L’artiste ontarien LeFloFranco nous revient cette année avec un nouvel opus. Un album de 13 chansons que le rappeur a baptisé « Divine intervention ».
Une intervention divine est souvent perçue comme une manifestation de la volonté divine agissant de manière extraordinaire dans la vie des individus, apportant guidance, protection ou résolution à des situations considérées comme impossibles par des moyens naturels.
Je ne suis pas religieuse mais une question m’est venue en tête; comment LeFloFranco se nourrit lui-même pour ensuite nourrir les autres à travers son rap ? Est-ce que c’est par une inspiration divine ? Est-ce que c’est par la méditation ?
Quelque soit sa démarche ou sa source, ça fonctionne!
Dès la première écoute, « Pas d’problèmes » vient agripper notre attention. Flow et voix calmes, LeFloFranco fait comprendre qu’il ne restera pas passif face aux obstacles et les défis et qu’il n’entend pas à rigoler.
La chanson « Sonner l’alarme » continue dans la même veine. On sent que le rappeur garde sa rage à l’intérieur, qu’il communique son message avec une ferme assurance plutôt que de laisser éclater sa colère.
Le titre « Y’a des jours comme ça » nous a immédiatement séduit par son aspect mystérieux et sa mélodie mélancolique.
Le rappeur de 38 ans est dans une remise en question, comme un tourbillon émotionnel, naviguant entre bonheur et tristesse en un instant, vivant des montagnes d’émotions. Malgré ces fluctuations, il partage son désir de rester une âme bienveillante. Il y a des jours où ça ne va pas bien, mais ces jours sont éphémères.
Chacun des 13 titres de l’album est soigneusement construit, avec des sujets intelligents qui apportent une dimension supplémentaire aux compositions.
Les productions sont soignées mais les textes restent le point fort de cet album. Les couplets sont poétiques et empreints d’une sincérité palpable, ce qui permet à chacun de s’identifier aux thèmes abordés et de se connecter avec le message.
« Divine intervention » est un album mature. Les refrains sont apaisants mais de qualité, cette facette ajoute de la richesse et de l’intérêt à l’écoute de l’album.
Ce qui me touche le plus de cet artiste, c’est sa démarche altruiste d’utiliser sa musique pour inspirer les jeunes en faisant la tournée des écoles. C’est une initiative louable qui montre son engagement envers la jeunesse et la propagation de messages positifs. Sa musique devient bien plus qu’une mélodie, elle est un vecteur de bonté et d’espoir pour beaucoup.
Merci LeFloFranco et continue à illuminer les esprits et les cœurs avec ton talent.
Le concert de Snoop Dogg, qui s’est déroulé le 9 juin dernier au Centre Bell, a été une expérience absolument mémorable. L’artiste a fait preuve d’une énergie débordante sur scène, captivant le public dès les premières notes. Son charisme et son talent indéniable ont transformé cet événement en un moment inoubliable.
La performance de DJ Quik en première partie a été une véritable démonstration de son savoir-faire. Placé au centre de la scène avec ses platines, il a offert un set irréprochable, enchaînant avec aisance ses titres emblématiques tels que « Let’s Get Down » et « Tonite ». Il a brillamment incarné à la fois le rôle de DJ et de MC, interagissant avec le public et maintenant une énergie remarquable tout au long de sa prestation. Une introduction impressionnante de la part de cet artiste originaire de Compton.
Les performances de Snoop Dogg ont brillamment confirmé sa réputation. Il a enchaîné les titres avec une aisance déconcertante, entraînant la foule à chanter et danser tout au long de la soirée. Sa voix distinctive et son flow inimitable ont transporté les spectateurs dans son univers musical.
Une belle surprise lors du spectacle; Warren G, qui aurait dû rejoindre Death Row Records aux côtés de son partenaire du groupe 213, Snoop Dogg, a finalement décidé de suivre un chemin différent, conscient des tensions qui régnaient à l’époque au sein de ce label. Bien que sa carrière ait été moins en lumière que celle de Snoop, il mérite pleinement sa place lors de cette soirée dédiée aux légendes. Sa performance a constitué un hommage sincère au genre West Coast, réussissant à raviver l’esprit du rap californien, et s’est conclue par le célèbre morceau « Regulate », issu de son premier album, « Regulate… G Funk Era ».
