Tizzo: « Dans 10 ans mon nom va être comme celui de Sans Pression ou Yvon Krevé pour les jeunes »
Je me suis entretenue avec Tizzo dans les coulisses du festival « Run It Fest » le 21 février dernier au Club Soda de Montréal.
Bon visionnement !!
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Tizzo: « Dans 10 ans mon nom va être comme celui de Sans Pression ou Yvon Krevé pour les jeunes »
Je me suis entretenue avec Tizzo dans les coulisses du festival « Run It Fest » le 21 février dernier au Club Soda de Montréal.
Bon visionnement !!

Adamo du groupe GrosBig nous a accordé une entrevue exclusive dans les coulisses de la première édition du Run It Fest 2020 mettant en vedette Tizzo, lui et plusieurs autres autres artistes de la scène hip hop québécoise.
Adamo: « Pour mon album on peut s’attendre à un gars bipolaire qui fait de la musique »
Bon visionnement !!


Vous aimez vous rendre à des spectacles supporter des artistes que vous aimez ou bien découvrir de nouveau artistes à ajouter à votre playlist ? Vous aimez encourager les artistes et évènements d’ici ? Ça tombe bien! Le vendredi, 21 février, Eleven Waves Events vous présentera le Run It Fest, un spectacle dédié 100% au rap québécois.
Ce dernier mettra en vedette Tizzo, qui partagera la scène avec Shreez et Soft ainsi que Kay Bandz, Soubillz, TK, Mike Shabb, Kevin Na$h et DJ Crowd. Aussi, Adamo(Gros big) se joint à la programmation avec ses plus récents singles dont le plus récent Montrez-moi ! Le tout animé par Jay Seven.

En plus d’avoir du fun avec une belle soirée et une belle qualité d’artistes de chez nous, vous encouragez le début et le futur d’un beau festival hip-hop! Saisissez votre chance d’assister à cet événement de l’année en cliquant ici et prenez vos billets rapidement pour cette soirée qui sera haute en couleurs … et en musique!
Informations à retenir ? 21 février à 18h30 au Club Soda à Montréal, pour plus d’informations visitez le site web: www.RunItFest.com
En plus d’avoir du fun avec une belle soirée et une belle qualité d’artistes de chez nous, vous encouragez le début et le futur d’un beau festival hip-hop! Saisissez votre chance d’assister à cet événement de l’année en cliquant ici et prenez vos billets rapidement pour cette soirée qui sera haute en couleurs … et en musique!
Informations à retenir ? 21 février à 18h30 au Club Soda à Montréal, pour plus d’informations visitez le site web: www.RunItFest.com

Nous nous sommes entretenu avec Le PDG / Co-fondateur de la compagnie de marketing digitale Eleven waves Joseph Polifroni pour de plus amples informations sur la création de ce festival et sur les objectifs d’organisation.
Quels sont les objectifs de vos compagnies (Eleven waves events) ?
Nous voulons développer le Run It Fest pour que ça devienne un événement régulier pour offrir aux rappeurs québécois un showcase pour démontrer leur talents, et que leurs fans peuvent les trouver tous dans un événement.
Pourquoi avoir choisis l’organisation d’évènements Hip-Hop ?
Nous organisons déjà un show mensuel de comédie pour mettre en vedette des comédiens canadiens, et nous avons regardé de loin comment le hip hop québécois s’est développé. Nous avons vu une opportunité, étant tous des fans de hip hop. Nous voulons faire partie du take-off de la scène locale de rap, et nous voulons aussi les aider à les amener à de nouveaux sommets.
Qu’est-ce qui vous a donner envie de partir vos propres compagnies d’organisation d’évènements ?
Nous sommes tout d’abord une compagnie de marketing digitale, Eleven Waves. De là, nous voulons toujours grandir et évoluer. Nous avons partis Eleven Waves Events en 2019 avec des shows mensuels de comédie un peu partout dans la ville de Montréal. Nous avons vu une opportunité unique avec le hip hop québécois, et le Run It Fest est le résultat.
Avez-vous des projets à long terme pour le festival?
Nous aimerions grandir le festival pour que ça soit un événement qui fait partie de la culture de Montréal. Éventuellement, nous aimerions viser à des bénéfices pour des oeuvres de charité et des organisations qui sont importants pour les artistes et les fans de hip hop québécois.
Qu’aimeriez-vous que le public retiennent de ce festival, comment voulez-vous qu’ils le voit ?
Un show amusant et incroyable qui aide à démontrer nos talents hip hop locales, leur donner un peu plus de visibilité et les mettre en scène pour que leurs fans peuvent en prendre avantage.


