• Une session à Nashville & un album en route pour Ricky Paquette!

    Originaire de Gatineau, Ricky Paquette est un jeune auteur-compositeur-interprète et guitariste de 29 ans. Étant déjà un jeune prodige, il signa son premier contrat de disque à l’âge de 12 ans et est récipiendaire de 5 prix Lys Blues, un prix hommage remis à un artiste de grand talent, ayant influencé la musique à travers sa carrière, par son style unique. Ses deux premiers albums intitulés Live! et Early for the show lui ont permis de faire la première partie de groupes canadiens internationaux tels que Simple PlanCCRBuddy Guy et Frank Marino. C’est avec son motorisé transformé en studio d’enregistrement sur roues qu’il prend la route vers Nashville en processus d’écriture pour un nouvel album, projet mis de côté et remis sur les railles à notre plus grand plaisir. À venir dans la prochaine année, un album à style unique pour Ricky Paquette.

    Nous nous sommes entretenus avec lui pour discuter de divers aspects de sa carrière et de ses projets. 

    Qu’est-ce qui t’inspire le plus pour l’écriture et la composition de tes chansons ? 
    « C’est difficile à dire, car je ne procède jamais vraiment de la même manière. Par contre, ça commence souvent par la musique, un riff, une mélodie, un beat, et par la suite, si j’ai des idées ou des concept de textes, j’essaie de voir s’il y en a un qui se prêterait bien à comment cette nouvelle musique me fait sentir! Au niveau des sujets, c’est assez varié! Je m’inspire d’un peu de tout ce qu’il y a autour de moi, good times, bad times, and everything in between! »

    Tu as démarré une aventure hors de l’ordinaire avec ton motorisé transformé en studio d’enregistrement et qui est aussi ton nouveau chez-toi. Qu’est-ce qui t’as donné envie de débuter ce mode de vie ?
    « En étant pas très souvent à la maison, on finit par avoir envie de se sentir chez nous, peu importe on est où! Ce n’est pas étonnant que les grandes stars ont des demande assez spécifiques dans leurs loges ou chambres d’hôtel, car quand tu es en tournée des semaines ou des mois de temps, ca prend certains éléments de confort à travers la vie folle de tournée pour te ramener à ressentir un petit peu de stabilité. La vie que ma copine Sabrina et moi vivons nous permettait de ne pas avoir de domicile fixe, donc on s’est dit pourquoi pas avoir une maison sur roue, dans laquelle on peut se sentir chez nous, n’importe où on va! »

    De tout ton parcours musical, de quoi es-tu le plus fier ? 
    « De ne pas avoir l’impression d’avoir travaillé une seule journée de ma vie! Haha! Sérieusement, je suis fier de beaucoup trop de choses pour en nommer qu’une… »

    Tu as touché à plusieurs styles de musique durant ta carrière, quel est le style qui te parle le plus pour tes futurs projets ?
    « Effectivement qu’au courant de ma carrière, j’ai touché a plusieurs styles, on peut s’attendre à un gros mélange de rock, blues, pop, et des traces d’influences country ! J’ai aussi le goût de faire de la musique qui se prête bien à la scène, surtout les scènes de festivals! Et j’ai compris au fil des années, à travers les tournées avec mes amis et mentors (Martin Deschamps, Angel Forrest, et d’autres) que la musique live, ce n’est pas un style, mais quand vient le temps d’écrire nos chansons, c’est presque un style en soit! »

    Tu as récemment sorti ton nouveau single Hello, co-écrit avec Trevor Finlay et Steve Mitchell. De quoi cette chanson est-elle inspirée ? 
    « Ca faisait un bout que je faisais de la musique avec d’autres bands et projets… j’ai composé et réalisé des albums mais depuis 2010, je ne l’avais pas fait pour moi. Hello, c’est la chanson que j’ai écrite avec Steve Mitchell et Trevor Finlay lors de mon premier voyage à Nashville en janvier 2019. Comme beaucoup d’autres chansons que j’ai écrites, elle a commencé avec un concept et elle a évolué au cours de la session d’écriture. J’arrivais à Nashville, avec l’intention de découvrir la “music City” et de commencer l’écriture d’un nouvel album, sans trop savoir quand, quoi, comment etc… Donc on s’est inspiré de ce feeling-là pour “ It Starts with Hello ” ! Par la suite, on a développé sur une histoire d’un musicien sur scène qui est témoin de la connexion entre deux personnes dans le bar, et qui voit l’un des deux se préparer à faire un move. Je vous invite à aller écouter la chanson! »