Le concert a été rehaussé par la présence du groupe Twins pendant la performance de Warren G, qui avait enregistré l’album emblématique Conversation en 1995. Warren G a également présenté un mashup des titres emblématiques du regretté Nate Dogg, nous plongeant ainsi dans l’âge d’or du G Funk.
La qualité sonore du concert était exceptionnellement claire et puissante, permettant à chacun de savourer la musique de Snoop Dogg et ses invités dans toute sa splendeur. Les arrangements musicaux étaient soigneusement élaborés, mettant en avant les talents de l’artiste et de son groupe.
En plus de ses propres morceaux, Snoop Dogg a rendu hommage à des icônes du hip-hop telles que Wiz Khalifa, 50 Cent et The Notorious B.I.G. en interprétant des medleys de leurs plus grands succès, comme « Young, Wild & Free », « P.I.M.P. » et « Hypnotize ». Un hommage touchant à l’un de ses mentors, Tupac Shakur, a également été salué par le public, qui a réagi avec enthousiasme à chaque interprétation.
En résumé, le concert de Snoop Dogg au Centre Bell a été un franc succès. Sa performance énergique, son talent incontestable et l’ambiance électrisante ont fait de cette soirée un moment inoubliable pour tous les passionnés de hip-hop. La réaction du public a été tout simplement phénoménale, avec des fans enthousiastes chantant et dansant aux côtés de l’artiste durant toute la soirée. Cette connexion palpable entre Snoop Dogg et son public a contribué à créer une atmosphère de fête inégalée.
Les temps forts de la soirée ont été nombreux, mais l’un des moments les plus marquants a été lorsqu’il a pris le temps d’interagir avec son public. Il a partagé des anecdotes personnelles, évoquant ses débuts dans le rap et ses collaborations marquantes, renforçant ainsi le lien avec ses fans et mettant en lumière son parcours exceptionnel.
Visuellement, le spectacle était tout aussi impressionnant. Les jeux de lumière et les effets spéciaux ont ajouté une dimension captivante à la performance, créant une atmosphère immersive. Les danseurs, qui accompagnaient Snoop Dogg sur scène, ont également contribué à l’esthétique du spectacle avec leurs mouvements synchronisés et dynamiques.
La setlist, soigneusement élaborée, a permis aux spectateurs de plonger dans la riche discographie de Snoop Dogg. Des titres emblématiques de ses débuts aux morceaux plus récents, chaque chanson a suscité cris d’excitation et applaudissements, créant une communion musicale qui a transcendé les générations présentes.
Le spectacle a également été renforcé l’idée que Snoop Dogg est non seulement un artiste, mais un véritable ambassadeur de la culture hip-hop.
À la fin du concert, Snoop Dogg a pris un moment pour remercier ses fans pour leur soutien indéfectible. Avec une sincérité émouvante, il a exprimé sa gratitude pour l’accueil chaleureux reçu à Montréal, concluant la soirée sur une note d’émotion et de convivialité.
En somme, le spectacle de Snoop Dogg au Centre Bell restera gravé dans les mémoires comme un événement exceptionnel, où musique, énergie et passion se sont unies pour offrir une expérience inoubliable. Les fans, ravis, sont repartis le cœur léger, impatients de revivre un tel moment et de découvrir ce que Snoop Dogg leur réserve pour l’avenir.
Maluma a réalisé une performance tout simplement époustouflante le week-end passé dans le cadre de l’édition 2024 du festival Fuego Fuego.
