Le jeudi 3 décembre, Ryan Kennedy, auteur-compositeur-interprète, nous a présenté son univers sous différentes facettes; parfois plus sombres et parfois plus lumineuses.
Dès le début du spectacle, les lumières étaient tamisées et une fine lumière blanche éclairait l’artiste accompagné de ses musiciens et de ses choristes. Dans une ambiance chaleureuse, tout en douceur, mais avec une énergie bien présente, Ryan Kennedy, assis seul, guitare en main, nous interprétait ses chansons. « Normalement je serais debout, mais je me suis cassé le pied, la cheville et tout… » dit-il après quelques chansons en montrant son pied avec ses cinq fractures. On lui souhaite un prompt rétablissement! Du début à la fin du spectacle, malgré sa condition physique, Ryan Kennedy a su captiver le public avec sa voix unique et son énergie contagieuse.
Des nouveautés
De plus, lors de ce spectacle, teinté des couleurs de l’artiste, nous avons eu la chance de découvrir de nouvelles chansons. Il a d’ailleurs interprété en milieu de spectacle, une nouvelle composition intitulée See you therequi saura plaire aux fidèles fans du chanteur.
On ne peut rester indifférent à sa voix chaleureuse et unique. Ryan Kennedy a d’ailleurs eu un énorme succès avec un de ses extraits sorti au Québec en 2018 : Honest Song. Elle a reçu le prix « Chanson populaire » lors du Gala de la SOCAN 2018. En juin dernier, il a livré une version acoustique d’une de ses nouvelles chansons intitulée Wild Sky, elle qui se trouvera d’ailleurs sur le nouvel opus à paraître en 2021. La chanson est maintenant disponible et vous pouvez vous la procurer sur les plateformes numériques.
Originaire du Saguenay, Jam alias Jamcrew est un artiste qui s’est établi à Montréal en 2016 et depuis environ trois ans, il peaufine son art à travers les scènes du Québec où il partage avec le public un enthousiasme électrisant. En peu de temps, il a su se faire remarquer par son côté « old school » mais avant tout, c’est sa forte présence énergisante et contagieuse sur scène qui fait lever les foules et qui lui a permis de faire sa place dans l’industrie du Rap québécois.
Cette année, il a été signé par Les Productions KM et il travaille actuellement sur un EP réalisé par Christophe Martin. De plus, son plus récent single intitulé Mac & Cheese a un succès considérable auprès du public. Le single passe actuellement sur plusieurs stations de radio dont Radio Canada Montréal et Sirius XM.
Le visuel de Mac & Cheese est disponible partout et est une réalisation faite par KeryFilm.
Dans le cadre de la sortie du clip, JDHH lui a posé des questions.
Qu’est ce qui t’a inspiré à écrire cette chanson ?
Gros délire de confinement!! En gros, ça parle de ma recette du succès dans le rap et dans la vie de tous les jour.
Pour le vidéoclip, comme s’est déroulé le processus pour mettre tes idées en image ?
On a trouvés le concepte du vidéoclip avec Kery Morel qui est un réalisateur incroyable. Le vidéoclip donne carrément une 2e vie à la chanson, je voulais vraiment pousser le délire à un autre niveau. On peut comprendre que j’irai jusqu’au bout du monde, on peut également plus facilement interpréter les paroles de ma chanson et certains auront plus de facilité à lire entre les lignes. Bref, je me suis inspiré de se que je ressens.
Comment définirais-tu le style musical de ton EP à venir ?
C’est un projet très intense, rap québécois français à 100%, c’est un EP qui tire beaucoup plus sur le Trap même si beaucoup me connaissent pour mon côté old school!
Voyez le vidéoclip « Mac & Cheese » ci-dessous !
Vous pouvez téléchargez sur différentes plateformes numériques l’extrait « Mac & Cheese » ici
La COVID-19 a engendré la fermeture des salles de spectacles, mais nos artistes n’ont pas froid aux yeux et prennent les choses en mains pour divertir leurs fans, malgré les circonstances. Samedi dernier, l’artiste musical québécois, Rémi Chassé nous a présenté sur scène son spectacle francophone « Les cris et les fleurs » en direct de la plateforme de diffusion WhiteBox Play.
Celui qui s’est fait connaître à La Voix en 2014, n’a cessé de nous impressionner et de nous montrer son énergie rock, avec son timbre riche et unique à lui-même.
Un plaisir contagieux
À 20h00, la scène s’est éclairée avec des rayons lumineux et l’énergie était palpable même au travers de l’écran. Rémi Chassé est apparu sur scène en force, avec un sourire contagieux, accompagné de son band et ses instruments. Les chansons, enchaînées les unes après les autres, étaient toutes très dynamiques, et l’ambiance était à la hauteur des attentes des fans présents en direct sur la plateforme web.
