quelque chose à regarder. Réunissant près de 165 interprètes, la production prend par moments une ampleur impressionnante. Malgré tout ce qui se déroule sous nos yeux, le spectacle ne perd jamais sa douceur.
La danse et la musique au cœur de la féérie
La technique des danseurs est elle aussi à couper le souffle. Mais au-delà de la difficulté des mouvements, c’est surtout leur fluidité qui impressionne.
Tout paraît doux et naturel. Les enchaînements sont précis, les mouvements d’une grande légèreté, et la difficulté technique derrière tout cela finit presque par se faire oublier.
C’est aussi ce qui rend la performance aussi agréable à regarder. Les danseurs ne donnent jamais simplement l’impression d’exécuter une chorégraphie. La danse fait partie de l’histoire et donne vie aux personnages autant que les costumes et les décors.
Et puis, il y a la musique.
Dans la fosse située au pied de la scène, l’Orchestre des Grands Ballets, une formation réunissant 55 musiciens et solistes, interprète en direct la musique de Tchaïkovski pendant la représentation. Entendre cette partition jouée à quelques mètres des danseurs rend l’expérience encore plus impressionnante.
La musique accompagne chaque mouvement et donne encore plus d’ampleur aux différents tableaux. Par moments, ce qui se déroule sur scène absorbe tellement l’attention qu’il serait presque facile d’oublier que l’orchestre joue réellement en direct juste devant.
Malgré l’ampleur de la production, rien ne semble être là uniquement pour impressionner. Les décors et les costumes accompagnent les danseurs, tandis que l’orchestre donne encore plus de force à ce qui se déroule sur scène. Le résultat est grandiose, mais reste étonnamment doux.
Retrouver ses yeux d’enfant
Il suffit de regarder autour de soi dans la salle pour constater que Casse-Noisette n’appartient pas à une seule génération.
Des enfants aux spectateurs plus âgés, toutes les générations se retrouvent devant le même spectacle. Et une fois les premières notes entendues, tout ce beau monde semble partager le même émerveillement.
C’est ce qui frappe aussi dans cette première expérience : la magie de Casse-Noisette n’a pas vraiment d’âge.
Pendant un peu plus de deux heures, les adultes peuvent eux aussi retrouver leurs yeux d’enfant et simplement se laisser transporter.
Impossible d’ailleurs de choisir une scène ou un tableau qui aurait surpassé les autres. C’est l’ensemble qui marque. La beauté des costumes, la douceur des danseurs, l’orchestre, les décors, les jeunes interprètes et cette impression constante d’être ailleurs.
Pour une toute première expérience, Casse-Noisette aura donc été exactement ce qu’un rêve de petite fille pouvait laisser espérer : un moment de pur émerveillement.
Lorsque les derniers applaudissements arrivent, l’envie d’y retourner est déjà présente. Revoir les mêmes décors, réentendre la musique, observer à nouveau les danseurs et probablement découvrir des détails passés inaperçus la première fois.
Après toutes ces années, Casse-Noisette continue de démontrer pourquoi il occupe une place aussi particulière dans le temps des Fêtes montréalais.
Une première fois à couper le souffle, qui donne déjà envie d’une deuxième.
(MISE A JOUR) Casse-Noisette sera de retour à la salle Wilfrid-Pelletier de la Place des Arts du 5 au 30 décembre 2026, avec 21 représentations au programme.
Photo : Le Gars Des Archives (Instagram: legarsdesarchives)
Rymz est un artiste polyvalent et innovant, reconnu pour sa capacité à fusionner différentes influences musicales et artistiques. Originaire de Saint-Hyacinthe, il s’est rapidement imposé comme une figure incontournable de la scène musicale contemporaine. Avec un style qui mélange habilement hip-hop, rap, musique urbaine et pop et une touche alternative, Rymz sait captiver son public par des performances dynamiques et authentiques.
Son parcours est marqué par une quête constante d’authenticité et d’expérimentation, ce qui lui a permis de développer une identité artistique forte.