Né à Medellín le 28 janvier 1994, sous le nom de Juan Luis Londoño Arias, Maluma est un auteur-compositeur-interprète. Bien qu’il y incorpore d’autres genres tels que le trap et le dancehall, celui-ci est principalement connu pour sa musique reggaeton et pop latino. Énergique et entraînante, sa palette musicale donne envie de danser à quiconque l’écoute. Allant de pair avec son style de vie flamboyant ainsi que son tempérament séducteur, son son est souvent décrit comme une fusion unique de rythmes urbains et de sonorités caribéennes. Son premier single Farandulera, lancé en 2010, marque le début de sa carrière musicale. Cependant, c’est en 2011 que sa popularité connaît une ascension fulgurante en Amérique latine grâce à Magia, son premier album studio.
À ce jour, Maluma compte à son actif plusieurs collaborations avec des artistes de renommée internationale, notamment Shakira, Ricky Martin, Madonna et The Weeknd. Considéré comme l’un des artistes les plus populaires et les plus influents de la musique latine contemporaine, il continue de faire sensation auprès du public et de l’industrie.
Sa présence sur scène et son énergie contagieuse ont immédiatement captivé le public. Armé de son talent vocal indéniable, il a livré des performances puissantes et émouvantes tout au long du spectacle. Sa voix imposante et mélodieuse a ainsi eu l’occasion de résonner dans tout le stade, rappelant la maîtrise qu’il en a ainsi que sa capacité à transmettre des émotions aux spectateurs.
Dès son entrée sur scène, le célèbre chanteur colombien a su captiver l’audience grâce à sa présence charismatique. Son style musical mêlant reggaeton, pop et musique latine a créé une atmosphère festive et entraînante. Les auditeurs ont été transportés par ses chansons à succès telles que Felices los 4, Corazón et Hawái, qu’il a interprétées avec une énergie débordante.
La mise en scène du spectacle était également remarquable. Magnifiques et spectaculaires, les décors et jeux de lumière ajoutaient une dimension visuelle captivante à sa performance. Les costumes étaient élégants et bien adaptés au style de Maluma, ajoutant une touche de prestige au spectacle. Les chorégraphies dynamiques, marquées par des mouvements synchronisés, des talentueux danseurs qui accompagnaient Maluma ajoutaient une dose de magie à la scène. Sous forme de tableaux vivants, elles ajoutaient même une touche de sensualité à l’ensemble des numéros.
Au niveau du scénario, le spectacle de Maluma était axé sur la musique et la danse. Les chansons, bien choisies et variées, formaient une belle combinaison de ballades romantiques et de rythmes entraînants. La technique sonore était également de haute qualité, avec un son clair et bien équilibré. La musique, parfaitement mixée, mettait en valeur la voix de Maluma et créait une atmosphère immersive pour le public. L’interaction avec ce dernier était d’ailleurs excellente. Une connexion instantanée s’est établie entre eux, l’artiste les encourageant à chanter et à danser tout au long du spectacle. Ce fut un moment inoubliable ancré dans une ambiance électrisante.
Apportant sa touche personnelle à une performance musicale éclectique et incorporant des éléments visuels saisissants, Maluma aurait pu désigner « originalité » et « charisme » comme mots d’ordre de la soirée. En effet, il a offert un moment frais et excitant au public.
Malgré ces aspects positifs, certaines critiques peuvent être formulées à l’égard de ce véritable feu d’artifice d’énergie et de talent. Quelques-uns pourraient notamment lui reprocher de privilégier le style commercial au détriment de la profondeur artistique. Ses chansons peuvent parfois manquer d’originalité et de substance, étant concentrées davantage sur les rythmes accrocheurs et les paroles légères. De plus, les adeptes de longue date ont souligné un possible manque de surprises et d’innovation ayant déjà assisté à des performances similaires de sa part auparavant, ce qui aurait pu générer une certaine lassitude.
Toutefois, grâce à son énergie contagieuse et sa voix puissante, Maluma a fait de ce spectacle un moment de divertissement inoubliable. Les amateurs de reggaeton et de musique latine ont certainement été comblés par cette soirée enflammée.
En conclusion, le spectacle de Maluma au festival Fuego Fuego était une expérience incroyable. Sa performance vocale exceptionnelle, sa mise en scène spectaculaire, sa connexion avec le public et son originalité ont fait de cet instant un franc succès. Il a ainsi eu l’occasion de prouver une fois de plus pourquoi il est l’un des artistes les plus talentueux et méritants de sa génération.