Le 7 octobre dernier a eu lieu la première montréalaise sur la scène de l’Olympia du chanteur écossais Lewis Capaldi. Un spectacle s’affichant complet très rapidement pour la tournée nord-américaine de son nouvel album Divinely Uninspired To A Hellish Extent sorti le 17 mai dernier.
Pour débuter le spectacle, c’est le duo et frères écossais Saint PHNX, Stevie Jukes et Alan Jukes, qui a réchauffé le public avec différents succès dont le tout nouveau intitulé Sorry. Le groupe interagissait beaucoup avec la foule et la faisait danser. Les spectateurs semblaient surpris du groupe, plusieurs le découvrant.
Lewis Capaldi a été accueilli avec un tonnerre d’applaudissements et de cris de joie par une salle comble sachant que l’Olympia, en admission générale pleine capacité, compte plus de 2 600 places. Le public a attendu à l’extérieur au cours de la journée pour avoir la meilleure place pour assister à cette première. Tous très comblé, les fans ont chanté l’entièreté des chansons du spectacle une à une, formant une belle magie et une belle proximité avec Lewis Capaldi qui cessait parfois de chanter pour laisser résonner la voix de ses fans.
Le jour même du spectacle, le 7 octobre, était l’anniversaire de Lewis Capaldi. Ses 23 ans ont été fêtées en grand avec la foule qui lui chantait bonne fête à tue-tête à la fin de la première chanson. Les premières rangées de devant étaient équipées de chapeaux d’anniversaire et de ballons de fêtes. Plus tard pendant le spectacle, son équipe n’a pas laissé cela ainsi et a apporté à l’artiste une banderole où était inscrit Bonne Fête qu’ils lui accrochèrent au coup ainsi qu’un gâteau d’anniversaire et des bougies. Surpris par la tournure des événement, le chanteur disait être content de fêter sa fête en sol montréalais avec une aussi grande dose d’amour.
Une blague après l’autre, le chanteur ne cessait de faire rire le public entre les chansons pour détendre l’atmosphère triste commandée par son univers. Le public est complètement tombé sous le charme de ce rouquin blagueur également connu pour sa présence active sur les réseaux sociaux où il partage entre autres des vidéos humoristiques retraçant divers moments de sa vie.
Celui qui a fait les premières parties de plusieurs artistes connus comme Rag’n’Bone Man, Milky Chance et Sam Smith a maintenant ses moments de gloire avec son nom en tête d’affiche à travers le monde. Le public se déplace maintenant pour lui. Pour connaître les dates de la tournée de Lewis Capaldi, cliquez ici.
Liste de chansons du spectacle
Saint PHNX (première partie)
Death of Me
Shake
Nunchuk
Sorry
Rise
Deadmen
Lewis Capaldi
Grace
Forever
Don’t Get Me Wrong
Mercy
One
Maybe
Bruises
Lost on You
Headspace
Hollywood
Fade
Hold Me While You Wait
Rappel : Someone You Loved