La situation actuelle est difficile pour nos artistes, mais Rémi a enchaîné les chansons, tout en interagissant tout de même avec le public à la maison, en direct, pour nous faire vivre l’ambiance d’un vrai spectacle. « Ça fait du bien de vous retrouver » disait-il, les yeux brillants et le sourire aux lèvres. Le cœur et la passion étaient à fond ressentis dans chaque chanson, du début à la fin, et le spectacle a passé à une vitesse éclair.
Bien évidemment, pour un concert de cette envergure, tout le monde en aurait voulu plus. Je parie que plusieurs auraient souhaité être aux côtés du chanteur pour vivre l’ambiance et l’énergie de Rémi Chassé de façon plus réelle et festive !
Pour la suite…
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La programmation de la plateforme WhiteBox Play se poursuit le 19 novembre avec le lancement de Quartom, le 20 novembre avec un spectacle de Florence K, ainsi que le 21 novembre avec la fougue de Simon Morin. Pour consulter la programmation complète, visitez whiteboxplay.com.
Sortir un album en temps de pandémie représente tout un défi, mais pour David Fleury, il s’agit d’un nouvel accomplissement et d’une nouvelle étape dans sa vie. Lors de la sortie de son extrait La flamme, nous nous sommes entretenus avec lui et il nous avait confié avoir passé des moments de doutes. Maintenant, une fois l’album finalement dévoilé, nous avons tâté le pouls pour comprendre son cheminement au travers ce processus.
Ton album s’intitule « 27x le tour ». Qu’est-ce que cela signifie pour toi? « Cela fait référence à mon âge, j’ai 27 ans. 27x le tour, ça représente beaucoup le sentiment de tourner en rond sur plusieurs points: sur les relations amoureuses, sur le travail, sur les questions que je me posais à ce moment-là en écrivant cet album-là. 27x le tour est arrivé comme ça, en dernier dans la production. Je n’avais pas trouvé de titre, mais je trouvais que celui-là était accrocheur. La chanson de l’album 27x le tour est la dernière chanson écrite. Il manquait une chanson en studio, je l’ai écrite en 2 jours et c’est finalement le titre de l’album. »
Souvent, un nouvel album signifie un nouveau chapitre. Quel chapitre cet album signifie-t-il dans ta vie? « C’est vraiment l’étape d’enfin montrer ce que je suis vraiment. En 2016, j’avais sorti un album très country, un album de 6 chansons et je ne me sentais pas vraiment sur mon X… À ce moment-là, je me posais beaucoup de questions. Je me suis lancé dans ce métier-là en passant par La Voix, en ayant aucune appréhension, mais en même temps, ça m’a rentré dedans une fois que je suis passé là. J’ai pris du recul pendant 3 ans et j’ai continué à écrire un petit peu sans trop m’attarder là-dessus, en pensant que la musique, c’était derrière moi et que j’allais faire autre chose simplement. Pis finalement, quand est arrivé le moment de réaliser cet album-là et de le produire, j’ai vraiment été emballé par le fait de montrer au public ce que j’avais dans la tête pis dans le cœur si longtemps. Ça donne un album des plus authentique que j’ai fait, puis c’est très autobiographique. C’est vraiment le chapitre que je voulais ouvrir depuis le début et que je ne savais pas comment m’y prendre en fait. »
Quel a été ton processus d’écriture pour cet album? « En fait, la production de l’album a commencé il y a 1 an et demi. J’avais à ce moment-là plusieurs chansons, peut-être une dizaine, et finalement, 1 an plus tard, quand on a commencé la production et l’enregistrement pour vrai en studio, j’en avais peut-être 3-4. Je me suis mis à composer beaucoup au moment qu’on produisait. Je me suis rendu compte à ce moment-là que je travaille beaucoup dans le rush. Évidemment, c’est moi le producteur, donc je m’auto mettais cette pression-là. Personne me disait « tu dois écrire des tounes! » ou « elles doivent être meilleures! » mais, je rentrais chez moi et je réfléchissais à ça et me disais « attends un peu là, y’a un sujet que je veux parler, mais je sais pas encore c’est quoi [que je veux dire] ». Donc cet album-là est un gros travail d’introspection. Il a fallu que je réfléchisse à qu’est-ce que je veux faire dans la vie. En partant de là, à ce que j’ai envie de parler, c’est quoi mes angoisses, qu’est-ce qui va pas chez moi qui faut que je règle, mes relations amoureuses, toute ça, je vivais des montagnes russes à ce moment-là. Je me dis que rien arrive pour rien, les planètes se sont alignées juste au bon moment quand on est arrivé pour produire cet album-là. »