Jeudi dernier, il s’agissait non seulement de la seconde présence d’Alicia Moffet sur les planches du MTELUS, mais aussi de la première médiatique de sa nouvelle tournée Intertwine, qu’elle présentera aux quatre coins de la province. L’auteure-compositrice-interprète de 24 ans originaire de Québec a un talent naturel pour traduire ses expériences de vie réelles en paroles sincères et en mélodies accrocheuses. Elle fait participer son public à chacune des étapes d’écriture et de production et c’est l’une des raisons pour lesquelles le public se sent si près d’elle. Son plus récent EP, Intertwine (2022), cumule déjà plus de 16 millions d’écoutes. Alicia Moffet apporte sa voix à une variété de genres contemporains populaires, les abordant tous avec la rare confiance d’une artiste pleinement réalisée. Le public était présent et en feu pour l’accueillir et chanter avec elle ses chansons à tue-tête.
En première partie, Ryland James, auteur-compositeur-interprète canadien, a fait son apparition sur scène, débutant avec quelques-unes de ses chansons qui n’ont pas laissé la foule indifférente. Le public était effectivement très accueillant et réceptif. Avec sa voix chaleureuse et enivrante, accompagné de sa guitare, Ryland James a réchauffé la salle de belle façon avant l’arrivée d’Alicia. Il a fait une apparition surprise avec Alicia sur scène lors d’une chanson exclusive jamais présentée et indisponible au public, intitulée Hold On, We’re Going Home, une reprise de la pièce originale de l’artiste Drake. Cette chanson a toujours été un coup de cœur pour la chanteuse et elle a tenu à en faire une reprise en partenariat avec Amazon Music. Cette version verra le jour d’ici quelques semaines.
Alicia a été acclamée par ses fans avec de forts applaudissements et son nom, clamé par la foule. Le spectacle présenta les chansons de son dernier EP Intertwine et les incontournables de son album Billie Ave. Elle a aussi, en mode acoustique, concocté un medley de ses reprises les plus aimées du public, des reprises datant même de ses débuts sur YouTube jusqu’à plus récemment. Ses succès populaires Hard Feelings et Strangers ont été aussi interprétés en mode acoustique. Alicia est très proche de son public, elle a donc pris une pause entre 2 chansons pour faire un TikTok avec son public. Son compte TikTok compte plus de 248 000 abonnés. Elle a eu de belles collaborations avec des artistes invités, dont Zach Zoya avec qui elle a interprété Addicted, une reprise qu’elle adore faire en spectacle.
Après le retour de Ryland James sur scène auprès d’elle pour la chanson Hold On, We’re Going Home, il y a eu une la chanson Never Wanted This avec la chanteuse canadienne Jamie Fine et pour terminer les collaborations de la soirée elle a interprété son succès populaire intitulé Ciel pour lequel elle s’était fait décerner un disque platine, avec le rappeur Fouki. Un moment qui s’est avéré très touchant pour l’artiste et le public lorsqu’il y a eu le dévoilement de la pièce Didn’t try en grande primeur encore une fois indisponible au public avant mai prochain. Cette chanson écrite quelque temps après sa séparation du père de sa fille, elle explique avoir eu des moments très difficiles et les fans étaient présents près de la scène avec des pancartes d’encouragement, ce qui a fait pleurer Alicia. C’est alors que les fans pensaient que le spectacle était terminé, Alicia est revenue en feu sur scène avec une dernière chanson qui n’a pas laissé le public indifférent, la chanson Lullaby, dont elle a obtenu un disque d’or. La version non censurée a bien plu au public qui a manifesté avec leurs doigts d’honneur pour faire allusion au refrain « fuck you ».