Le 1er octobre dernier à Montréal, a eu lieu le lancement du premier album solo en carrière pour Miro Belzil intitulé En retard sur ma vie.
Miro a fait salle comble malgré le mauvais temps et la température froide. Malgré tout, à l’intérieur, le beau temps était bien présent et la température était réconfortante et bien agréable pour tous.
Accompagné de ses musiciens (Batterie, Dj, Guitare), Miro avait sur scène quatre gros cubes de couleur (bleu, jaune, rouge et vert)placés l’un par dessus l’autre à la manière de jouets d’enfants avec les lettres MIRO sur chaque cube. Avec l’énergie présente dans la salle, cela donna un petit plus pour colorer le décor un peu sombre. Le public était fou de joie à l’idée d’accueillir Miro pour, d’une part, découvrir ses nouvelles chansons mais aussi pour son énergie contagieuse sur scène. Pour présenter des chansons de son album, Miro a partagé la scène avec les artistes qui y figurent : Franky Fade pour la chanson Wake Up Call, LEO pour la chanson High et puis Vendou pour la chanson Belle Journée.
La foule accompagnait Miro en chantant les singles disponibles avant le lancement tels que En retard sur ma vie et Milles à la ronde. Le public les connaissait par cœur tout en dansant sur les rythmes accrocheurs, ce qui a rendu la soirée enjouée et sans cesse animée. Miro a pris le temps de parler et de signer des autographes aux gens présents dans la salle. Pendant plusieurs heures, le public a partagé sa joie de le rencontrer avec des photos, câlins et poignées de mains. Il est très proche de ses fans et les a remercié à maintes reprises. Le cœur sur la main, Miro a invité la foule à chanter Bonne fête à sa maman présente en première rangée pour soutenir son fils.
Le public a quitté la salle le sourire aux lèvres et avec de belles découvertes musicales en tête !


Après la fin de son aventure en duo avec Thierry Doucet (le groupe Blé), Miro Belzil s’aventure dans une carrière solo avec le disque En retard sur ma viequi paraîtra le 27 septembre. Voici l’essentiel de notre entrevue téléphonique avec l’auteur-compositeur-interprète.
Peux-tu me parler de ton parcours musical?
Cela a commencé à 3 ans. Je me suis fais mettre un violoncelle dans les mains par ma mère et j’ai continué jusqu’à l’âge de 16 ans une formation classique jusqu’à ce que je commence à jouer de la guitare acoustique et électrique. Je voulais être cool avec ma gang à l’école et j’ai fais ça pendant un petit bout. Par la suite, il y a eu le projet avec Thierry Doucet, le duo Blé de style pop/humoristique qui a eu lieu de 2013 aux alentours de 2016. Par la suite, j’ai commencé à travailler sur mon projet solo tout seul avec moi-même.
Peux-tu me parler de ton processus d’écriture ?
L’écriture est mon talon d’Achille. Je commence toujours par la musique et la mélodie au piano ou quelque chose du genre. Je bâtis un instrumental. Quand j’ai une mélodie en tête, je vais placer les mots sur la mélodie comme un casse-tête. Je ne me suis jamais assis avec une page et un crayon à juste écrire mes sentiments. On dirait que, moi, c’est avec la musique que ça vient naturellement et que j’ai envie de m’exprimer. Quand vient le temps d’écrire, je le fais avec plaisir mais ce n’est pas ce qui me vient naturellement.
De quoi tu t’es inspiré pour les titres de ton albums (album et chansons) ?
Le thème principal qui entoure l’album c’est vraiment le titre En retard sur ma vie qui était vraiment représentatif de la vie que j’avais à 24-25 ans quand j’ai commencé à travailler sur ce projet-là. Quand je vois sur mon Facebook des amis du secondaire qui sont bien installés aujourd’hui avec enfants/maisons et moi dans mon appartement et qui n’a pas vraiment de projet concret à ce point-là, je me demande si je suis à la place où je devrais être, si je suis en retard sur ma vie et si je devrais être plus loin. Ce sont des questionnements existentiels qui entourent l’album.
As-tu une tournée de prévue ?
En ce moment, ce qui s’en vient, c’est définitivement un lancement au Ministère à Montréal le 1er octobre prochain. Sinon, je n’ai pas de dates officielles à annoncer mais c’est sûr qu’il y a plusieurs dates qui vont s’ajouter en temps et lieu vers le temps des Fêtes ou bien au printemps 2020.