Rymz ne se contente pas de suivre les tendances ; il les crée. Son engagement envers son art et sa communauté se ressent dans chaque projet qu’il entreprend.
Préparez-vous à plonger dans son univers fascinant lors de cette entrevue dans le contexte du lancement de son nouvel album intitulé » Vivre à mourir » où il partagera ses inspirations, ses défis et ses aspirations pour l’avenir.
Qu’est-ce qui t’a inspiré pour cet album-là ?
La même chose que d’habitude, pour vrai. Je ne suis pas ultra productif comme artiste, peut-être plus que certains, mais je ne me force jamais à faire des chansons. Ça sort tout seul. Alors, c’est vraiment la vie et peut-être le deuil d’une jeunesse. Pas nécessairement le deuil, mais la réalisation que « OK, je vais vieillir, je vais survivre puis je vais finir par être vieux un moment donné. » Peut-être que déjà le monde me pense vieux (rires). Sinon, le bonheur m’a inspiré et la chance que j’ai comparée à d’autres choses auxquelles je suis confronté, l’espèce d’inégalité certaine, parce que oui, on travaille pour avoir ce qu’on a, mais moi, j’ai été chanceux comparé à d’autres sur comment je suis né, j’avais mes deux parents et tout ça, pas riches, mais pas dans la misère. Donc, c’est beaucoup de plonger dans cette chance-là et de la savourer plutôt que d’être une âme torturée. Maintenant, j’ai comme déplié les affaires qui me dérangeaient dans ma vie et ça va mieux, je me sens bien.
C’est une belle réponse ça (rires) ! Décris-moi ton processus de création pour cet album-là…
C’est vraiment pêle-mêle. Moi, mon processus, c’est vraiment fuckall dans le sens où je fonctionne de mille manières. Souvent, c’est une petite mélodie de piano ou de guitare qui me donne la première idée du refrain ou du vers que je fais live. C’est très souvent instantané. Avant, je travaillais chez nous et c’était comme moins intuitif, mais maintenant c’est beaucoup plus brusque et impulsif. Par exemple, High on life, je l’ai inventée quand j’étais dans le trafic. J’avais la mélodie et là je me suis dit que tant qu’à avoir la mélodie, j’allais mettre des mots dessus. J’ai trouvé des mots et j’ai appelé Max (Farfadet) et je lui ai dit que je viendrais juste enregistrer un a capella rapidement et qu’on pourra faire le beat quand on aura le temps pour le mettre en arrière, mais finalement on l’a toute faite d’une shot. J’ai écrit les vers direct, parce que son petit piano m’inspirait. Alors, c’est rare que je vais de ce bord-là, mais souvent c’est la musique qui m’inspire. Je pense souvent à un titre en me demandant comment je vais le décliner puis il y a plein de tounes que je n’ai pas mises dessus, j’en ai encore plein pour la suite, parce que je voulais beaucoup raconter des histoires, chose que je trouve qui manque dans le rap. Il y a Manu que j’aime bien, j’aime vraiment les storytellings dans le rap, c’est ça qui me plaisait au début. Là, j’en ai une que je n’avais pas fini de fignoler, alors que je n’ai pas sorti, mais ça va venir. J’aime bien raconter des affaires.
Quels sont les thèmes principaux que tu as explorés dans cet album-là?
L’amour je dirais, et le monde fucked. Aussi, pour moi, c’est toujours une grande question, c’est beaucoup de questionnements, alors le thème pour moi, c’est pourquoi nous sommes ici. La vraie réponse que je donne, c’est qu’il n’y a pas de raison, alors le but, c’est juste d’en profiter, parce qu’il n’y a aucune raison. Ne cherche pas le sens, il n’y en a pas, parce que s’il y en avait un, il n’y aurait pas autant de misère, d’inégalités et d’affaires dégueulasses. Donc, cherche à être bien et profite, c’est tout. Alors, parfois, je zoom out et je remets les choses en perspective, mettons que je ne suis pas multimillionnaire ou whatever. Je dis souvent ça aux jeunes : ton problème qui te semble être une montagne, zoom out et vois la Terre vue de l’espace. Au bout du compte, tu te rends compte que ton problème, il n’est pas vraiment important.