    À quoi devrait-on s’attendre pour ton nouvel album? 
    « On devrait s’attendre à un album rock/blues/country/pop assez énergique ! On s’entend, on ne parle pas d’un album ‘Dance’ mais un album qui donne le goût d’aller voir ça en show. J’espère faire un album qu’on a le goût d’écouter d’un bout à l’autre! »

    Avec qui rêverais-tu de faire une collaboration musicale ? 
    « Si je pouvais faire une collaboration avec Steven Tyler ou Aerosmith, ce serait le TOP! MAIS, si ça pouvait être une collaboration, Steven Tyler, Chris Stapleton et RICKY PAQUETTE, je pense que je pourrais avoir atteint le summum !»

    Quels sont tes objectifs futurs pour ta carrière ? 
    « Je trouve qu’un des plus beaux côtés de notre métier, c’est que ça nous permet de voyager et de vivre des expériences incroyables, qui sans la musique, n’aurait pas vraiment lieu. Avec le nouvel album, j’ai comme objectif de donner vie à mes nouvelles chansons en organisant la tournée que je crois que l’album mérite, et me rapprocher des fans avec qui on va tripper à travers cette belle expérience! »

    Pour plus d’informations, vous pouvez visiter le site officiel de Ricky Paquette.

    Suivez Ricky Paquette sur les réseaux sociaux: Facebook | Instagram

  • Adamo: « Ça va fermer la gueule à ceux qui m’ont pas connu avant OD »

    Adamo ne cesse de mettre le feu à nos playlist avec ses nouvelles chansons tirées de son album à venir le 1er mai « Préliminaires SVP ». Vendredi, il nous a partagé un nouvel extrait intitulé « Lonely » accompagné d’un vidéoclip de la forme cinématographique avec des effets spéciaux remarquables réalisé par Domino Gray.

    Le rappeur de la rive-sud fait partie des artistes très actifs musicalement et sur les réseaux sociaux en ces temps de confinement et ça fait plaisir! Dans le cadre de la sortie de ce nouveau single, nous entrons dans la tête d’Adamopour en savoir davantage sur l’univers de cette chanson.

    De quoi tu t’es inspiré pour les paroles ?

    J’ai voulu exprimer mon amertume envers le domaine; le côté « me myself and I, moi, mon crew et rien d’autre ». Cette atmosphère de tension et d’égo, j’veux ma part du gâteau quitte à laisser des miettes. C’est une mentalité que j’ai beaucoup de difficulter à accepter moi-même dans ma vie personnelle. « On est rendu là, pas toi, faque manges tes croûtes et fais-toi chier pour monter, comme nous on l’a fait ». Au lieu de tout simplement partager et s’entraider.

    Bref, de l’enfantillage qui heureusement , est une facette du milieu qui disparaît tranquillement. Peut-être que cette guéguerre d’égo transparaissait à l’époque – parce que le gâteau était petit alors on en avait pas gros à se mettre sous la dent, puisque les médias traditionnels nous snobaient mais still, c’est une époque qui nous a fait mal entre nous et qui nous a ralenti, selon moi. 

    Qu’est-ce qu’elle représente cette chanson pour toi ? 

    Un tournant! J’avais ce sentiment et je ne l’ai plus! Elle représente aussi une transition passant de DisaronnOvers Adamo. Je me ressource avec cette track là. C’est un statement pour les pleurnichards qui me disent que j’ai changé ou bien que je ne fais pas du vrai rap. Je fais pas du vrai rap ? Cette track là devrait rafraîchir la mémoire à une coupe de personnes et fermer la gueule à ceux qui ne m’ont jamais réellement connu avant OD. En gros, c’est un majeur en l’air, à la fois d’être une dédicace à ceux qui m’ont toujours supporté.

    Parles-nous de l’univers du vidéoclip. Pourquoi cet univers ?