Il y a-t-il un message que tu as voulu faire passer à travers tes chansons ?
Ce n’était pas nécessairement la volonté de passer un message, j’ai vraiment utilisé ce projet comme une introspection sur certaines questions existentielles sur la vie. Les thèmes de l’album ne sont pas nécessairement heureux, mais c’est rempli de gratitude envers la vie et envers ce que je fais. Je suis vraiment à la bonne place malgré que, des fois, dans les chansons, je dis que ça ne va pas mais, de plus en plus, je suis vraiment heureux de faire ce que je fais, et j’en suis très reconnaissant.
Pour les gens qui te découvrent avec ce projet, comment qualifierais-tu ton style ?
J’écoute beaucoup de hip-hop donc c’est sûr qu’il y a une référence hip-hop dans ce projet-là. Ça reste un projet pop, je trouve que ça sonne pop. J’écoutais beaucoup ce que mes amis écoutaient et ce qui passait à la radio, j’ai grandi dans un monde de musique pop. Ce style est ce qui me vient naturellement quand je compose. Je vais faire un deuxième projet et il va peut-être avoir un autre son que hip-hop, il y a toujours une évolution.
Penses-tu faire seulement un album ou tu as l’intention d’en faire d’autres ?
Cet album-là, les maquettes et tout, j’ai fait ça il y a 1 an et demie donc plusieurs chansons qui ne sont pas encore sorties me semblent loin dans ma tête. Dans mon processus créatif, je suis déjà en train de faire de nouvelles chansons pour un deuxième projet potentiel. Je dirais qu’il va y avoir des projets jusqu’à ce que je meure. Je ne sais pas où la vie va me mener mais j’aurais envie de faire un album par année.
Pour ton style musical, as-tu des inspirations en particulier?
Oui, absolument! Je te dirais, au niveau francophone, j’ai des inspirations comme Louis-Jean Cormier qui a toujours été pour moi une inspiration au niveau de l’écriture de texte et de la musicalité. Aussi, Vincent Roberge (Les Louanges) qui a aussi une facon de travailler qui m’inspire. Aussi, au niveau hip-hop, il y a Fouki, Koriass et Alaclair Ensemble. Patrick Watson est aussi une grande inspiration pour moi. Au niveau international, il y a aussi FKJ (French Kiwi Juice) qui est un artiste polyvalent.
Avec quel artiste aimerais-tu faire une collaboration musicale ?
Je dirais Les louanges et Charlotte Cardin.
Dans tes rêves les plus fous, avec n’importe quel artiste au monde aimerais-tu faire une collaboration ?
Céline Dion. Absolument.
Miro Belzil lancera son premier album solo En retard sur ma vie le 1 octobre au Ministère à Montréal à 18h00. Vous pouvez vous procurez vos billets GRATUITEMENT ici.


C’est le mardi le 13 septembre avec les Éditions Cardinal que Jean-Philippe Cyr a lancé son deuxième livre de recettes, Mes grands classiques véganes, qui réunit 100 nouvelles recettes de mets véganes réconfortants. Un livre attendu par plusieurs de ses fans alors que le premier, La cuisine de Jean-Philippe, s’est vendu à 50 000 exemplaires.
Jean-Philippe Cyr de La cuisine de Jean-Philippe nous revient en force avec Mes grands classiques véganes, un ouvrage tout en simplicité et en humour. Nous pouvons retrouver les plus grands succès de ses recettes dites « recettes de nos grands-mères » en version 100 % végane : cipaille, gâteau aux carottes, ragoût de boulettes, soupe à l’oignon et beignes maison. Les incontournables du comfort food y sont interprétés et apprêtés avec la touche magique de l’auteur et comique youtubeur et expert de la cuisine végane.
C’est d’abord sur Facebook que Jean-Philippe a commencé à publier des vidéos de ses recettes. Rapidement, les gens se sont mis à les partager, se sentant concernés par un mode alimentaire et différentes alternatives plus saines aux repas du quotidien. Avec leur pointe d’humour et leur simplicité, ses vidéos sont bien sûr devenues virales. Sa chaîne YouTube, lancée il y a trois ans maintenant, compte aujourd’hui plus de 50 000 abonnés, plus de 186 000 personnes suivent la page La cuisine de Jean-Philippe sur Facebook ainsi que plus de 60 000 abonnés sur son compte Instagram du même nom.