Peux-tu nous dire quelle est ta chanson préférée sur l’album et pourquoi? « Je vais dire En somme qui est la 8ème pièce de l’album. C’est la chanson qui m’a fait le plus de bien à écrire. Cet album-là a été créé pour me faire du bien, pour passer à autre chose. C’est vraiment une grosse thérapie pour moi de faire ça. La raison pourquoi j’ai sorti l’album, c’est que maintenant, toutes ces questions-là, ces angoisses-là, la majorité sont derrière moi et je me sens bien pis tout est réglé. Donc je suis capable de le promouvoir et d’en parler pis même de le livrer correctement. En somme, c’est vraiment la chanson qui répond à ces angoisses-là, c’est une chanson qui porte beaucoup sur la résilience de la vie en général, en fait. Directement au début, je parle de mon travail, je parle que je m’ennuie pis qu’il faut que je m’en aille, qu’il faut que je quitte mon travail et c’est ce que j’ai fais. Il y a 1 an et demi, j’ai quitté mon travail que j’adorais et que j’aime encore, mais j’avais besoin de prendre le risque de me « péter la gueule » et d’écrire un album et de juste faire ça. J’avais le luxe de le faire, j’en ai profité. Et après ça, c’est plein de questionnements sur la vie, la famille, sur la suite des choses. En somme c’est une de mes chansons préférées parce qu’aussi, au niveau point de vue musical, j’ai beaucoup travaillé sur ma voix dans les dernières années. Sur mon instrument principal qui est la voix, et la guitare, mais principalement la voix. Un instrument que j’avais pas tellement travaillé avant pis en comprenant et analysant ce que je suis capable de faire, en travaillant la voix, j’ai compris que j’étais capable d’aller beaucoup plus loin que ce que je faisais avant. J’ai compris mon instrument et c’est ce qui fait en sorte que cette chanson est en falceto, 95% de la chanson est en voix de tête. Pour moi, c’est la chanson qui est venu le plus me chercher dans l’écriture. Au moment de l’écrire, je crois avoir pleuré à chaque couplet, à chaque fois que je l’entends, même après des centaines de fois, tout dépendant dans quelle ambiance que je suis, j’ai des frissons qui me passent à travers le corps car je connais l’histoire derrière toute ça. C’est la chanson qui vient le plus me chercher en fait.»
Tu nous as déjà dit que tu aimerais partager la scène avec Boom Desjardins un 24 juin. Mais si tu avais une collaboration musicale à faire avec un artiste québécois, pour de futurs projets, ce serait qui? Dans tes rêves les plus fous. « Je vais dire Daniel Bélanger, car je suis à une poignée de main de travailler avec lui. Il a fait parti de mes influences, beaucoup. Ce gars-là me fascine, et un jour , j’aimerais arriver à ça, parce qu’il sort un album instrumental pis il s’en fout! Il avait envie de ça, et il l’a fait. Il va au bout de ses projets. Dans mes rêves les plus fous, partager la scène avec lui, ou autre projet, permettrait de réaliser un rêve. Il y aurait aussi Louis-Jean Cormier… Avec qui je suis aussi à une poignée de main de travailler avec lui! J’enregistrais à son studio et je travaillais avec son équipe, donc ce serait une collaboration possible que j’aimerais aussi. Mais, dans mes rêves les plus fous, ce serait de partager la scène et collaborer avec Serge Fiori. J’ai grandi avec sa musique, car mes parents m’ont transmis ça. Ça l’a fait parti de mon influence musicale aussi, beaucoup. J’aimerais bien tous les rencontrer et travailler avec et auprès d’eux. »
Il est certain que produire un album est un grand accomplissement pour un artiste. Cela a permis à David Fleury de mettre un terme à ses doutes et de se retrouver, pour être fière de lui-même, et réaliser ce qu’il était capable de faire.
Pour toutes autres informations sur la carrière et les projets actuels et futurs de David Fleury, vous pouvez consulter ses réseaux sociaux. L’album 27x le tour, qu’on vous recommande fortement, est disponible, entre autres, sur Bandcamp.
Hier au Centre Bell, Lennon Stella a démarré la soirée avec une belle présence et un accueil chaleureux de la part du public. Le temps de quelques chansons, elle utilisa des images colorées et animées au fond de la scène. Elle occupait davantage la scène principale mais elle a conquis le cœur de plusieurs, autant pour ceux et celles qui la découvraient ou qui la connaissaient déjà. Aussi, elle est revenue sur scène avec The Chainsmokers le temps d’une chanson intitulé Takeaway pour ensuite remercier encore une fois Montreal pour le bel accueil qu’elle a eu.