La fiction québécoise …Moi non plus! produite par Encore télévision sera déployée sur 10 épisodes de 30 minutes. Sarah Beaulieu (Catherine-Anne Toupin), ministre de l’Éducation, est soudainement victime d’un scandale qui ravage brutalement sa vie professionnelle et personnelle. Âgée de 45 ans, devenir coanimatrice d’une émission de radio, c’est sa façon de vouloir redorer son image d’ex-politicienne. Elle tente le tout aux côtés de son plus grand détracteur, Christian Lamontagne (Vincent Leclerc), à qui on a attitré cette coanimation de nuit comme s’il s’agissait d’une punition. On lui a retiré son show du retour à la maison, car sa rigidité et son ton moralisateur ne plaisaient pas à tous. Mais en tentant d’améliorer son image, Sarah est témoin d’une attirance mutuelle se développant entre elle et Christian. Réputée pour être terriblement malchanceuse en amour, comment Sarah apprivoisera cette relation issue d’un classique amour-haine? Une chose est sûre, tout est mis en œuvre pour déjouer les plans de vie et de carrière de Sarah.
Une comédie dramatique avec une belle variété de comédiens et comédiennes qui s’ajoutent à Catherine-Anne Toupin et Vincent Leclerc : Pierre Curzi, Christiane Pasquier, Frédéric Pierre, Alice Pascual, Shelby Jean-Baptiste, Sarah-Maxine Racicotet Dylan Walsh.
…Moi non plus! est une idée originale de Catherine-Anne Toupin sous la réalisation de Charles-Olivier Michaud (Boomerang, M’entends-tu?)
En collaboration avec Bell Média, la fiction qui jettera un regard amusé et corrosif sur le thème très actuel de la polarisation et qui prendra place dans l’arène politico-médiatique québécoise sera diffusée cet automne sur les ondes de Noovo.
Après une pause de ses projets solo, J7 s’était investi dans les projets d’albums et de tournée du duo Gros Big qu’il forme avec l’artiste ADAMO. Un nouvel album de Gros Big est actuellement en préparation, au plaisir de tous.
J7 annonce un retour des plus attendus après 4 ans de pause avec le clip de son nouveau single intitulé Haute Voltige à venir le 25 juin prochain sur toutes les plateformes numériques. Ce single amorce de grands projets à venir tel qu’un EP disponible le 23 juillet prochain ainsi qu’un album en 2022.
Pour J7, ce single se veut comme un morceau pour se repositionner dans le rap québécois et démontrer qu’il veut prendre une plus grande place dans le milieu après une longue absence solo. Une place qui sera grandement appréciée par le public.
Aussi, un nouveau clip annonçant un nouveau single sera disponible la même journée que la sortie du EP le 23 juillet prochain. Une belle façon de faire patienter les fans.
Les projets de J7 seront distribués grâce à l’aide du label Kartel Musik par The Orchard, une division de Sony Music Canada.
Allez écoutez et partagez le clip Haute Voltige de J7
Il est aussi possible de pré-télécharger le single Haute Voltige dès maintenant sur toutes les plateformes en attendant sa sortie ici !
Le jeudi 3 décembre, Ryan Kennedy, auteur-compositeur-interprète, nous a présenté son univers sous différentes facettes; parfois plus sombres et parfois plus lumineuses.
Dès le début du spectacle, les lumières étaient tamisées et une fine lumière blanche éclairait l’artiste accompagné de ses musiciens et de ses choristes. Dans une ambiance chaleureuse, tout en douceur, mais avec une énergie bien présente, Ryan Kennedy, assis seul, guitare en main, nous interprétait ses chansons. « Normalement je serais debout, mais je me suis cassé le pied, la cheville et tout… » dit-il après quelques chansons en montrant son pied avec ses cinq fractures. On lui souhaite un prompt rétablissement! Du début à la fin du spectacle, malgré sa condition physique, Ryan Kennedy a su captiver le public avec sa voix unique et son énergie contagieuse.
Des nouveautés
De plus, lors de ce spectacle, teinté des couleurs de l’artiste, nous avons eu la chance de découvrir de nouvelles chansons. Il a d’ailleurs interprété en milieu de spectacle, une nouvelle composition intitulée See you therequi saura plaire aux fidèles fans du chanteur.