    Honnêtement, l’idée derrière ça était de trouver une façon de se donner une liberté de création visuelle et d’After Effects sans limite. C’est pourquoi on a opté pour un salon clandestin de réalité virtuelle, dans lequel j’y allais pour vivre un instant dans ma tête et m’évader de ce monde. Un contraste parallèle à l’idée des paroles. Le tout concorde; mais plus sincèrement, c’était pour que ce soit fly, intrigant et divertissant.

    « Lonely » est disponible sur youtube et sur les plateformes numériques dès maintenant. Le nouvel album de Adamo « Préliminaires SVP » sera disponible le 1er mai prochain. En ces temps de confinement, n’oubliez pas de partager et supporter nos artistes d’ici.


    Bon visionnement!

  • Adamo surprend tout le monde avec un flow qui décapite dans son clip « Lonely »

    «Lonely» le nouveau clip d’Adamo qui nous projette dans un futur possible.

    Montréal, PRINTEMPS 2021 – Dans un monde où les regroupements et les contacts humains sont devenus quasi-inexistants, voir illégaux, Adamo tente d’échapper à une descente policière à l’intérieur d’un salon clandestin de réalité virtuelle, le tout, dans son nouveau vidéoclip «Lonely», une réalisation de Domino Gray.

  • Entrevue avec le polyvalent Raphaël Butler

    L’Acadien Raphaël Butler est un nom et un visage de plus en plus connu dans la sphère artistique. En effet, l’artiste musical et télévisuel n’arrête jamais! En avril 2018, son premier album, qui porte son propre nom, voit le jour avec 11 nouvelles chansons, dont il est l’auteur-compositeur-interprète. C’est Éloi Painchaud qui est à la réalisation et à l’écriture; un artiste avec qui Raphaël voulait travailler depuis longtemps. Un rêve de plus réalisé! À la fois un mélange de pop, soul et de rock, il s’agit d’un album à ajouter à sa playlist, si ce n’est pas déjà fait! Sa musique posera un baume sur ton cœur pendant ton confinement et te mettra des belles mélodies en tête!

    Commencer sur le tard

    Je me suis entretenue avec lui pour parler un peu de son album, oui, mais pour survoler son parcours surtout!
    « Quand j’étais en 12e année, j’avais 16-17 ans, je ne faisais pas de musique. Je ne jouais pas de guitare. Je ne faisais pas de théâtre, pas d’impro. Je ne faisais absolument rien de ça. Je pensais que je m’en allais caméraman dans la vie. J’avais pris des cours options coop où j’allais à la télé communautaire. Je pensais vraiment être caméraman. Jusqu’en 12e année, où j’ai pris un cours d’art dramatique et j’ai réalisé que j’aime vraiment faire de la scène, ça me fait vraiment tripper. Faque de là je suis allé en Art Dramatique à Edmonton pis c’est à l’université que j’ai commencé à jouer de la guitare pis toute ça. On était 4 de mes chums qui jouaient de la guitare, personne ne chantait, faque je me suis porté volontaire pour chanter. J’ai commencé à chanter un peu par défaut, parce que personne d’autre chantait vraiment. Tranquillement pas vite, j’ai réalisé que wow, j’aime composer des chansons, pas juste jouer les tounes des autres! »

    Ayant grandi à Moncton, qui selon lui est une ville 60% anglophone et 40% francophone, c’était plus facile pour lui de composer des chansons en anglais. Il était principalement entouré de ça en grandissant. 
    « Tout ce que j’essayais de faire en français, je trouvais ça hyper quétaine. Ça ne sonnait pas bien, ça ne marchait pas. Ça pris du temps… C’est en 2009 que je me suis inscris à un concours, au Festival Acadien de Caraquet. Il restait 2 semaines avant l’inscription et ça prenait 3 chansons en français. Moi j’avais zéro chanson en français! Faque, j’ai composé trois chansons en français. C’était la première fois que je composais finalement une toune que je me disais: j’ai pas essayé d’utiliser des gros mots et d’épater la galerie avec un vocabulaire que dans ma bouche ça sonnait quétaine. Je vais parler vraiment comme je le pense, et c’est là que j’ai découvert que ça me fait tripper! De là, je me suis rendu en finale de ce concours-là. »