Plusieurs fans attendait impatiemment le groupe 5 seconds of summer , le second groupe à ouvrir pour The Chainsmokers. Les membres du groupes ont su faire lever la foule avec différents succès dont le plus récent intitulé Youngblood. Les membres du groupe ont interagi avec les fans en utilisant aussi la grande passerelle et en utilisant, eux aussi, les écrans au fond de la scène pour y projeter diverses images colorées et animées. Ils ont aussi eu un retour acclamé pour interpréter une chanson avec les membres de The Chainsmokers intitulé Who do you love.
Alexander Pall et Andrew Taggart forment le populaire duo américain de DJ et de production The Chainsmokers. Ils sont venus en sol montréalais dans le cadre de leur tournée mondiale World War Joy pour leur nouvel album Sick Boy sorti en 2018. Ils ont tout de même ajouté quelques succès précédents comme Closer et Something Just Like This en collaboration avec le groupe Coldplay. La foule était déchaînée devant ces chansons dansantes, rythmées de style electro et colorées du groupe américain.
Avec du feu projeté un peu partout sur la scène, des jeux de lumières sur la scène principale et sur les passerelles surélevées, nos yeux ont pu être gâtés! Dans ce spectacle énormément visuel, une femme réaliste a été présentée en animation 3D au fond de la scène et chantait les chansons avec les artistes. The Chainsmokers ont beaucoup investi dans le visuel du spectacle, notamment dans des motocyclistes tournant en rond dans une grande boule métallique avec deux femmes au milieu. Les gars ont pris des risques pour épater, et ça a payé!
Accompagné de plusieurs instruments comme une guitare, batterie et table de DJ, les membres du groupe n’hésitaient pas à interagir avec le public en allant sur la grande passerelle du parterre, et en allant même jusqu’à faire venir une fan sur scène pour danser avec eux sur une de leurs chansons. Le groupe prenait des pauses parfois entre les chansons mais ne laissait aucun vide, d’ailleurs grâce au batteur qui faisait un solo de batterie de plusieurs minutes sur une passerelle en hauteur avec du feu sur les baguettes et entourant sa batterie. Ce danger a plu aux spectateurs qui applaudissaient chaudement et criaient des encouragements. Un spectacle de presque deux heures avec plus d’une quinzaine de chansons qui n’a pas fait voir le temps passer aux spectateurs. Pour plus de détails concernant les dates de spectacles et nouveauté musicale : https://www.thechainsmokers.com
Setlist Lennon Stella
Breakaway Feelings Bad Kissing Other People (Unreleased) Like Everybody Else (Acoustic) Fortress BITCH (takes one to know one) La Di Da
Setlist 5 seconds of summer
She Looks So Perfect Easier More Valentine If Walls Could Talk Talk Fast Moving Along Ghost of You Amnesia Waste the Night Why Won’t You Love Me What’s My Age Again? (blink-182 cover) Jet Black Heart Teeth Want You Back Youngblood
Setlist The Chainsmokers
Takeaway (avec Lennon Stella) Roses Paris Call You Mine Don’t Let Me Down Everybody Hates Me Sick Boy Who Do You Love (avec 5 Seconds Of Summer) Hope Beach House Something Just Like This Somebody This Feeling Closer
La pandémie n’empêche pas la production et la créativité des artistes d’ici. C’est le cas de Adamo avec la sortie d’un nouveau vidéoclip. Celui de la chanson « Libre » tiré de son album « Préliminaires SVP » sorti en mai dernier. Une chanson entraînante et à la fois touchante avec de beaux messages rendant un hommage à son père décédé il y a quelques années ainsi qu’à la vie qui est courte et qui doit être profitée et vécue au maximum jusqu’à ce qu’il soit trop tard ou comme cité dans la chanson “ Then I’m gone “
Nous nous sommes entretenus avec lui pour discuter de divers aspects de la vidéo ainsi que de la chanson.
De quoi t’est tu inspiré pour l’écriture de cette chanson ?
Véritablement de mon vécu. J’ai travaillé pour pouvoir vivre de ce que j’aime. Y a des gens qui m’ont encouragé et d’autres qui me disaient de faire autre chose en s’imaginant qu’il y avait autre chose. Il y a jamais eu d’autres options dans ma tête. Je vis de ma musique sinon je suis malheureux. J’ai choisi de le faire jusqu’à ce que ça fonctionne. J’aspire pas à être millionnaire, je suis au Québec et je suis terre à terre, mais j’aspire à pouvoir avoir ma petite vie avec ma famille grâce à ma musique. Évidemment, au travers de la chanson, je parle des rares personnes qui croyaient en moi comme mon père dans son lit d’hôpital qui ne pouvait ni parler ni manger, sans grande autonomie mais qui me supportait malgré tout.