Réalisée par Chad Stahelski, cette série de films d’actions américaine qu’est John Wick demeure un succès classique des plus populaires chez les amateurs de ce type de film, et ce depuis la sortie du premier film en 2014 suivi du deuxième en 2017 et du plus récent et troisième en 2019.
Dans ce chapitre, John Wick, interprété par Keanu Reeves, est déclaré « excommunicado » signifiant excommunié, après avoir assassiné un membre de la Table haute. Sa tête étant mise à prix pour 14 millions de dollars, il est livré à lui-même, traqué par tous les tueurs à gages les plus dangereux du monde.

Chaque chapitre de cette série de film a sa couleur. Les amateurs des classiques scènes de combats, de tueries et de scènes d’actions incontournables seront bien servis. Une suite de films nous apporte toujours des questions à savoir si nous serons déçus ou non, s’il sera à la hauteur des précédents. Dans le cas de John Wick: Chapter 3 – Parabellum, la réponse est oui.
Le film commence là où le deuxième volet se terminait. Notre esprit est captivé à chaque seconde par ce scénario digne de grands films asiatiques avec ses chorégraphies fortement inspirées de Jackie Chan. Un divertissement d’action d’une efficacité redoutable pour attirer son fidèle public.

John Wick est réellement un ange de la mort pouvant tuer avec n’importe quoi ou presque. Peu bavard, c’est dans les combats directement avec les poings ou aux pistolets qu’il s’exprime dans des conflits s’avérant mortels qu’il accomplira parfois en duo avec d’autres assassins complices dans cet épisode. C’est donc un spectacle avant tout visuel qu’auditif avec les douleurs et la violence diversement utilisées. Toujours aussi convaincant dans son rôle, Keanu Reeves, qui a maintenant 54 ans, est surprenant et nous laisse bouche bée. Chaque scène d’action est maîtrisée du bout des doigts sans jamais tomber dans le trop plein d’actions et de combats typiques des films hollywoodiens.
Le film est offert dès maintenant en DVD, Blu-Ray, 4k et digital. Les suppléments diffèrent pour chacune des versions, mais toutes comprennent évidemment la version française du film et des sous-titres! Les bonus les plus intéressants sont ceux qui nous permettent d’en savoir plus sur les dessous du film spécialement sur la Table Haute et les scènes de combat.
Crédits Photos : Lionsgate


Steelorse est un populaire youtubeur québécois issu du monde du gaming, connu autant au Québec qu’en Europe. Il diffuse sur sa chaîne YouTube des vidéos d’humour, de défis, de sketch hauts en couleur et d’essais de jeux en ligne complètement loufoques, au grand bonheur de ses 750 000 abonnés. Il réalise enfin son rêve d’être le héros de sa propre bande dessinée.
Le 22 août dernier à Montréal a eu lieu le lancement de la bande-dessinée ROCK ET STEEL : LA MENACE BLAST de Steelorse. Publié aux Éditions de l’Homme ,il s’agit du premier ouvrage pour le youtubeur. Dans la bande dessinée, les lecteurs sont plongés dans un univers surprenant et imaginatif à laquelle la réalité côtoie la fiction. Il s’est inspiré de sa vie personnelle pour écrire cette première bande dessinée.

Inspiré de lui-même, faisant un mélange de ses deux facettes, Steel de son nom de youtubeur Steelorse et Rock de son vrai prénom, le personnage rêve de concevoir un jeu vidéo qui le rendra riche. En se basant sur son histoire(dans la vraie vie Steelorse à un doigt manquant (dont la raison est encore inconnue à ce jour), dans la bande-dessinée, il perd son doigt dans une scène d’action. La BD a pour but de fournir aux adeptes de Steelorse une variante fantaisiste de la vie du youtubeur, par la même occasion qui donne une explication farfelue au mystère tournant autour de son doigt manquant.
Dans le monde de cette BD, Steel partage un appartement avec son meilleur ami, Rock, qui est un cheval ayant une intelligence supérieure et auteur d’un livre de recettes de smoothies. Rock est victime d’un enlèvement commandité par le chef de la Croée du Nord et exécuté par le PDG de la corporation Blast qui produit entre autre une marque de boisson énergisante dans le but de transformer les animaux de compagnie en armes de destruction massive. Les amis de Steel déjouent le complot une première fois et finissent par s’unir pour libérer le cheval avant de faire exploser par accident un laboratoire clandestin où Steel perd un doigt.