    Malgré que la musique francophone devenait tranquillement une révélation pour Raphaël, il s’est parallèlement bâti une carrière de comédien. On a pu le voir à la télévision, notamment dans les séries Belle-Baie, Le clan et Le siège, toutes diffusées à Radio-Canada. À l’âge de 26 ans, le musicien à l’intérieur de lui l’a quand même rattrapé, lui donnant envie de passer à une autre étape dans sa carrière musicale.
    « J’avais le goût d’en faire un métier, faque j’ai été étudier un an à l’école nationale de la chanson à Granby. »

    S’en est suivi plusieurs concours et festivals, dont Ma première Place des Arts en 2016… la même année qu’Allan Hurd et Élie Dupuis!
    « C’est de là que ma carrière a commencé. Ça vraiment commencé sur le tard. Tous les gens que je rencontre, que j’ai été à l’école avec, me disent « My god, quand on était à l’école je ne savais même pas que tu pouvais chanter » et je disais, « ben moi non plus, je le savais pas à cet âge-là, je savais absolument rien » ! C’est tout le contraire de ceux qui disent « Ah ben moi, je chante depuis j’ai 3 ans… Je chante et je joue du piano…». Moi, je suis vraiment le contraire de ça. C’est un peu ça le parcours que j’ai écrit. »

    Sa carrière d’auteur-compositeur-interprète puis celle de comédien se sont toujours un peu suivi. Une n’était jamais bien loin de l’autre! Difficile de dire s’il s’agit d’un comédien qui fait de la musique, ou s’il s’agit d’un chanteur qui s’improvise comédien. Raphaël Butler, c’est tout ça! C’est un gars polyvalent qui a plusieurs cordes à son arc, et je lui ai demandé si les deux se mélangeaient bien ensemble. 
    « Les deux [carrières] ont comme monté un peu en même temps. J’avais été en art dramatique pis après 2 ans et demi j’avais décidé que j’avais autre chose à vivre. J’ai lâché mon BAC en Art Dramatique et je suis partie voyager en Nouvelle-Zélande, en Australie… pendant comme 6 mois de temps! Ça c’était avant que j’applique pour le gala de la chanson de Caraquet. […] Y’avait des auditons pour une comédie musicale. J’ai eu le rôle principal. Moi, j’avais comme laisser tout le coté Art Dramatique de côté en lâchant mes études… Là, oh! Je tombais avec une production! Ça faisait 35 spectacles par été, devant 600 personnes à chaque fois, à Caraquet sur le bord de la mer dans une super belle salle. Après ça j’ai fait le festival de Caraquet. Cette pièce de théâtre-là m’a apporté l’audition pour la télésérie Belle-Baie pour Radio-Canada. J’ai eu un rôle là-dedans. Ça tout le temps monté en même temps. C’est vraiment pour le côté comédien que j’ai eu des contrats professionnels en premier, avec la comédie musicale, puis Belle-Baie, ça a commencé… Après ça, ben ça m’a comme donné une porte d’entrée. Surtout avec les médias, les radios pis toute ça parce que déjà les gens commençaient à connaitre le nom Raphaël Butler, surtout au N-B et en Acadie. Ça fait que je pense que ça m’a aidé, quand je me suis présenté avec mon projet musical. Les gens se sont dit « Ok, t’es un comédien pis tu veux chanter, on te connaît déjà, on va voir » …. Y’a un EP que j’avais sorti. Ça super bien marché dans les radiosÇa m’a fait pas mal voyager. J’ai vécu de beaux trips. Les deux ont pas mal monté en même temps et sont jamais venus en compétitions tsé. J’ai plus fait de télé que de théâtre… Théâtre souvent tu te dis: ok, ben ça va être un mois et demi, deux mois, de répétions, pis un mois et demi sur la route… Ça te prend plus de temps dans ton agenda! Tandis qu’à la télé, tu pognes un rôle et t’as 14 journées de tournage pendant l’été, et ça fait en sorte que tu peux quand même faire des spectacles. Ouais, jusqu’à date les deux se mélangent bien ensemble!