Comment s’est déroulé le processus pour le visuel du clip ?
Pour ce qui est du visuel, c’est inspiré de ce que je vivais avec mon père. Dans le vidéoclip, c’est vraiment plus bref. On a plus mis l’emphase sur un jeune qui perd son père plutôt que sur comment MOI je l’ai réellement perdu et/ou vécu. Ça l’a plus l’air d’un jeune qui perd son père dû à un cancer que ce que moi j’ai réellement vécu, c’est à dire, voir mon père malade durant plusieurs années. Ce n’était pas vraiment possible, avec les circonstances du covid-19, de pouvoir recréer 15 ans de vie sur une vidéo de 3 minutes!
Y’a-t-il un message que tu veux faire faire passer avec cette chanson ?
En gros, c’est un message que je passe aux jeunes qui veulent vivre de leurs passions en donnant l’exemple de mon expérience et mon cheminement. Il est important de vivre avec sa passion et d’aller au bout des choses sans regretter – de garder cette passion dans notre vie et vivre heureux et faire ce qu’on aime. Tu te lève, t’as une passion, vis-la à fond, c’est le temps maintenant et pas quand il sera trop tard. Si je suis où je suis aujourd’hui c’est que j’ai travaillé fort, il faut donc foncer et relever les défis et les épreuves. Fais-le! Travaille fort et ça va venir.
Cliquez sur le lien ci-dessous pour visionner son clip « Libre »
Vous pouvez également télécharger l’album « Préliminaires SVP » ici
Quand on parle de coup de cœur, on parle bien sûr d’un artiste qui sort de l’ordinaire, qui nous a marqué pour ses réalisations et ses exploits! Dans mon cas, mon coup de cœur, c’est Adamo. Un artiste aux mille et un projets qui sont toujours travaillés à la sueur de son front et qui sont d’une réussite hors pair. Des réussites bien méritées et qui ne sont pas une question de chance, mais bien de travail acharné, de finition et surtout de temps. Chaque projet est accompli avec beaucoup de réflexion, autant la tournée que chaque extrait musical.
De DisaronnO à Adamo
Adamo, en 2018, a laissé officiellement tomber le nom de rappeur DisaronnO pour être « lui-même ». Il a commencé plutôt en duo, avec le Gros Big, avec son ami et artiste hip hop J7. Il participait à des compétitions de rap comme les WordUp Battles et il faisait des spectacles pour se faire connaître à travers la province. Toutefois, lors de son passage à Occupation Double Bali dont il est le grand gagnant, il se fût connaître davantage comme Adamo, le gars derrière l’artiste, le clown, le gars sensible avec le grand cœur, le gars de gang et le gars toujours présent pour les autres.
Adamo a toujours été très authentique et est toujours l’ami de tout le monde. C’est le gars que tu peux aller voir après un spectacle et qui prendra la peine de t’écouter et de te parler, le temps que ça prendra! Le gars que même s’il va plus ou moins bien, il va être là pour ses fans. Le gars sur les réseaux sociaux, le gars en spectacles, le gars dans la vie de tous les jours: c’est le même! Il n’y a rien de mieux qu’un artiste grand en authenticité. Sur Instagram, il n’hésite pas à interagir avec ses 132K abonnés et nous montrer différentes facettes de sa vie; il n’est pas qu’un rappeur, il est humain comme nous tous. Nous nous reconnaissons dans Adamo, il ne se prend pas pour un autre. Il est un humain aux grands talents, qui eux, sortent de l’ordinaire. Il se démarque, mais reste toujours le même.
Des projets, en veux-tu, en v’là!
En 2019, Adamo crée son propre podcast appelé Le temps d’un jujube, et discute avec divers artistes, tels que Rick Pagano, Émile Bilodeau, Souldia ou bien Fouki, en prenant des jujubes au cannabis. Des conversations d’une heure ou deux, avec des moments de fous rires et d’informations exclusives sur les artistes.
Le coronavirus a empêché Adamo de faire la sortie de son album dans de conditions agréables avec des spectacles et de l’interaction en personne avec ses fans. Toutefois, il l’a tout de même sorti et a pu interagir avec eux via les réseaux sociaux! L’album Préliminaires SVP, sortit le 1er mai au cœur de la pandémie, a fait des heureux avec son style unique apportant une touche ensoleillée à notre été sans spectacle ni festival. Rien de mieux que du nouveaux matériel de nos artistes préférés pour passer au travers de tout ça.