La bande dessinée met en valeur le concept d’amitié sincère, les personnages veillant les uns sur les autres. Une oeuvre remplie de mystères et de faits cocasses qui fera sourire autant les petits que les grands!
Le nom de ta chaîne YouTube est « Steelorse ». Quelle est sa signification ?
Pour faire simple! Je voulais un nom court, propre, qui me représente! J’ai fait énormément de recherche pour finalement arriver à Steelorse que je trouve super! Court, simple, même si je me rends compte que beaucoup de gens ont du mal à le prononcer. C’est simplement l’animal et l’élément qui me représente dans l’astrologie chinoise ( je ne crois pas à l’astrologie, simplement que ça me représente selon mon anniversaire et que ça sonne bien une fois travaillé!), le cheval et le métal! J’ai bidouillé un peu le tout pour en faire un nom propre ( non composé ) unique! Cerise sur le gâteau, j’adore les chevaux en plus!
Le livre est disponible en France et au Québec depuis le 28 août 2019. Pourquoi avoir choisi d’avoir ton propre livre ? Pourquoi ce projet plutôt qu’un autre ?
C’est un rêve d’enfant et j’avais l’opportunité de le faire avec les Éditions de l’Homme, sans parler de Patrick et Mathieu qui en sont pour beaucoup… Sans eux, le projet n’aurait probablement jamais existé et c’est un pur bonheur de travailler avec eux et je les remercie du fond du cœur. Des projets, je n’en manque pas! Si l’opportunité s’offre à moi d’en réaliser d’autres, je vais le faire! Je suis déjà très fier de ce que j’ai réussi à accomplir!
De quoi t’es-tu inspiré pour les personnages de ta BD ?
Je me suis inspiré de mon entourage et de ce que j’aime voir dans les bandes dessinées et cartoon, tout simplement! Je voulais des personnages charismatiques avec leur profil bien à eux avec lesquels les gens pourraient s’attacher.

Pourquoi avoir choisi ce titre « Rock et Steel – La menace blast » ?
Rock & Steel, c’est simple et épuré. Ce sont les deux personnages principaux du livre. C’est en quelque sorte leur aventure, ça se retient bien et ça punch! Parfois, la simplicité est gagnante! Pour la menace blast, c’est simplement le titre du tome tout comme le nom d’un épisode d’une série sur Netflix!
Pourquoi avoir choisi le noir et blanc au lieu de couleur ?
Pour plusieurs raisons! J’ai toujours préféré les bandes dessinées en noir et blanc, j’aime beaucoup les jeux d’ombre et de lumière et ça laisse place à l’imagination pour les couleurs! Chaque personne peut les interpréter à sa façon et, en plus, notre cerveau fera toujours en sorte que cela soit à son plus beau selon nos préférences personnelles, donc en quelque sorte, ça embellit la BD de par l’imagination. Ensuite, je trouve que c’est plus attirant pour les gens qui aime dessiner, qui aimerait reproduire une case ou un dessin ( comme je le faisais à l’époque, car j’aimais dessiner!). Pour terminer, c’est aussi une question de coût. Le format sans couleur, en plus d’être mon favori et moins cher à produire qu’une couverture rigide, divise le coût de création et de production. Ainsi, il est possible de faire des suites du livre plus rapidement, en plus de le vendre à un tout petit prix. C’est beaucoup plus attrayant et accessible pour tout le monde ainsi. Je me rappelle, à l’époque, à quel point que le calcul était rapide entre acheter 1 Garfield ou 2 Dragon Ball!
Pourquoi avoir choisi le mystère entourant ton doigt manquant comme sujet principal de ta BD ?
J’ai remarqué que mon doigt attire beaucoup l’attention et les gens se demandent comment j’ai pu le perdre. J’ai décidé de garder la perte de celui-ci secret, non pas par honte ou autre raison, car, en réalité, cela ne me fait pas un seul pli d’en parler, mais parce que c’est du mystère, ça fait rêver, les gens veulent savoir! Un peu comme un magicien qui ne dévoile pas ses tours! Il y a un moment, j’en ai fait des courts-métrages, et j’ai même fait un jeu de question avec ma communauté pour qu’elle me dis comment elle croit que j’ai perdu le doigt… Les réponses étaient farfelues et c’est là que j’ai compris que je pouvais en faire quelque chose: créer des histoires en tout genre sur la perte probable de mon doigt sans que les gens ne connaissent la vérité!
Vas-tu un jour dévoiler à tes abonnés le réel mystère de ton doigt manquant ?
Je ne sais pas! Comme j’ai dit plus haut avec le magicien ou une bonne légende, parfois, le mystère permet de continuer de laisser les gens s’imaginer ce qu’ils veulent, et j’aime bien cette idée!