Comment cet album-là se distingue-t-il de tes autres projets ?
Je pense que c’est au niveau du professionnalisme. Moi, le son, je trouve qu’il est plus fidèle à mes ambitions. J’aime bien comment ça sonne. Il y a aussi une plus grande maturité peut-être, une petite sagesse supplémentaire. Un peu moins de folies, mais c’est ça. On dirait que je suis plus authentique, c’est moi à 100 %. Par contre, il ne se distingue pas tant, car j’ai toujours été très libre, alors ça reste mon essence. Il se distingue peut-être dans la façon dont on l’a commercialisé. Ça, on dirait que j’ai bien fait ça cette fois-là, tandis que souvent j’étais à la va-vite et dernière minute. Je trouve que les sons qu’il y a dans la collection vont tous bien ensemble, mais c’est toujours le dernier le meilleur et j’en suis bien fier. Je trouve que le visuel était top. Je me suis beaucoup impliqué dans les visuels, les petits contenus sociaux et tout, alors non, il ne se distingue pas plus qu’il faut à part les dents pointues (rires).
Quelle serait la signification derrière le titre de l’album?
J’aurais pu l’appeler Rage de vie, mais je trouvais ça plus romantique Vivre à mourir et c’est comme un terme facile à comprendre dans toutes les langues aussi. Je trouvais ça fort comme image. Et c’est un peu pour ça aussi le gros sourire. Tu souris à pleines dents, mais ce sont des dents de démon. Oui, aime la vie, mais la vie est twistée as fuck. C’est vraiment ça, j’essaie d’être sain dans un monde complètement malsain. Il y a quelque chose derrière le sourire et c’était ce contraste-là, parce que je suis quelqu’un de très contrasté : ville, campagne, job, rap, etc. Et je trouvais que Vivre à mourir c’était pile moi, le contraste et c’était un clin d’œil à mon premier dans lequel ça revenait comme thème, je disais ça parfois Vivre à mourir dans certaines de mes chansons. Sur le hoodie aussi, c’était écrit Vivre à mourir, alors ça s’est imposé naturellement, ça devait être le titre de l’album. Ça venait boucler une boucle.
As-tu une chanson préférée sur l’album ?
Ça a varié avec le temps. La dernière que j’ai faite, c’est Foutre le camp et c’est toujours la dernière qu’on a faite notre préférée. Alors, je pense que ce serait celle-là et High on life qui fait du bien. Elle n’est pas compliquée, elle est chill, je la trouve cool. C’est vraiment ce que j’avais envie pour celle-là, mais Foutre le camp, c’est mon style et j’ai envie d’en faire plein comme ça. Je suis revenu un peu dans ces amours-là. Sinon, une autre que le monde n’a pas entendue, c’est Sacrifice avec EasyS qui est sur l’album physique. Je trouve qu’elle représente bien l’album et qu’elle le boucle bien, c’est la dernière et elle est plus positive et ça revient à ce que je disais tantôt. Dans le refrain, ça dit : « Y’a rien à comprendre, c’est tout ce que j’ai compris. » C’est vrai et c’est l’idée générale.
Quelles émotions as-tu voulu évoquer chez ton public avec cet album-là ?