Adamo devait être de la programmation du Festival OHRA, qui devait se tenir du 11 au 13 septembre prochain à la Baie de Beauport, à Québec. Le festival a toutefois été remis au printemps 2021! D’ici là, ce sera possible de le voir performer au ciné-parc Belle Neige (18 septembre) ainsi qu’au ciné-parc Orford (24 septembre).
L’album de Adamo est disponible sur toutes les plateformes numériques.
Aujourd’hui, le 28 août, un nouvel extrait radio est est né, car oui, à peine sortie, la nouvelle chanson a déjà été prise par plus de 33 stations de radios au Québec et tout cela en quelques heures uniquement. Ça promet! C’est le début d’une longue suite de créations musicales avec la covid qui permet pour l’instant au public d’entendre ses artistes préférés davantage via internet. Aujourd’hui, c’est l’artiste Komo qui nous donne une dose de soleil sur ce temps plus gris de 2020. Qui lui pardonnera ? est disponible sur toutes les plateformes ainsi que YouTube car oui, un vidéoclip fait suite à l’extrait sortie aujourd’hui même.
Je me suis entretenu avec lui pour discuter de certains aspects de sa nouvelle chanson.
1. De quoi t’es-tu inspiré pour l’écriture de cette chanson? « Le sujet frappe par son message : On a toujours le choix de décider pour nous-mêmes, de ce que nous voulons devenir tout en remettant en question l’éducation reçue, le milieu dans lequel on vit, l’influence de nos amis, de nos amours. On a le pouvoir de choisir de garder ce qui correspond à nos valeurs personnelles et de rejeter ce qui va à leur encontre. En fait, c’est une chanson qui parle de difficultés familiales, amoureuses ou autres difficultés sociales. En fait, cela parle de trouver le bien dans le mal au travers les épreuves que nous vivons. Dans le cas présent, je parle vraiment de ma mère et mon père qui n’étaient pas très présents pour moi et ma sœur, et comment j’ai fait pour grandir émotionnellement au travers ça. Je vous rassure, c’est une chanson positive, qui dit clairement que peu importe ce qui vient à toi, ça dit de voir le mal pour ce qu’il est, s’en détacher et garder tout ce qui a de bien et l’appliquer! Ce qui est vraiment trippant dans la façon dont la chanson est écrite, c’est que tout le monde peut, d’une façon ou l’autre, voir un bout de leur propre histoire au travers les mots que nous avons écrit. »
2. Qu’est-ce que cette chanson représente pour toi ? « La chanson représente le changement. Je voulais passer un message de love, trouver une façon de dire que la vie est parfaite peu importe la situation… Même dans les épreuves qui peuvent sembler mauvaises à la base. C’est une des raisons pourquoi j’ai choisi de l’écrire sur une musique très entraînante. C’est définitivement une des chansons favorites de mon propre répertoire. »
3. Quel est ton processus d’écriture ? Comment procèdes-tu? « L’écriture de Qui lui pardonnera? a été fait en confinement, donc isolé chez-moi, dans ma tête. J’écris souvent mes textes avec mon pote Sos (Yanik Giles). Pour ce morceau, il est venu s’isoler avec moi, pendant des semaines… Pendant tout le confinement! En confinement pendant des semaines, laisse-moi te dire qu’on avait le crayon pas mal aiguisé, haha! Ce qui est génial, dernièrement, c’est qu’on écrit plus… On pose directement les mélodies et cadences qu’on entend sur la musique au studio et on se laisse inspirer par ce qu’on a fait mélodiquement pour les mots… C’est génial, cette technique, puisque nous n’avons jamais à écrire. Les mots viennent seuls et ça rend le texte tellement plus crédible, je trouve. »
4. La sortie de cette chanson, est-t-elle l’aperçu d’un album à venir ? « Qui lui pardonnera? est définitivement le premier single de mon prochain album, qui sera haut en couleur et fort par son message. 😉 Bien hâte de vous faire entendre le reste. »
Vous pouvez vous procurez la chanson en cliquant ici!
Pour plus d’informations et pour rester à l’affût de ses projets, vous pouvez suivre Komo sur son site officiel komo-musique.comainsi que sur ses réseaux sociaux : Instagram& Facebook.
Matthy Laroche (Le petit singe) est un youtubeur québécois actif depuis 2019 bien engagé dans la communauté LGBTQ+. Avec du contenu honnête, ouvert, et enrichissant sur sa chaîne, Matthy Laroche sensibilise les gens à l’acceptation de soi dans la diversité. Étant atteint d’une forme rare de nanisme appelé maladie orpheline et faisant partie de la communauté LGBTQ+, il utilise sa visibilité pour passer son message et influencer les gens sur leur vision des choses. Matthy est aussi impliqué dans un organisme LGBTQ+ en Montérégie (Le JAG, Jeunes et Adultes et Gai.e.s) depuis 7 ans. Il s’agit d’un organisme qui va dans les écoles afin de démystifier l’homosexualité. Cette année, il ajoute une corde à son arc en étant parmi les portes-paroles de Fierté Montréal, l’un des festival les plus populaire fêté à l’international.