    Son EP et son présent album étant tout deux composés uniquement de chansons francophones, je lui ai demandé s’il aimerait malgré tout prendre une avenue anglophone en musique éventuellement.
    « C’est depuis les 5 dernières années, vraiment, que je me suis concentré à vouloir faire ce métier-là… Y’avait vraiment un vouloir de faire ça en français. En anglais, au début je pensais que j’avais une plus grande facilité. Mais je n’avais pas encore trouvé la façon que je voulais dire les choses en français. Je pense que je peux aller beaucoup plus loin avec mes textes en français.  Je suis en train de travailler sur un autre album, qui sera en français aussi. Je pense que je vais garder cette direction-là. »

    … Il fait bien de poursuivre dans cette direction! Ses compositions sont uniques et il a un son bien à lui. Parlant de ses propres chansons, je me demandais s’il avait une morale ou une intention en particulier lorsqu’il écrivait
    « Je ne sais pas si j’ai un message ou une morale. C’est sûr que je vais souvent m’inspirer des choses que j’ai vécu. J’aime voyager. Beaucoup de mes chansons parlent de mes voyages ou d’expérience qui me sont arrivé quand j’étais petit. Je m’inspire souvent des gens que je connais. Je ne sais pas si j’aurais un message ou une morale. Je pense que j’aime raconter des histoires. Souvent mes chansons c’est par rapport à une histoire, qui a un sentiment ou un feeling que j’avais besoin de sortir. J’pense que ça vient un peu de mon côté raconteur. En show, c’est quelque chose que j’aime beaucoup faire entre les tounes. J’ai quasiment autant de fun à raconter des anecdotes entres les chansons que de jouer les tounes. Je pense que le côté comédien qui veut raconter des histoires, prend vie entre les chansons. Faque ouais, je ne sais pas si j’ai un message à passer mais j’aime raconter des choses. »

    Ton café le matin ou ta bière le soir

    Pour le fun, je lui ai demandé s’il devait faire un seul choix parmi: la musique, le théâtre et l’acting… Il opterait pour…
    « C’est une question qui est tough, je suis content de pas avoir eu à prendre cette décision-là. Je pourrais dire que je mets plus d’efforts dans la musique que l’acting peut-être. […] C’est comme dire « tu choisirais entre ton café le matin ou ta bière le soir? » Le côté comédien, je suis hyper chanceux. Ça fait 8 ans qu’à toutes les années je tourne dans des téléséries, pis de plus en plus de téléséries qui se font au N-B et c’est dans ces séries-là que je joue. C’est diffusé pancanadien. C’est souvent des co-productions Québec/Acadie comme Le Clan, Le Siège… […] Faque oui, la musique prend une plus grande partie de mon année, et l’acting c’est comme un bonus.»

    Pour l’écriture de ses chansons, on se rappellera un peu plus haut que Raphaël a mentionné avoir pondu trois chansons en deux semaines pour le Festival Acadien de Caraquet. Plusieurs artistes ont besoin de temps et de contextes particuliers, pour mettre au point leurs œuvres. Ça ne semble pas être le cas de Butler!
    « J’écris souvent tout seul. J’ai réalisé que souvent, si j’ai trop de temps ça ne marche pas. Si j’ai un deadline genre avoir 4 tounes avant la fin du mois pour appliquer pour des démos ou des affaires de même, c’est là que la machine se met en marche. On dirait que quand je m’isole et que je suis tout seul avec mes affaires ça marche. Mais je n’ai pas besoin de m’isoler non plus. Tsé, j’ai deux enfants; ils peuvent être juste couchés, il est tard le soir. Je prends ma guitare dans le salon avec un crayon pis un bout de papier et il y a quelque chose qui sort. »

    En parlant avec lui, par ce qu’il dégage et son style de musique, je le percevais comme un gars qui doit gratter la guitare autour du feu. J’ai validé mon impression en lui demandant si c’était le cas, et si oui, quels sont ses mustsde feu de camp!
    « J’ai commencé à jouer de la guitare début vingtaine. J’ai stické beaucoup sur Johny Cash et Bob Dylan. Asteur, je réalise que c’est des gars qui racontaient des histoires dans leurs chansons! Je réalise que c’est comme mes tounes à moi. Si je suis autour du feu, je vais jouer des covers comme Ring of fire ou Houndog d’Elvis! Des tounes du genre! »