On ne peut rester indifférent à sa voix chaleureuse et unique. Ryan Kennedy a d’ailleurs eu un énorme succès avec un de ses extraits sorti au Québec en 2018 : Honest Song. Elle a reçu le prix « Chanson populaire » lors du Gala de la SOCAN 2018. En juin dernier, il a livré une version acoustique d’une de ses nouvelles chansons intitulée Wild Sky, elle qui se trouvera d’ailleurs sur le nouvel opus à paraître en 2021. La chanson est maintenant disponible et vous pouvez vous la procurer sur les plateformes numériques.
Originaire du Saguenay, Jam alias Jamcrew est un artiste qui s’est établi à Montréal en 2016 et depuis environ trois ans, il peaufine son art à travers les scènes du Québec où il partage avec le public un enthousiasme électrisant. En peu de temps, il a su se faire remarquer par son côté « old school » mais avant tout, c’est sa forte présence énergisante et contagieuse sur scène qui fait lever les foules et qui lui a permis de faire sa place dans l’industrie du Rap québécois.
Cette année, il a été signé par Les Productions KM et il travaille actuellement sur un EP réalisé par Christophe Martin. De plus, son plus récent single intitulé Mac & Cheese a un succès considérable auprès du public. Le single passe actuellement sur plusieurs stations de radio dont Radio Canada Montréal et Sirius XM.
Le visuel de Mac & Cheese est disponible partout et est une réalisation faite par KeryFilm.
Dans le cadre de la sortie du clip, JDHH lui a posé des questions.
Qu’est ce qui t’a inspiré à écrire cette chanson ?
Gros délire de confinement!! En gros, ça parle de ma recette du succès dans le rap et dans la vie de tous les jour.
Pour le vidéoclip, comme s’est déroulé le processus pour mettre tes idées en image ?
On a trouvés le concepte du vidéoclip avec Kery Morel qui est un réalisateur incroyable. Le vidéoclip donne carrément une 2e vie à la chanson, je voulais vraiment pousser le délire à un autre niveau. On peut comprendre que j’irai jusqu’au bout du monde, on peut également plus facilement interpréter les paroles de ma chanson et certains auront plus de facilité à lire entre les lignes. Bref, je me suis inspiré de se que je ressens.
Comment définirais-tu le style musical de ton EP à venir ?
C’est un projet très intense, rap québécois français à 100%, c’est un EP qui tire beaucoup plus sur le Trap même si beaucoup me connaissent pour mon côté old school!
Voyez le vidéoclip « Mac & Cheese » ci-dessous !
Vous pouvez téléchargez sur différentes plateformes numériques l’extrait « Mac & Cheese » ici
La COVID-19 a engendré la fermeture des salles de spectacles, mais nos artistes n’ont pas froid aux yeux et prennent les choses en mains pour divertir leurs fans, malgré les circonstances. Samedi dernier, l’artiste musical québécois, Rémi Chassé nous a présenté sur scène son spectacle francophone « Les cris et les fleurs » en direct de la plateforme de diffusion WhiteBox Play.
Celui qui s’est fait connaître à La Voix en 2014, n’a cessé de nous impressionner et de nous montrer son énergie rock, avec son timbre riche et unique à lui-même.
Un plaisir contagieux
À 20h00, la scène s’est éclairée avec des rayons lumineux et l’énergie était palpable même au travers de l’écran. Rémi Chassé est apparu sur scène en force, avec un sourire contagieux, accompagné de son band et ses instruments. Les chansons, enchaînées les unes après les autres, étaient toutes très dynamiques, et l’ambiance était à la hauteur des attentes des fans présents en direct sur la plateforme web.
La situation actuelle est difficile pour nos artistes, mais Rémi a enchaîné les chansons, tout en interagissant tout de même avec le public à la maison, en direct, pour nous faire vivre l’ambiance d’un vrai spectacle. « Ça fait du bien de vous retrouver » disait-il, les yeux brillants et le sourire aux lèvres. Le cœur et la passion étaient à fond ressentis dans chaque chanson, du début à la fin, et le spectacle a passé à une vitesse éclair.