« Les événements de Fierté Montréal sont une célébration de qui nous sommes. C’est un moment pour se féliciter du combat que nous menons à longueur d’année. Le défilé de la Fierté est la journée de la semaine que je préfère le plus. Recevoir tout l’amour du public lorsqu’on défile est un véritable bonheur, j’en ai des frissons à chaque fois. C’est là que nous comprenons que nous avons beaucoup d’alliés à la cause. Cependant, le combat est loin d’être terminé. », nous dit-il.
Pour le mois de Fierté Montréal, il a accepté de répondre à quelques questions sur l’importance de cet événement et certains aspects entourant le sujet.
Où te situes-tu dans la communauté LGBTQ+ ? « Essentiellement, je suis un homme qui préfère les hommes, mais je ne suis pas de ceux qui aiment mettre des étiquettes. C’est sûr que c’est plus simple de nommer tes préférences afin de mieux situer les gens, mais je rêve du jour où les étiquettes vont totalement disparaître. Je crois que nos préférences évoluent avec le temps, alors ça me paraît inutile de se mettre dans des cases.»
En quoi pour toi est-ce important de t’impliquer dans l’événement Fierté Montréal ? « Fierté Montréal a sa raison d’être afin de sensibiliser les gens à la cause et à notre si belle communauté. Nous sommes avant tout des êtres humains dotés de sentiments. Nos vies ne gravitent pas qu’autour de notre orientation sexuelle ou bien de notre identité de genre. Nous sommes beaucoup plus que ça. Il est important pour moi de m’impliquer à Fierté Montréal cette année (et pour les années à venir) pour engager la discussion sur les réalités différentes (comme dans mon cas, être une personne handicapée et homosexuelle). Chacune des lettres du sigle LGBTQIP2SAA représente des vies différentes, des épreuves différentes et des histoires d’amour différentes. Je m’implique pour faire comprendre que nous avons ce besoin d’être compris et acceptés. Donc, pour faire simple, je représente les personnes handicapées issues de la communauté LGBTQ+ et espère être une voix pour elles afin de démontrer que nous existons. »
As-tu un message à faire passer, en lien avec ce qui entoure cette communauté ? « Je m’adresse à tout le monde, il faut vivre dans l’acceptation et dans la compréhension. Même si nous ne comprenons pas tout, et nous ne sommes pas obligés de tout comprendre non plus, si nous nous ouvrons aux autres réalités un tant soit peu, ou bien qu’on l’accueille sans jugement, ce sera un énorme pas dans la bonne direction.Je veux m’adresser également aux alliés. Vous êtes importants pour la cause. Nous avons besoin de votre support. Si vous voyez des comportements homophobes, vous avez le pouvoir de faire bouger les choses à votre façon. »
En quoi consiste ton implication dans l’événement Fierté Montréal 2020? « On m’a approché cette année pour que je discute de ma réalité en tant que personne handicapée et membre de la communauté LGBTQ+. J’ai participé à un panel filmé en compagnie de deux autres personnes handicapées et qui sont de la communauté également. Nous avons discuté de nos vies, de nos réalités et des épreuves que nous devons surmonter. J’espère sincèrement que notre discussion va éveiller les consciences sur ce que nous vivons. Ce n’est déjà pas toujours facile d’être gay, alors imagine quand tu dois le vivre avec un handicap. Ce fut un très bel échange. L’émission sera en ondes pour la première fois sur MAtv le samedi 15 août, de 12h à 13h, et sera également en rediffusion durant toute l’année. »
Ta chaîne YouTube contient plusieurs vidéos à thèmes LGBTQ+ ainsi que sur les diversités humaines. D’où t’est venu l’idée d’une chaîne YouTube? « Ma chaîne Youtube, Le Petit Singe, est née de l’idée de vouloir sensibiliser les gens à la différence et parler d’acceptation de soi. Puisque je fais partie de la communauté LGBTQ+, il est certain que ce thème a sa place sur ma chaîne. Pour démontrer tout simplement que ça existe des personnes handicapées et homosexuelles. Mais ce que je veux surtout véhiculer dans mes vidéos, c’est la célébration de la diversité corporelle. Nous sommes tous parfaits dans nos imperfections. Nous sommes tous beaux et belles, peu importent nos formes et nos couleurs. »