    Dans ses rêves les plus fous, si Raphaël avait à partager la scène avec un artiste, il choisirait…
    « John Mayer, gros fan de John Mayer! Son évolution en tant qu’artiste, son style de mélodie, son jeu de guitare… Il est incroyable à la guitare! Ouais, je tripperais. Je suis un grand fan. »

    Crier dans un stade et Roy Dupuis

    Les acteurs sont souvent confrontés à des rôles similaires, d’une production à l’autre. C’est comme ça. Mais n’empêche, on peut toujours rêver! Tous les comédiens ont des rôles en tête qu’ils n’ont jamais joués, qu’ils chérissent intérieurement…
    « Je ne sais pas si ça va arriver un jour, mais bon. Une espèce de guerrier médiéval, de quoi avec des épées, des chevaux… De quoi de même ! Jouer dans un film à la King Arthur ou 300. De quoi que je suis dans le milieu d’un stade en train de crier. (rires) J’pas sûr que ça va arriver, mais bon. »

    Toujours dans la rêverie et les suppositions, et après avoir su qu’il aimerait partager la scène musicale avec John Mayer, je lui ai demandé avec qui il aimerait tourner sur un plateau. 
    « J’aimerais jouer avec un gars comme Roy Dupuis. C’est un comédien qui me fait tripper. Il a une intensité qui m’impressionne. Et sur un plateau, on apprend beaucoup en regardant les autres jouer. Alors ouais, je dirais Roy Dupuis. »

    Vous pouvez vous procurer l’album de Raphaël Butler sur les plateformes numériques. 


    Pour toutes les nouvelles de l’artiste, visitez son site web raphaelbutler.ca! Retrouvez-le également sur les réseaux sociaux pour suivre en détails sa carrière musicale et télévisuelle.

  • Adamo présente son nouveau clip avec J7, dans les règles du confinement

    T’es en confinement et tu veux te changer les idées  ?

    Ton confinement sera plus agréable avec la sortie d’un tout nouveau vidéoclip. Adamo et J7 (Les Gros Big) se réunissent aux règles du confinement, chacun chez soi, avec leur cellulaire respectif pour filmer la chanson « J’en veux plus » qui paraîtra sur l’album d’Adamo « Préliminaires SVP » le 1er mai prochain sur toutes les plateformes.

    Pour ceux et celles qui attendaient impatiemment du nouveau matériel des Gros Big, cette chanson vous fera plaisir et vous permettra de danser et chanter dans votre salon.

    En attendant qu’elle soit disponible sur les plateformes, vous pouvez visionner le clip sur youtube dès maintenant.

  • K-Maro a conquis le coeur du public montréalais encore une fois 15 ans plus tard
    Crédit: @humanssoftwild

    Le 7 mars dernier a eu lieu l’évènement tant attendu présenté par les Productions Revel et Live Nation France, le concert du 15e anniversaire du succès de K-Maro «Femme Like U» à l’Olympia de Montréal.

    Le single qui a remporté le NRJ Music Award de la chanson de l’année en 2004, a eu 15 ans le 15 juin 2019, et a marqué toute une génération qui s’est réuni pour se remémorer et chanter les paroles à tue-tête.


    La salle était complète du parterre au balcon. Du début à la fin, le public donnait des ovations impressionnantes de plusieurs minutes qui coupaient le souffle de K-Maro et ses invités, tellement qu’il mentionna que ça lui faisait du bien de revenir à la maison.

    Le rappeur et homme d’affaires de 40 ans a invité  au milieu de sa célébration d’autres artistes qui ont marqués le hip hop québécois des années 90-2000.

    Notamment Dj Shortcut avec qui il a avait fait le tour de l’Europe à l’époque. De plus, il a laissé la place à un succès de Rainmen et Sabrina Jean avec « Pas de chilling ». Le rappeur Imposs a aussi mis le feu à la scène avec le hit « La vi ti neg » de Muzion.  Sans Pression a performé « Le coeur de Montréal », un hit de son ancien collectif Treizième Étage ainsi que d’autres de ses classique tels que « Territoire hostile » et « Derrière mon sourire »Cobna ainsi que Komo se sont joints à lui sur scène.