Bien évidemment, pour un concert de cette envergure, tout le monde en aurait voulu plus. Je parie que plusieurs auraient souhaité être aux côtés du chanteur pour vivre l’ambiance et l’énergie de Rémi Chassé de façon plus réelle et festive !
Pour la suite…
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La programmation de la plateforme WhiteBox Play se poursuit le 19 novembre avec le lancement de Quartom, le 20 novembre avec un spectacle de Florence K, ainsi que le 21 novembre avec la fougue de Simon Morin. Pour consulter la programmation complète, visitez whiteboxplay.com.
Sortir un album en temps de pandémie représente tout un défi, mais pour David Fleury, il s’agit d’un nouvel accomplissement et d’une nouvelle étape dans sa vie. Lors de la sortie de son extrait La flamme, nous nous sommes entretenus avec lui et il nous avait confié avoir passé des moments de doutes. Maintenant, une fois l’album finalement dévoilé, nous avons tâté le pouls pour comprendre son cheminement au travers ce processus.
Ton album s’intitule « 27x le tour ». Qu’est-ce que cela signifie pour toi? « Cela fait référence à mon âge, j’ai 27 ans. 27x le tour, ça représente beaucoup le sentiment de tourner en rond sur plusieurs points: sur les relations amoureuses, sur le travail, sur les questions que je me posais à ce moment-là en écrivant cet album-là. 27x le tour est arrivé comme ça, en dernier dans la production. Je n’avais pas trouvé de titre, mais je trouvais que celui-là était accrocheur. La chanson de l’album 27x le tour est la dernière chanson écrite. Il manquait une chanson en studio, je l’ai écrite en 2 jours et c’est finalement le titre de l’album. »
Souvent, un nouvel album signifie un nouveau chapitre. Quel chapitre cet album signifie-t-il dans ta vie? « C’est vraiment l’étape d’enfin montrer ce que je suis vraiment. En 2016, j’avais sorti un album très country, un album de 6 chansons et je ne me sentais pas vraiment sur mon X… À ce moment-là, je me posais beaucoup de questions. Je me suis lancé dans ce métier-là en passant par La Voix, en ayant aucune appréhension, mais en même temps, ça m’a rentré dedans une fois que je suis passé là. J’ai pris du recul pendant 3 ans et j’ai continué à écrire un petit peu sans trop m’attarder là-dessus, en pensant que la musique, c’était derrière moi et que j’allais faire autre chose simplement. Pis finalement, quand est arrivé le moment de réaliser cet album-là et de le produire, j’ai vraiment été emballé par le fait de montrer au public ce que j’avais dans la tête pis dans le cœur si longtemps. Ça donne un album des plus authentique que j’ai fait, puis c’est très autobiographique. C’est vraiment le chapitre que je voulais ouvrir depuis le début et que je ne savais pas comment m’y prendre en fait. »
Quel a été ton processus d’écriture pour cet album? « En fait, la production de l’album a commencé il y a 1 an et demi. J’avais à ce moment-là plusieurs chansons, peut-être une dizaine, et finalement, 1 an plus tard, quand on a commencé la production et l’enregistrement pour vrai en studio, j’en avais peut-être 3-4. Je me suis mis à composer beaucoup au moment qu’on produisait. Je me suis rendu compte à ce moment-là que je travaille beaucoup dans le rush. Évidemment, c’est moi le producteur, donc je m’auto mettais cette pression-là. Personne me disait « tu dois écrire des tounes! » ou « elles doivent être meilleures! » mais, je rentrais chez moi et je réfléchissais à ça et me disais « attends un peu là, y’a un sujet que je veux parler, mais je sais pas encore c’est quoi [que je veux dire] ». Donc cet album-là est un gros travail d’introspection. Il a fallu que je réfléchisse à qu’est-ce que je veux faire dans la vie. En partant de là, à ce que j’ai envie de parler, c’est quoi mes angoisses, qu’est-ce qui va pas chez moi qui faut que je règle, mes relations amoureuses, toute ça, je vivais des montagnes russes à ce moment-là. Je me dis que rien arrive pour rien, les planètes se sont alignées juste au bon moment quand on est arrivé pour produire cet album-là. »