Tu sembles très impliqué auprès de la communauté, ainsi qu’auprès des personnes handicapées. Voudrais-tu avoir ton propre projet LGBTQ+ un jour ? Si oui, en quoi cela consistera t-il ? « En ce moment, je travaille sur un projet qui sera totalement inclusif et il abordera la diversité corporelle au sens large. Il mettra de l’avant les gens de la communauté LGBTQ+, BIPOC et les personnes handicapées. Ce projet devrait voir le jour très prochainement. »
Pour terminer, que dirais-tu aux personnes qui ont peur de s’affirmer auprès d’eux(elles)-mêmes ou de leurs proches (amis, famille, collègues, etc) ? « J’ai longtemps douté de moi, je ne me trouvais pas assez beau, pas assez bon… ni même assez talentueux. Mais avec les aléas de la vie, j’ai compris qu’il fallait arrêter d’accorder de l’importance à tous ceux qui veulent me barrer le chemin ou à tous ceux qui me critiquaient ou m’insultaient. Tout ce qu’il faut, c’est de s’entourer de gens qui vont dans la même direction que vous et de focusser sur vos buts et vos rêves. Ce n’est pas toujours facile, mais c’est gratifiant quand nous commençons à prendre le contrôle de notre vie. Prendre sa place, ça demande du temps, mais vous l’avez votre place. Il y a du monde qui n’aimera pas ça, mais ce n’est pas grave. Vous savez ce que vous méritez, et vous le méritez. »
Vous pouvez suivre Matthy (alias Le petit singe) sur YouTube en cliquant ici!
Le festival Fierté Montréal aura lieu du 10 au 16 août. Pour consulter toute la programmation, rendez-vous sur fiertemtl.com.
Un spectacle au sommet de la tour du Stade Olympique! Qui l’eut cru? Il est le premier à avoir eu cette idée hors du commun. On parle ici de Miro Belzil! Pour Miro, pas question de se laisser vaincre par la Covid-19.
Le 6 août prochain, à 19h00, aura lieu ce concert en présentation direct sur le web, avec l’aide de LÉO films et de drones captant la vue grandiose ainsi que le spectacle unique du chanteur. Ce sera disponible gratuitement sur diverses plateformes web, dont la page Facebook de Miro Belzil et une vingtaines de partenaires.
La plus haute tour inclinée au monde, la tour du Stade Olympique, possède une vue panoramique sur Montréal et une partie de la Rive-Sud, ce qui donnera un décor grandiose pour le public. Miro Belzil partagera cette expérience avec quelques invités: Claudia Bouvette, Sarahmée, Franky Fade et pour reprendre les paroles de celui que plusieurs ont connu avec Blé, « quelques surprises risquent de s’ajouter dernière minute ».
Pour l’occasion, on s’est entretenue avec Miro pour jaser de cet événement hors du commun!
D’où t’es venu l’idée de faire un spectacle en haut du stade olympique ? « J’en jasais avec mon gérant, Alex Artun, et c’est lui qui m’est arrivé avec cette idée! On en riait au début mais finalement, ça s’est concrétisé hyper rapidement. Tous les partenaires étaient enchantés par l’idée. »
En quoi consistera ce spectacle ? Plus récent album uniquement ou nous pourrons entendre des nouveautés ? « Une majorité du show sera mes chansons. Il y aura aussi des covers… et autre, qui sait! 😉 Je serai accompagné de mon band de feu: Camille Gélinas au clavier, Olivier Campeau au drum et DJ Unpier à la table tournante! »
Qu’est-ce que ce spectacle représente pour toi ? « Une revanche! Face à la Covid et toutes les opportunités des prochains mois qui sont à l’eau. C’est agréable de rejouer avec les potes et de préparer quelque chose de concret. »
Puisqu’il s’agira d’un spectacle en mode virtuel, comment vas-tu interagir avec les fans? « Bonne question! Rien d’officiel encore mais j’aimerais faire un petit Q&A durant le live! Ce serait une belle manière de connecter avec le public. »
As-tu l’intention de faire d’autres spectacles hors du commun et créatifs du genre ? « Sur le top de rocher percé! Haha! C’est une blague mais pourquoi ne pas viser haut!(NDLR: Ce serait littéralement difficile de viser plus haut que le TOP du Stade Olympique…) Je crois effectivement que ce show va nous en inspirer d’autres! 🙂 »
Un show sur le top du stade, c’est la première fois, depuis sa construction en ’76! Faque crois-moi, tu veux pas manquer ça. Inscris-toi à l’événement Facebook pour ne rien manquer, en cliquant ici.
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