Pourquoi avoir choisi le type BD et non une biographie?
Les bandes dessinées, ce sont mon enfance! Les cellulaires, ça n’existait pas, j’avais encore la télévision avec 4 postes et j’adorais par-dessus tout dessiner! Les bandes dessinées m’ont donc accompagné durant mon enfance et mon adolescence pour pouvoir m’échapper dans le monde imaginaire rempli d’aventures avec de magnifiques dessins que les BD nous offrent! Aujourd’hui, les gens lisent beaucoup moins, autant les romans, BD ou autres, car tout est à portée de main sur leur cellulaire, rapidité d’exécution et demande à la carte de ce que le consommateur désire. Pour la lecture ou les BD, tu dois être plus détendu et dans ta bulle pour prendre le temps de savourer! J’ai voulu créer une bande dessinée pour relier mon petit monde avec un brin de nostalgie et offrir aux gens exactement ce que j’aimais à l’époque. Elle a été conçue et pensée pour correspondre à tout ce que j’adorais d’une bande dessinée. Si cette BD avait existé à mon époque, j’en aurais été très certainement un fervent lecteur!
As-tu pensé faire d’autres tomes ou ce tome sera le seul ?
Totalement! J’aimerais faire une multitude de tomes pour que les gens puissent collectionner la série à la maison! Mais, évidemment, tout cela est entre les mains du succès de vente de celle-ci! Les coûts de production d’un tel livre sont quand même à prendre en compte et doivent être rentables pour penser pouvoir en produire un second, puis un autre, et encore un autre! Chaque livre aurait une histoire différente sur comment je me suis possiblement coupé le doigt, mais j’aimerais que les relations entre les personnages progressent et que certains tomes ciblent plus un personnage qu’un autre pour en apprendre davantage sur celui-ci afin de s’y attacher ou mieux comprendre ce dernier.
Toi qui es dans l’univers du jeu vidéo, aimerais tu faire de ta BD un jeu vidéo dans l’avenir ?
Étrangement, bien avant de penser d’en faire un jeu vidéo que je trouverais personnellement peu adapté, j’aimerais beaucoup plus que ma BD devienne un cartoon! Voir mes personnages prendre vie pour accompagner le quotidien des petits et grands à la télévision et/ou sur le web serait incroyable! S’il était possible, en plus, que je double mon propre personnage, je réaliserais un autre rêve d’enfance!
Crédits Photos : Courtoisie


Qui ici n’a jamais partagé une image ou une vidéo drôle qu’il a trouvée sur Internet ? Ces sketchs numériques suscitent de nombreuses réactions basées sur diverses situations de la réalité. De plus en plus de gens se sentent interpellés, et c’est pourquoi Fruiter, une populaire page produisant des memes, a décidé, jeudi le 22 août dernier à la salle Le Ministère à Montréal, de réunir des grands noms de pages les plus populaires.
CringeCité est né de la collaboration de deux pages, Fruiter et Memes gastro-entérite. Le but de cette soirée ? Une remise de prix aux pages invitées ainsi que des jeux d’équipes et des conséquences des plus loufoques comme la tarte au visage ou bien manger des grillons. Les gens présents se sont réunis comme une communauté, une grande famille, tous riant ensemble et réagissant aux diverses images projetées sur un écran sur scène.