Peux-tu nous dire quelle est ta chanson préférée sur l’album et pourquoi? « Je vais dire En somme qui est la 8ème pièce de l’album. C’est la chanson qui m’a fait le plus de bien à écrire. Cet album-là a été créé pour me faire du bien, pour passer à autre chose. C’est vraiment une grosse thérapie pour moi de faire ça. La raison pourquoi j’ai sorti l’album, c’est que maintenant, toutes ces questions-là, ces angoisses-là, la majorité sont derrière moi et je me sens bien pis tout est réglé. Donc je suis capable de le promouvoir et d’en parler pis même de le livrer correctement. En somme, c’est vraiment la chanson qui répond à ces angoisses-là, c’est une chanson qui porte beaucoup sur la résilience de la vie en général, en fait. Directement au début, je parle de mon travail, je parle que je m’ennuie pis qu’il faut que je m’en aille, qu’il faut que je quitte mon travail et c’est ce que j’ai fais. Il y a 1 an et demi, j’ai quitté mon travail que j’adorais et que j’aime encore, mais j’avais besoin de prendre le risque de me « péter la gueule » et d’écrire un album et de juste faire ça. J’avais le luxe de le faire, j’en ai profité. Et après ça, c’est plein de questionnements sur la vie, la famille, sur la suite des choses. En somme c’est une de mes chansons préférées parce qu’aussi, au niveau point de vue musical, j’ai beaucoup travaillé sur ma voix dans les dernières années. Sur mon instrument principal qui est la voix, et la guitare, mais principalement la voix. Un instrument que j’avais pas tellement travaillé avant pis en comprenant et analysant ce que je suis capable de faire, en travaillant la voix, j’ai compris que j’étais capable d’aller beaucoup plus loin que ce que je faisais avant. J’ai compris mon instrument et c’est ce qui fait en sorte que cette chanson est en falceto, 95% de la chanson est en voix de tête. Pour moi, c’est la chanson qui est venu le plus me chercher dans l’écriture. Au moment de l’écrire, je crois avoir pleuré à chaque couplet, à chaque fois que je l’entends, même après des centaines de fois, tout dépendant dans quelle ambiance que je suis, j’ai des frissons qui me passent à travers le corps car je connais l’histoire derrière toute ça. C’est la chanson qui vient le plus me chercher en fait.»
Tu nous as déjà dit que tu aimerais partager la scène avec Boom Desjardins un 24 juin. Mais si tu avais une collaboration musicale à faire avec un artiste québécois, pour de futurs projets, ce serait qui? Dans tes rêves les plus fous. « Je vais dire Daniel Bélanger, car je suis à une poignée de main de travailler avec lui. Il a fait parti de mes influences, beaucoup. Ce gars-là me fascine, et un jour , j’aimerais arriver à ça, parce qu’il sort un album instrumental pis il s’en fout! Il avait envie de ça, et il l’a fait. Il va au bout de ses projets. Dans mes rêves les plus fous, partager la scène avec lui, ou autre projet, permettrait de réaliser un rêve. Il y aurait aussi Louis-Jean Cormier… Avec qui je suis aussi à une poignée de main de travailler avec lui! J’enregistrais à son studio et je travaillais avec son équipe, donc ce serait une collaboration possible que j’aimerais aussi. Mais, dans mes rêves les plus fous, ce serait de partager la scène et collaborer avec Serge Fiori. J’ai grandi avec sa musique, car mes parents m’ont transmis ça. Ça l’a fait parti de mon influence musicale aussi, beaucoup. J’aimerais bien tous les rencontrer et travailler avec et auprès d’eux. »
Il est certain que produire un album est un grand accomplissement pour un artiste. Cela a permis à David Fleury de mettre un terme à ses doutes et de se retrouver, pour être fière de lui-même, et réaliser ce qu’il était capable de faire.
Pour toutes autres informations sur la carrière et les projets actuels et futurs de David Fleury, vous pouvez consulter ses réseaux sociaux. L’album 27x le tour, qu’on vous recommande fortement, est disponible, entre autres, sur Bandcamp.