Un peu ça, la rage de vie et d’essayer d’être content avec ce qu’on a. C’est un classique, c’est un peu cliché, mais tu te rends compte de ce que tu avais quand tu le perds, alors je suis dans le mindset de : « ne te rends pas là et sois donc content finalement (rires). » C’est aussi plus de se sentir moins seul. Je n’ai pas le public le plus grand et je ne suis pas le plus populaire ou whatever, mais le monde qui me suit, je sens qu’on se comprend d’une certaine manière et qu’on a une vision un peu parallèle, similaire, et qu’on se reflète et qu’on se rejoint d’une certaine façon. Je sens que j’ai comme ma petite gang et je me sens moins seul avec eux autres et j’espère qu’eux aussi, avec ma musique, ils se sentent moins seuls. C’est ça un peu ça l’objectif au final. Le but, c’est d’être une figure à laquelle les gens peuvent s’identifier, comme moi je le faisais plus jeune avec des artistes rap. Après, il faut se démener dans les méandres de l’internet et je ne peux pas juste faire ma musique, il faut que je fasse des fucking vidéos, machins (rires).
Comment cet album-là reflète-t-il ton évolution en tant qu’artiste ?
Comme j’ai dit, c’est peut-être au niveau de la qualité sonore, des textes qui sont bien construits — même si je ne pense pas que c’est forcément nouveau dans ma musique. En soi, mon évolution, je ne sais pas. Je ne me pose tellement pas de question quand je fais de la musique, c’est bien impulsif, alors je ne cherche même pas à dépasser l’autre ou quoique ce soit. C’est comme un besoin auquel je réponds et après j’ai une équipe qui veut que ça marche, alors il faut que je fasse bien des choses avec ça, parce que les gens investissent sur moi, mais à la base, c’est pour répondre à un besoin. Sincèrement, je ne le sais pas, je n’ai aucune espèce d’idée. Je pense que ça fluctue et ce n’est pas tant une évolution qu’une mouvance.
Pour 2025, en terminant, à quoi les fans peuvent-ils s’attendre?
Moi, je suis en feu. Je veux faire un autre album, je suis déjà là-dessus. J’ai juste hâte après les Fêtes pour repartir. J’ai mille idées, alors j’ai le goût de faire de la musique, des collaborations avec du monde auquel on ne s’attendrait pas. J’ai envie de sortir un peu du monde du rap. J’adore faire du rap avec mes frérots, mais j’aimerais faire des chansons avec des artistes qui sont en dehors de cet univers-là. Par exemple, travailler avec Ingrid St-Pierre, j’ai adoré ça et il y en a plein de bons artistes. Je suis down de mixer les styles puis j’espère qu’ils vont m’approcher. J’ai aussi fait une chanson avec Clodelle et c’est le genre de musique que j’écoute, j’aime ça écouter ça. Alors, pour 2025, c’est ce que je vise : des shows, un nouvel album et plein de collaborations nice.
Pour écouté l’album » Vivre à mourir « , suivre la carrière et les divers projets de Rymz, cliquez sur le lien ci-dessous .
Le 6 décembre, le rappeur Rymz a marqué un tournant dans sa carrière avec la célébration de son nouvel album, « Vivre à mourir », lors d’un événement mémorable au Club Soda de Montréal. La soirée, attendue par de nombreux fans, a été ponctuée par l’excitation palpable de ses admirateurs, impatients de découvrir ce nouvel opus après le succès de « Un jour de plus au paradis » sorti en 2022. En lançant son cinquième album solo, Rymz a également célébré 15 années d’une carrière musicale impressionnante, tout en commémorant le 10e anniversaire de son album emblématique « Indélébile », dévoilé en décembre 2014. Ce spectacle a ainsi été une véritable ode à sa trajectoire artistique.
Sur scène, Rymz a livré une performance électrisante, interprétant plusieurs titres de « Vivre à mourir » ainsi que des morceaux emblématiques de sa discographie. Il a également partagé la scène avec d’autres artistes, enrichissant encore davantage l’expérience musicale. L’artiste a su établir une véritable connexion avec le public, créant une ambiance à la fois festive et chaleureuse. Les fans, enjoués, ont scandé les paroles et applaudi à tout rompre, témoignant de leur enthousiasme.
Cet événement a permis à Rymz de partager sa vision artistique et ses inspirations avec son public fidèle. Il convient de saluer la qualité des productions et la prestation scénique exceptionnelle de l’artiste, qui a captivé l’audience.