    Pour finir cette portion de collaboration sur son spectacle, K-Maro a laissé la place à Vaï, pour chanter avec le public son classique « Sur ma vie » qui nous a tous mis le sourire aux lèvres. K-Maro a surpris et conquis le public, en interprétant dans une ambiance de douceur une version unique et jamais entendue de Femme Like Uavec la chanteuse québécoise et coach de La Voix 2020, Coeur de Pirate, qui a été marqué par la chanson – tellement qu’elle a voulu en faire sa propre version moderne.

    K-Maro a voulu faire plaisir à ses fans en offrant 3 fois plutôt qu’une la chanson Femme Like U dont 2 fois la version originale et la version revisité avec Coeur de Pirate. Cette soirée remplie en énergie et en nostalgie a fait vibrer les murs de la salle ainsi que le coeur des gens présents. K-Maro a conquis le public encore une fois même 15 ans plus tard.

  • ENTREVUE VIDÉO – TIZZO

    Tizzo: « Dans 10 ans mon nom va être comme celui de Sans Pression ou Yvon Krevé pour les jeunes »

    Je me suis entretenue avec Tizzo dans les coulisses du festival « Run It Fest » le 21 février dernier au Club Soda de Montréal.

    Bon visionnement !!

  • ENTREVUE VIDÉO – ADAMO

    Adamo du groupe GrosBig nous a accordé une entrevue exclusive dans les coulisses de la première édition du Run It Fest 2020 mettant en vedette Tizzo, lui et plusieurs autres autres artistes de la scène hip hop québécoise.

    Adamo: « Pour mon album on peut s’attendre à un gars bipolaire qui fait de la musique »

    Bon visionnement !!

  • Qu’ont en commun Tizzo et Adamo ? Nous avons la réponse!

    Vous aimez vous rendre à des spectacles supporter des artistes que vous aimez ou bien découvrir de nouveau artistes à ajouter à votre playlist ? Vous aimez encourager les artistes et évènements d’ici ? Ça tombe bien! Le vendredi, 21 févrierEleven Waves Events vous présentera le Run It Fest, un spectacle dédié 100%  au rap québécois.

    Ce dernier mettra en vedette Tizzo, qui partagera la scène avec Shreez et Soft ainsi que Kay BandzSoubillzTKMike ShabbKevin Na$h et DJ Crowd. Aussi, Adamo(Gros big) se joint à la programmation avec ses plus récents singles dont le plus récent Montrez-moi ! Le tout animé par Jay Seven

    En plus d’avoir du fun avec une belle soirée et une belle qualité d’artistes de chez nous, vous encouragez le début et le futur d’un beau festival hip-hop! Saisissez votre chance d’assister à cet événement de l’année en cliquant ici et prenez vos billets rapidement pour cette soirée qui sera haute en couleurs … et en musique!

    Informations à retenir ? 21 février à 18h30 au Club Soda à Montréal, pour plus d’informations visitez le site web: www.RunItFest.com

    En plus d’avoir du fun avec une belle soirée et une belle qualité d’artistes de chez nous, vous encouragez le début et le futur d’un beau festival hip-hop! Saisissez votre chance d’assister à cet événement de l’année en cliquant ici et prenez vos billets rapidement pour cette soirée qui sera haute en couleurs … et en musique!

    Informations à retenir ? 21 février à 18h30 au Club Soda à Montréal, pour plus d’informations visitez le site web: www.RunItFest.com

    Nous nous sommes entretenu avec Le PDG / Co-fondateur de la compagnie de marketing digitale Eleven waves Joseph Polifroni pour de plus amples informations sur la création de ce festival et sur les objectifs d’organisation.

    Quels sont les objectifs de vos compagnies (Eleven waves events) ?

    Nous voulons développer le Run It Fest pour que ça devienne un événement régulier pour offrir aux rappeurs québécois un showcase pour démontrer leur talents, et que leurs fans peuvent les trouver tous dans un événement.

    Pourquoi avoir choisis l’organisation d’évènements Hip-Hop ?

    Nous organisons déjà un show mensuel de comédie pour mettre en vedette des comédiens canadiens, et nous avons regardé de loin comment le hip hop québécois s’est développé. Nous avons vu une opportunité, étant tous des fans de hip hop. Nous voulons faire partie du take-off de la scène locale de rap, et nous voulons aussi les aider à les amener à de nouveaux sommets.