Pendant la soirée, tous les invités ont su se démarquer. Présenté sous le nom de Bomboclip, l’animateur Jean-Louis Bombo, concepteur de Memes gastro-entérite, a su divertir le public sur scène avec une énergie débordante et dynamique. Enchaînant une blague après l’autre, il gardait le public en haleine et gardait la soirée en feu sur la scène. WTFKEV, Papimelv, Maire de laval, Gaboomfilms, Manon Grenier memes, Lynternait et Gab Joncas, tous créateurs de contenus divers, étaient aussi parmi les invités qui ont contribué aux couleurs de la soirée.
Catégories de prix remis & gagnants
Prix Ortho : Memes traduits en francais sans aucun crédit
Page Incompréhensible de l’année : Lynternait
Prix Minion : Manon Grenier Memes
Prix p’tite gogoche cycliste du plateau : Le Revoir
Prix Karv Anti-Gala : Le ptit fendant à Pomerleau

Avant le début de la soirée, je me suis entretenue avec Jay St-Louis, fondateur de Fruiter et principal organisateur de l’évènement.
D’où t’es venu l’idée du festival ?
La communauté de meme, c’est une communauté qui est un peu renfermée sur elle-même, il y a des petites cliques mais il n’y a jamais rien eu un événement public où les gens peuvent se rencontrer. Je me demandais donc ce que ça pourrait donner si tous ces gens qui sont très créatifs et très productifs s’y mettaient et décidaient de se rencontrer. J’espère que ca va créer un mouvement et que ça va donner le goût aux gens de se rencontrer dans la vraie vie et collaborer. Il y a des festivals pour tout mais, pour les meme, il n’y a rien et je pense qu’il est temps. On est tellement une grosse communauté sur le web ! Tout le monde trippe sur les memes, et on est là ce soir pour combler ce besoin-là.
As-tu des projets à long terme pour le festival?
C’est sûr que dans nos plus fous rêves et nos plus folles ambitions, on aimerait faire ça une fois par année. Ça pourrait être cool si ça pouvait être un festival récurrent mais, aujourd’hui, c’est un test. Il y avait toujours la crainte que, vu que ce sont des communautés un peu hermétiques, que les gens ne se parlent pas toujours entre eux et qu’ils ne se présentent pas réellement. Pour l’instant, ça a l’air d’être un presque succès. On pense que ça va donner quelque chose pour le futur. On espère faire d’autres éditions.
Pourquoi le concept des memes plus qu’un autre ?
Je suis un gars de memes. Je dis toujours que les memes ont sauvé ma vie. À l’époque, je travaillais à Musique Plus et je faisais 70 heures par semaine. J’étais tout seul, et le seul output créatif que j’ai trouvé, c’était les memes. Ça me permettait de faire quelque chose sans que mon visage soit vu. Je ne voulais plus rien savoir d’être connu, qu’on voit mon visage à la télé, de faire des vidéos sur YouTube ; je voulais juste avoir quelque chose de créatif. Je voulais être anonyme mais pouvoir créer encore, et les memes m’ont vraiment permis de sortir de mon burnout graduellement en créant.

Quel a été ton moyen de sélection pour les invités?
Toutes les plus grosses pages du Québec sont là. Il y a aussi beaucoup d’artistes et d’influenceurs que je ne connaissais pas nécessairement, mais il y a une brochette assez diversifiée, on ne voulait pas juste que ce soit des memeurs qui viennent car ce n’est pas toujours les meilleures personnes pour s’exprimer via un micro. On voulait donc qu’il y ait aussi des youtubeurs pour célébrer la culture de la jeunesse at large.
Malaises, rires, bonheur sont quelques-unes des nombreuses émotions ressenties lors de cette soirée. Tout dépendamment de la demande et du succès de la soirée, l’équipe pense prendre lentement de l’expansion en ce qui concerne la salle. Pour l’an deux, elle voudrai faire deux ou trois événements et peut-être même une exposition de memes.
Crédits Photos : Courtoisie de CringeCité