En somme, le lancement de « Vivre à mourir » au Club Soda a été une célébration réussie, rassemblant Rymz, ses fans et la communauté musicale. Ce moment marque une nouvelle étape dans la carrière prolifique de Rymz, qui continue de s’affirmer comme l’une des voix les plus influentes du rap francophone.
Vivre à mourir : Rymz signe une œuvre dense, lucide et bouleversante
Avec Vivre à mourir, Rymz poursuit son exploration d’un rap à fleur de peau, où chaque mot pèse, nourri d’expériences personnelles et de questionnements existentiels. À travers cet album d’une rare intensité, le rappeur québécois prouve qu’il n’a rien perdu de sa verve, mais qu’il a gagné en profondeur. Une œuvre à la fois frontale et sensible, où l’intime rencontre l’universel.
Une plongée dans les zones d’ombre
Dès les premières écoutes, l’album captive par la brutalité honnête de ses textes. Rymz s’y dévoile sans filtre, explorant les paradoxes de l’âme humaine, les fragilités du quotidien et les blessures invisibles. Les morceaux dessinent un autoportrait sincère, traversé par les doutes, les espoirs et les tensions d’un homme en quête de sens.
La plume est acérée, poétique sans être prétentieuse, et toujours au service d’une émotion authentique. Rymz manie l’écriture comme une arme douce : il frappe, mais jamais gratuitement.
Une esthétique musicale au service du propos
Musicalement, Vivre à mourir s’impose par sa cohérence sonore. Les productions, à la fois sombres, aériennes et mélancoliques, créent une atmosphère enveloppante, presque cinématographique. Elles servent de toile de fond idéale à l’intensité des textes, tout en laissant au flow de Rymz l’espace nécessaire pour respirer, frapper ou murmurer.
Le rappeur y démontre une maîtrise rythmique remarquable, jouant avec les silences, les élans et les ruptures. On est loin du simple exercice de style : chaque choix sonore semble répondre à une nécessité intérieure.
Un album qui pense autant qu’il ressent
Ce qui distingue Vivre à mourir dans le paysage actuel du rap, c’est sa capacité à susciter la réflexion sans sacrifier l’émotion. À travers ses récits, Rymz interroge nos failles, nos mécanismes de défense, nos illusions et ce besoin vital de donner un sens au chaos. C’est une œuvre qui touche au cœur, mais aussi à l’esprit, dans une époque où l’instantané domine souvent la profondeur.
Une voix majeure du rap québécois
Avec ce nouvel opus, Rymz confirme son statut de figure incontournable du rap francophone au Québec. S’il n’a jamais cessé de se réinventer, Vivre à mourir marque une étape nouvelle dans son parcours : celle d’un artiste qui n’a plus peur de se mettre à nu.
Un album pour ceux qui veulent plus qu’écouter : ressentir
Au final, Vivre à mourir est un disque qui ne se consomme pas, mais qui se traverse. Une expérience à part entière, dense, humaine, marquante. Un album qui, tout en s’ancrant dans les codes du rap, les transcende pour offrir une œuvre complète, à la fois musicale, poétique et profondément personnelle.
Pour télécharger l’album Vivre à Mourir utilisez le lien suivant :
Depuis plus d’une décennie, Souldia se distingue par ses concerts, ses albums et ses compositions en solo, tout en collaborant occasionnellement avec d’autres artistes. Reconnu pour son univers musical ancré dans le Hip-Hop/Rap, il démontre une maîtrise exceptionnelle de ce genre. Le 30 novembre dernier, il a enflammé la scène du MTelus lors du lancement de son douzième album solo. La scène a été réchauffé en première partie par un jeune artiste renommé, GreenWoodz. Quelques chansons qui ont mis le public dans l’ambiance. Accompagné de plusieurs artistes tels que Farfadet, Loud, Fouki, Lost, Koriass, Jay Scott, White-B, MB, Tom Veetee et GreenWoodz, Souldia a réussi à attirer plus de 2300 spectateurs pour célébrer son œuvre récente, intitulée « Nouvelle Vie ». Le lancement de l’album de Souldia au MTelus a été un événement marquant dans la scène hip-hop québécoise. Le MTelus, avec sa capacité à accueillir un large public, a créé une atmosphère électrique. Les fans de Souldia, passionnés, ont contribué à une ambiance festive et engagée.