    Qu’est-ce qui vous a donner envie de partir vos propres compagnies d’organisation d’évènements ?

    Nous sommes tout d’abord une compagnie de marketing digitale, Eleven Waves. De là, nous voulons toujours grandir et évoluer. Nous avons partis Eleven Waves Events en 2019 avec des shows mensuels de comédie un peu partout dans la ville de Montréal. Nous avons vu une opportunité unique avec le hip hop québécois, et le Run It Fest est le résultat.

    Avez-vous des projets à long terme pour le festival?

    Nous aimerions grandir le festival pour que ça soit un événement qui fait partie de la culture de Montréal. Éventuellement, nous aimerions viser à des bénéfices pour des oeuvres de charité et des organisations qui sont importants pour les artistes et les fans de hip hop québécois.

    Qu’aimeriez-vous que le public retiennent de ce festival, comment voulez-vous qu’ils le voit ?

    Un show amusant et incroyable qui aide à démontrer nos talents hip hop locales, leur donner un peu plus de visibilité et les mettre en scène pour que leurs fans peuvent en prendre avantage.

  • Lewis Capaldi : un accueil chaleureux pour sa première visite à Montréal!

    Le 7 octobre dernier a eu lieu la première montréalaise sur la scène de l’Olympia du chanteur écossais Lewis Capaldi. Un spectacle s’affichant complet très rapidement pour la tournée nord-américaine de son nouvel album Divinely Uninspired To A Hellish Extent sorti le 17 mai dernier. 

    Pour débuter le spectacle, c’est le duo et frères écossais Saint PHNXStevie Jukes et Alan Jukes, qui a réchauffé le public avec différents succès dont le tout nouveau intitulé Sorry. Le groupe interagissait beaucoup avec la foule et la faisait danser. Les spectateurs semblaient surpris du groupe, plusieurs le découvrant.

    Lewis Capaldi a été accueilli avec un tonnerre d’applaudissements et de cris de joie par une salle comble sachant que l’Olympia, en admission générale pleine capacité, compte plus de 2 600 places. Le public a attendu à l’extérieur au cours de la journée pour avoir la meilleure place pour assister à cette première. Tous très comblé, les fans ont chanté l’entièreté des chansons du spectacle une à une, formant une belle magie et une belle proximité avec Lewis Capaldi qui cessait parfois de chanter pour laisser résonner la voix de ses fans.

    Le jour même du spectacle, le 7 octobre, était l’anniversaire de Lewis Capaldi. Ses 23 ans ont été fêtées en grand avec la foule qui lui chantait bonne fête à tue-tête à la fin de la première chanson. Les premières rangées de devant étaient équipées de chapeaux d’anniversaire et de ballons de fêtes. Plus tard pendant le spectacle, son équipe n’a pas laissé cela ainsi et a apporté à l’artiste une banderole où était inscrit Bonne Fête qu’ils lui accrochèrent au coup ainsi qu’un gâteau d’anniversaire et des bougies. Surpris par la tournure des événement, le chanteur disait être content de fêter sa fête en sol montréalais avec une aussi grande dose d’amour.

    Une blague après l’autre, le chanteur ne cessait de faire rire le public entre les chansons pour détendre l’atmosphère triste commandée par son univers. Le public est complètement tombé sous le charme de ce rouquin blagueur également connu pour sa présence active sur les réseaux sociaux où il partage entre autres des vidéos humoristiques retraçant divers moments de sa vie.

    Celui qui a fait les premières parties de plusieurs artistes connus comme Rag’n’Bone ManMilky Chance et Sam Smith a maintenant ses moments de gloire avec son nom en tête d’affiche à travers le monde. Le public se déplace maintenant pour lui. Pour connaître les dates de la tournée de Lewis Capaldi, cliquez ici.

    Liste de chansons du spectacle 

    Saint PHNX (première partie)

    Death of Me

    Shake

    Nunchuk

    Sorry

    Rise
    Deadmen

    Lewis Capaldi

    Grace
    Forever
    Don’t Get Me Wrong
    Mercy
    One
    Maybe
    Bruises
    Lost on You
    Headspace
    Hollywood
    Fade
    Hold Me While You Wait

    Rappel : Someone You Loved