Dans une atmosphère tantôt tamisée, favorisant l’intimité avec l’artiste, tantôt éclatante grâce à des jeux de lumière spectaculaires et la couleur rose mise en valeur, avec l’image couverture de son album en gros plan au fond de la scène, le public a exprimé de manière vibrante son affection pour Souldia. En chantant à pleine voix les paroles des morceaux, en levant les bras et en se déhanchant, l’énergie était palpable. Pour rehausser cette expérience, Souldia et son équipe ont offert à chaque membre du public un bracelet lumineux, conçu pour créer des effets visuels variés, générant ainsi une ambiance synchronisée impressionnante. Ce n’était pas la première performance de Souldia au MTelus, toutes affichant complet, et il a une fois de plus enflammé la scène et conquis la foule.
Souldia est connu pour ses performances dynamiques. Lors de ce lancement, il a interprété des morceaux de son nouvel album, mêlant des titres populaires des albums passés, ce qui a permis de captiver l’audience. La présence d’autres artistes, que ce soit des collaborateurs ou des amis de la scène, ajoute aussi une dimension supplémentaire au spectacle, renforçant les liens au sein de la communauté hip-hop. Souldia a aussi particulièrement ravi ses fans en invitant sur scène sa fille Sophia pour interpréter la chanson « À pour Amour ». Cette collaboration inattendue et touchante a su captiver le cœur du public, créant un moment inoubliable mettant des sourires sur les visages.
Souldia est aussi reconnu pour son approche authentique envers ses fans. L’interaction avec le public, que ce soit par des échanges de paroles, des moments de partage en offrant des cadeaux ou en contact direct chantant parmi la foule ou en faisant du » crowd surfing » ces contacts sont essentiels pour créer une bonne connexion et c’est fortement réussi pour l’artiste.
L’artiste ne cache pas ses moments de vulnérabilité. Accompagné d’une pianiste sur scène, il a d’ailleurs fondu en larmes lors de l’interprétation hommage d’une chanson de son album ; » Ceci n’est pas une chanson triste » chanson touchante qu’il a écrit suite au décès de sa mère plus tôt cette année. Sa femme est notamment sortie des coulisses pour le prendre dans ses bras le temps d’un moment. Les fans ne cessait de l’encourager et de l’aider à compléter les paroles, une grande dose d’amour pour l’artiste qui a pu continuer le spectacle avec une énergie enflammée.
Les artistes sur scène exprimaient une joie palpable et une énergie débordante. Ils ont même souhaité immortaliser ces moments en prenant des photos et des vidéos avec le public, désireux de les partager sur leurs réseaux sociaux. Pour eux, c’était une véritable fierté de compter des fans aussi dévoués et engagés. Les admirateurs ont chaleureusement répondu en posant avec enthousiasme pour les photographies.
L’album » Nouvelle Vie » s’impose déjà comme une figure montante dans plusieurs classements musicaux. Avec sa popularité croissante, l’obtention de billets pour ses prochains spectacles devient de plus en plus difficile, les dates affichant rapidement complet.
En somme, le lancement de l’album de Souldia au MTelus représente une célébration non seulement de son travail artistique, mais aussi de la culture hip-hop québécoise dans son ensemble. C’est un moment de partage, de créativité et de connexion entre l’artiste et son public fut mémorable.
Vous pouvez suivre Souldia avec son album Nouvelle vie qu’il présentera à travers le Québec pour l’année à venir. Pour les spectacles, musiques et autres contenus de Souldia vous pouvez consultez le lien ci-dessous!